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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 00:09

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Ceci est une nouvelle rubrique à suivre chez le Taulier rat des villes qui fut un rat des champs…


Avant 1860, Paris était à la campagne… la ville sentait le crottin…


Depuis, qui ne rêve pas qu’ « Il faudrait construire les villes à la campagne, l'air y est plus sain » ? *


-         Vous êtes le vrai Parisien, vous ?


-         Tout à fait. Mère turque et père polonais. Enfance dans la Drôme puis la Mayenne. À huit ans je débarque au coin de la rue de Sèvres, au-dessus de la station Croix-Rouge qui est toujours fermée. Le métro fait trembler l’immeuble.


C’est signé Raphaël Sorin dans Parisiennes aux éditions Le Temps Qu’il Fait en 1992.


C'est en avril 2009 dans un « libre-propos d’un cycliste parisien buveur de vin… » que je citais ce dialogue.


Notez SVP Sur la photo de Mohror, Raphaël Sorin, Robert Doisneau et Robert Giraud sont assis aux Ministères, rue du Bac en 1983.


Et que « La Commission Pléniaire de Protection de la Santé Publique de France (CPPSPF) a obtenu, en référé, du Tribunal d'Instance de Paris, que les verres et la bouteille de vin soient, à l'aide de Photoshop, supprimés du cliché. Seule la cigarette de Raphaël Sorin a échappé à la censure car le préposé à la surveillance de la Toile de la CPPSPF ne l'avait pas décelée lors du pré-visionnage des blogs traitant du vin (nouvelle loi de protection de la Santé Publique) »


J’écrivais donc en ce temps reculé :


« Dans le langage «provincialement correct» se voir qualifier «de vrai Parisien» est une forme moderne de l’infamie, marque au fer rouge indélébile comme les putains.


J’exagère, à peine. Certains me diront : vous l’avez bien cherché «les Parisiens » avec vos BHL, Sollers, Gluksmann, Beigbeder&Co, tous ces intellos piliers du Flore ou de la Closerie des Lilas, tous ces ex-soixante-huitards boboïsés, ces fils de pub et de la télé… J’en passe et des meilleurs… Les PPDA, Ségala, Ferrari, Arthur, Ardisson …


Nous voilà donc tous enfournés dans le même sac avec eux, comme les paysans dans le sac de patates de Marx&Engels.


Un peu court ne croyez-vous pas ? »


Si vous souhaitez tout savoir sur le CV du Taulier allez donc consulter la suite ICI link

 

Parigot de raccroc mais pourquoi cet amour immodéré pour le vélo ?


La réponse est ICI link 


V-lo-002.jpg

 

Vous saurez tout sur mon fier destrier noir que j’ai chevauché pendant  des années sur le macadam et les pavés de la ville capitale.


Avant de me mettre en selle, une Brooks évidemment, d’enfourcher ma nouvelle flèche d’argent, je vais vous livrer une bonne nouvelle :


Cooper-Oporto-1.jpg

 

Rue Volta à Paris, dans le 3e arrondissement Marin Karmitz et son fils Nathanaël Karmitz (MK2) vont ouvrir un cinéma créé par l'architecte milanais Andrea Branzi qui « s'inscrit dans un nouveau quartier très branché financé par un discret millionnaire. La «jeune rue» est un concept unique au monde, où 35 designers vont concevoir tous les commerces de bouche (boulangerie, poissonnerie, fromagerie, restaurants...), le tout géré par les meilleurs agriculteurs de France, en lien direct avec les consommateurs.


Sur les 35 commerces prévus (fromagerie, bar à huîtres, glacier, meunerie, boucherie...), cinq ouvriront entre avril et mai dans cette même rue. »


Rue-volta-paris-3-225x300.jpg

le n° 3 de la rue Volta

 

* Phrase attribuée à tort à Alphonse Allais mais qui serait le fruit d’un certain Jean Louis Auguste Commerson, dit Commerson, Pensées d'un emballeur.

 

à suivre...  

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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commentaires

Aredius 25/01/2014 14:24


Pour celui qui a fréquenté Nantes...le Stella


http://lefenetrou.blogspot.fr/2013/03/le-velo-de-louison-bobet-etait-un.html

patrick axelroud 25/01/2014 01:15


Les gens heureux n'ont pas d'histoire... et ceux, cités par le Taulier, comme représentant de  "La vie parisienne" ne sont que les glacons dans un verre de ouiski avec la même partie visible
( 10 % au maximun ) et la même longévité ce qui explique leur besoin d'en rajouter pour continuer d'exister oubliant cependant que restera toujours caché 90 % de ce qu'il ésperent montrer ou
représenter. La vie parisienne n'est plus celle des petits métiers, celle des bougnats , celle des quartiers par métiers : Bercy et le pinnard, les halles,le faubourg St Antoine et les ébénistes,
celle de Maigret du quai des Orfèvres et du boulevard Richard Lenoir, celle de France Soir de la rue Réaumur ,ses 7 éditions quotidiennes et ses vendeurs à la criée, mais elle existe toujours
telle que nous en parle La vie devant soi de Ajar, la Famille Malausséne de Pennac ou telle qu'elle se vit au Balajo ou sur les bords de la Marne à Charenton c'est à dire, loin
du buzz.. du quoi ? du rien....

patrick axelroud 25/01/2014 00:41


La ville sentait le crottin et le crottin était signe du succés...Il parait que le "Merde" qu'on lance à un acteur que l'on quitte avant sa représentation viendrait du fait que lorsqu'un
spectacle avait du succés, les chevaux des fiacres et calèches qui entouraient théatres et opéras ne manquaient pas de s'oublier en attendant de " rentrer à Levallois " L'amoncellement de crottin
révelait ainsi le niveau de la fréquentation et donc le succès du spectacle. Merde alors...!

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