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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 00:09

Donna_Summer_-_Love_To_Love_You_Baby.jpg

Stéphane Davet, le chroniqueur musical du très sérieux journal le Monde, sans doute sous le choc du jean de la verte Cécile Duflot en Conseil des Ministres bien plus seyant que les tailleurs « ppmc » de Nadine Morano la terreur des cyclistes de l’avenue du Général Leclerc, se lâche. On s’y croirait « En août 1975, s'échappaient d'un studio allemand des feulements confondant jusqu'à l'extase jouissance érotique et passion de la danse : Love to Love You Baby. Sur la pochette du 45 tours, une liane d'ébène en petite robe blanche rejette en arrière son visage enivré, croise ses mains au creux de son ventre. Mimant son amour de l'amour physique sur une trame languide d'accords funk, d'orgue glacé et d'un rythme de grosse caisse à l'obsédante rectitude, Donna Summer ouvrait les années disco dans un râle de plaisir. Celle qui fut une des rares divas du genre à connaître une relative longévité de carrière, est morte d'un cancer du poumon, jeudi 17 mai, en Floride, à l'âge de 63 ans. »


Tout est parti de Munich, où elle réside depuis la fin des années 1960 : Pete Bellotte et Giorgio Moroder, repèrent cette chanteuse noire américaine, mariée à un peintre Autrichien, Helmut Sommer, dont le nom, anglicisé en Summer deviendra son nom d'artiste. Davet le rappelle « c'est bien à partir de Love To Love You, un an plus tard, que cette collaboration germano-américaine prend des allures de phénomène. En 1998, Giorgio Moroder rappelait au Monde les circonstances de la création de ce fantasme érotique. «  J'ai dit à Donna que nous devrions enregistrer une chanson sexy pour nous amuser. Quelque temps après, elle est revenue avec ce petit bout de phrase « I love to love you... ». Le studio était disponible, je lui ai proposé de faire une maquette. On a bouclé ça en une journée ». Restait à trouver l’ingrédient qui transforme un tube en un titre culte : ce fut la version de Love To Love You sur la face entière d'un album. " »Neil Hogart, le patron de Casablanca, notre maison de disques américaine, m'a demandé d'enregistrer une version de Love To Love You sur la face entière d'un album. Il avait passé le 45 tours dans des fêtes et à chaque fois les gens étaient frustrés par sa durée. En deux semaines, j'ai conçu une version de dix-sept minutes. » La machine à cash était lancée « En pionnier, Moroder investissait l'architecture d'une chanson, en trafiquait les sons et les rythmes, non dans le but d'une performance live ou radiophonique, mais pour en accroître l'impact dans les discothèques. »

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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commentaires

gus 21/05/2012 07:23


Du plancher des vaches au dancefloor du bon dieu :Summer,Gibb....


Le barbu se mettrait-il au disco ?

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