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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 00:09

Je me souviens des « Juva 4 » (420)


Je me souviens du champion de rugby à XIII Puig-Aubert, surnommé « Pipette » (198)


Je me souviens de « Bébé Cadum » (105)


A la demande de Georges Pérec, l'éditeur a laissé à la suite de l’ouvrage quelques pages blanches sur lesquelles le lecteur pourra noter les « Je me souviens » que la lecture de ceux-ci aura suscité.


Je me souviens des inscriptions « On peut apporter son manger » dans les cafés.


on_peut_apporter_a_manger_classe_populaire-9e8a4.jpg

Alors chers amis cavistes pourquoi ne pas inscrire sur vos vitrines, au blanc d’Espagne, « chez nous on peut apporter son manger »


Pour les petites louves et loups ignorantes des villes je précise, et c’est écrit dans le dictionnaire, que cette inscription signifie que l’on peut « Amener son repas pour manger ».  


Ce serait bon pour « l’extension du domaine du vin » et le moral de nos concitoyens de pouvoir aller s’asseoir, en famille ou entre copains-copines, avec son panier garni autour d’une petite table au-dedans ou au-dehors lorsque le soleil ne sera plus aux abonnés absents, et de pouvoir s’offrir une ou plusieurs petites quilles pour faire couler la miette.


Bien évidemment, tout service mérite salaire et tout le monde comprendra que vous preniez, chers cavistes, un droit de bouchon raisonnable pour la fourniture des verres et pourquoi pas d’une assiette, de couverts et d’une serviette…


Le monde du vin se dit le fer de lance du bien-vivre, du repas à la française, alors pourquoi ne pas ressusciter cette pratique qui permettait aux gens modestes de s’asseoir chez un caviste pour manger leur manger. Puisque les cafetiers font, pour la plupart, semblant de faire de la cuisine, il n’est plus question pour eux d’accueillir des pégreleux sur leurs terrasses.


On va m’objecter qu’il faut pour servir du vin, quand on n’est pas un café ou un restaurant, il faut une licence 4 et que celles-ci ne se trouvent pas sous le sabot  d’un cheval, faut la trouver et l’acheter. link 


Ben oui, je sais, rien n’est facile en France mais puisque le changement c’est maintenant pourquoi ne serait-il pas possible d’aménager la licence IV pour que le populo qui ne dispose pas de beaucoup d’oseille puisse bénéficier d’un peu de douceur dans ce monde de brutes.

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

pottier alain 11/06/2013 20:02


Cher Monsieur,


Pour info sur les licences c'est plus compliqué que ça ...


un vigneron peut dans son cellier servir (mais ne pas proposer because propagande ...) de déguster son ou ses vins (à petite dose). on passera sur la licence à emporter (obligatoire pour un
site internet). S'il veut proposer une petite chose à manger (de la cochonaille à plus élaborer), il lui faut la petite licence restaurant (auprès de la commune et qui est gratuite) et ce qui lui
permet aussi d'offrir une prestation compléte s'il le veut (l'alcool devient l'accessoire de la bouffe ...). Il peut ensuite proposer un verre de vin à n'importe quelle heure à 1 prix écrit
quelque part. Dans ce cas il lui faut la licence 2 achetable OU A CREER (les 3 et 4 sont en rapport avec le degré d'alcool). je vous passe les détails. Dans les cas, le vigneron doit "acheter" un
permis d'exploitation (2,5 jours de formation ...) pour demander les licences.


Le vigneron s'est fait banané depuis longtemps par ses représentants professionnels. C'est au moment de la création de cete loi E(vin) qu'il aura fallut exiger la création d'une licence 2 pour
tous les vignerons. Le métier de vigneron a évolué sans qu'il le sache ....


Désolé d'avoir passé ce temps à raconter ces foutaises (de comptable s'entend) parce qu'il est vrai qu'on a autre chose à faire surtout en ce moment dans les vignes.


@+ Alain Pottier


www.latourasse.com

Stéphane 11/06/2013 10:23


La petite licence restaurant , obtenue sur simple demande après obtention du permis d'exploitation et du stage hygiène alimentaire, permet de servir des boissons fermentées et non distillées
(groupe 2) : vin, bière, cidre, poiré, hydromel, vins doux naturels bénéficiant du régime fiscal des vins, crèmes de cassis, jus de fruits ou de légumes fermentés comportant de 1.2 à 3
degrés d'alcool. En somme toutes les bonnes choses qui peuvent accompâgner le "manger".

claude 11/06/2013 09:21


Une excellente idée à relayer...


 

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