Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 00:09

Sur la Toile, où tout va si vite, trop diront certains, coller à l’actualité peut comporter dans le feu de l’action le risque de faire faute au sens sportif du terme. Un tacle trop appuyé, un tirage de maillot, une bousculade, un mot de trop... une ironie facile sur des propos de Michel Rolland que je trouve mal à propos – lui aussi d’ailleurs, ce qui fait qu’en l’occurrence nous étions lui et moi d’accord – et dans les tribunes la tension monte. Les supporters s’échauffent. Des mots volent parfois un peu bas. Comment ramener de la sérénité sur l’aire de jeu et tout autour ? Comment instiller le fair-play, le serrez-vous la main ? Je pense avoir trouvé la solution.

 

En effet, plutôt que de me prêter de viles intentions, me balancer des horions, pourquoi ne pas envisager d’ouvrir une surface de réparation sur mon « Espace de Liberté » ?

 

Laissons de côté la faute légère passible d’un simple coup-franc, la virilité n’est pas la brutalité, pour évoquer celles qui peuvent valoir un carton jaune ou plus grave un carton rouge significatif d’exclusion et surtout celles qui sont commises, au football, dans la surface de réparation.  Caillou-9168.JPG

Le concept de « Surface de Réparation » me plaît.

 

En effet, le coup de pied de réparation (penalty kick) offre à l’équipe lésée la possibilité de réparer à l’instant le préjudice qui lui est fait. Bien évidemment, en football c’est l’attaquant qui en bénéficie alors que sur mon « Espace de Liberté » c’est l’attaqué qui disposera de cette opportunité.

 

Pour la petite histoire, même si le premier penalty de l'histoire du football fut transformé le 2 juin 1891, par John Heath joueur des Wolverhampton Wanderers, au cours d'un match du championnat d'Angleterre (le penalty pouvait être tiré de n'importe où, à condition que le tireur place sa balle à 11 mètres du but ) ce n'est qu'en 1902 que fut créée la surface de réparation telle qu'on la connaît aujourd'hui (16,5 mètres à partir de la ligne de but pour 40 mètres de largeur). D’où la différence de terminologie entre un pénalty et le tir-au-but après prolongations, celui-ci n’est pas une punition mais le moyen de départager deux équipes.

Caillou-9166.JPG 

Le point de pénalty, la solitude du gardien de but face au tireur, le tir et tout reste possible : l’arrêt, la balle repoussée, reprise ou la voilà de suite au fond des filets. Chacun a pu s’exprimer. Le jeu reprend.

 

Reste le problème du coup de sifflet de l’arbitre !

Qui arbitre ?

Simple les arbitres c’est vous.

À tout instant vous pouvez intervenir pour demander réparation.

Qu’en pensez-vous ?

 

Pour info à lire sur le blog de Vindicateur : Miss GlouGlou et Jacques Berthomeau crachent le morceau http://www.vindicateur.fr/article.php?id=2510

Partager cet article

Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
commenter cet article

commentaires

David Cobbold 02/10/2010 11:02



Pour le choix du vin je ne me fais pas trop de soucis. Chacun prendra son tour pendant que certains feront le fine bouche. Pas nous!



gus 02/10/2010 09:38



Et l'esprit rugby,c'est sympa aussi !


Après quelques bons tampons et un partage de salade de phalanges sur le terrain,quoi de mieux qu'une bonne troisième mi-temps pour réconcilier tous les protagonistes autour d'un verre ?


Le problème dans le microcosme viticole,c'est qu'encore on risquerai de se chamailler sur le choix du vin...


Bonne journée.



Olivier Borneuf 02/10/2010 09:01



Comment faire pour le hors sujet (ou hors jeu…) ? Difficile de blâmer quelqu'un qui fait fausse route ! Il vous faut des arbitres de touche ! Enfin le rugby dispose de la vidéo, la citation
d'archives ou de propos doit être autorisée pour valider la décision !


 



JACQUES BERTHOMEAU 02/10/2010 09:38



C'est vrai certains se fourvoient mais en général ils ne font pas action de jeu donc ils ne perturbent pas le jeu. La citation d'archive est très importante pour redresser la lecture de
certains...



David Cobbold 02/10/2010 08:32



Je ne sais pas trop quoi penser de ton idée, à priori séduisante. Je suis partagé entre deux sentiments : le "never explain, never complain" cher à mon éducation britannique, et la recherche
d'une certain forme de justice qui peut éviter l'arbitraire (mais alors il te faudrait un arbitre !). Le problème dans le second cas est que les débats peuvent s'éterniser et bloquer le jeu.


Un approche d'arbitrage qui implique un respect absolu de la décision de l'arbitre est proche de l'esprit du rugby, et donc je pencherais plutôt dans ce sens. Mais qui va jouer l'arbitre ?


Et bravo pour l'image de l'équipe des Wolves ! Moins de 50% de moustachus : la mode était en train de virer !



JACQUES BERTHOMEAU 02/10/2010 08:50



L'arbitre c'est toi David, vous en général à la condition de ne pas siffler à tort et à travers pour ne pas perturber le jeu. L'idée centrale étant comme tu l'écris le respect absolu de la
décision de l'arbitre : le coup de pied de réparation pouvant être raté bien sûr. Mais dans tous les cas de figure le jeu reprend...



  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents