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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 00:04

515QSVWYDRL__SS500_.jpgNon vous n’êtes ni sur Meetic ni sur EBay mais chez fouineur de chez fouineur : le mec qui fourre son nez partout, le genre que vous jetez par la porte et qui rentre par la fenêtre, un peu agent secret qui fait les poubelles des grands hôtels, totalement addict à la lecture, cycliste au long cours, dégustateur amateur opérant en Division d’Honneur départementale, chroniqueur émérite sans grand mérite et abonné au Nouvel Obs. depuis un paquet d’années. À ce sujet, faudrait qu’Olivennes comprenne que ses petits éditos de bobo pour nous indiquer le bon chemin me font gondoler quand je vois le poids des tonnes de chroniques de mode : 10 bonnes pages adossées à la pub ad hoc pour les boîtes de luxe. Certes faut bien vivre, les temps sont durs, mais bon les Boots Academy de chez Vuitton à 1200€ la paire, le cardigan en laine avec patch de cuir aux coudes de Ralph Lauren à 595€ (sous la rubrique Vive les Bohémiens) c’est vraiment pour les prolos qui vont de la Bastille à Denfert-Rochereau...

 

Donc, en désespoir de cause qund j'enrage je me rabats sur l’Obs.Télé, où y’a aussi de bons papiers (je dois rendre justice au grand frère dans lequel Gérard Muteaud à la page 98 en rubrique économie fait le portrait de Pierre Priolet l’homme du consommer juste www.consommer-juste.fr http://www.berthomeau.com/article-3-questions-a-pierre-priolet-l-homme-du-consommez-juste-ce-soir-a-22h20-sur-france-2-a-l-objet-du-scandale-de-guillaume-durand-51329368.html ) et là, tout en bas de la page 10 je tombe sur la micro-chronique noctambulique de Bruno de Stabenrath. Elle est très parisienne mais y'a de l'ironie. Je la livre à votre sagacité.

 

Patine et vin d’âge

 

Visite au Salon du Vintage en compagnie d’une délicieuse Nipponne, nippée comme dans un manga, et en recherche de bons millésimes.

 

Sixième édition du Salon du Vintage organisé par Laurent Journo à l’Espace des Blancs-Manteaux. Masako, mon amie japonaise, m’escorte : 27 ans, un look de manga spectaculaire façon Jane Fonda dans « Barbarella ». Plus tard, nous allons au Bus pour le bal canaille de Louis de Causans. Masako cherche le bar, surtout du bordeaux pour étancher sa soif digne d’un sumo éthylique. Je veille au grain : en amanque de polyphénols, elle est imprévisible. Heureusement, le journaliste Gilles Brochard, en tournage pour Paris-Première, m’attrape par le col et me pose la question : « Bruno, êtes-vous vintage ? » Tandis que le cadreur m’épingle, Gilles place Masako ace à la caméra. Déconcertée mais digne, elle m’écoute en hochant la tête : « Hoï, hoï ! », courbnt le buste avec solennité à chacune de mes déclarations. Répondant à l’interview, je rappelle les faits : « Vintage, dis-je, est un anglicisme signifiant « vendange » mais fut d’abord importé du vieux français « vin d’âge » par les Plantagenets. » Masako entend mal le français, surtout à jeun, mais question grand cru millésimé et taste-vin, elle surclasse notre Depardieu national : « Hoï, hoï ! » confirme ma Nipponne qui, ayant repéré la buvette file à l’anglaise. Nous poursuivons la visite, caméra au train : scooters, lunettes, juke-box, vêtements... tout est vintage : « Même moi, avouais-je à Paris-Première. J’ai du vécu, de la patine, je suis daté, froissé mais on m’accorde encore un peu de valeur, non ? ». Fin de la visite, je récupère  Masako au bar d’en face qui boit son ballon de rouge. Le vintage, les machins d’occase c’est pas son truc... Sa cirrhose du foie, c’est sûr, elle l’achètera neuve ! »

 

Interview biographie de Bruno de Stabenrath

Tout le monde en parle - 29/09/2001 - 14min07s (à écouter, le début est techniquement hésitant mais tout va bien ensuite)

 

Thierry ARDISSON interview Bruno de STABENRATH, jeune comédien, chanteur, membre de la jet-set, devenu tétraplégique à la suite d'un accident de voiture en 1996. Il publie aujourd'hui un récit autobiographique "Cavalcade". L'animateur rappelle son parcours professionnel puis le questionne sur son séjour de 14 mois à l'hôpital de Garches. Bruno de STABENRATH raconte ensuite son quotidien d'handicapé, sa difficulté à retrouver une sexualité et comment il a découvert la foi. 2 extraits chanson en off

http://www.ina.fr/ardisson/tout-le-monde-en-parle/video/I08203508/interview-biographie-de-bruno-de-stabenrath.fr.html

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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Luc Charlier 31/10/2010 19:11



David,


Her cheese is WONDERFUL and the girl is pretty
too.


I send you her whereabouts on private e-mail.


The place is near Monclar de Quercy and they are the SOLE organic
goat cheese producers in the area.



David Cobbold 31/10/2010 18:57



Cela me va. On est ce qu'on sent être.


Je suis actuellement dans le tarn et garonne mais pas un chèvre en vue (heureusement, car cela bouffe tout dans un jardin).


Est-ce que je me sens anglais ? Pas vraiment, mais c'est un fait. C'est quoi, être "anglais" ou "français" ? J'aime les norton, mais aussi les guzzis et ducatis. Cela ne définit rien. Ah oui, il
y a un truc quand-même. Dans des matchs de rugby internationaux je supporte le XV de la rose, et, quand il faut vérifier, je compte en anglais.



Luc Charlier 31/10/2010 18:29



Fleming ... what’s in a name?


Ma mère est née à Koksijde (Coxyde en français), non loin des berceaux du rocker Arno et surtout des inoubliables Paul Delvaux (que
j’ai rencontré), James Ensor et autres Permeke (père et fils). On appelle ce coin de Plat Pays « Bachten de Kuppe ». Tu vois le rappprt avec la brume ?


Mon père est « carolorégien » (né à Fontaine l’Evêque, la banlieue noire de Charleroi la charbonneuse).


J’ai fait le lycée en français dans la région bruxelloise ... et tout mon cursus universitaire (14 années) à la Vrije Universiteit
Brussel, en néerlandais et aussi dans la région bruxelloise. Ainsi va la Belgique.


Ma première compagne (nous avons même été mariés) était gantoise (Gent, Ghent) et nos deux fils, polyglottes, ont été élevés en
flamand. Ma deuxième compagne était wallonne et notre fille est élevée en français. Ma troisième compagne était ... écossaise. Nous n’avons pas procréé mais elle élève 70 chèvres dans le
Tarn-et-Garonne (en bio). Them bloody goats speak English ... and some Gaelic too. Ma compagne actuelle est née dans la Montagne Noire
et elle en a occi tant (ah ah).


Enfin, je compte en français, je jure, rêve et parle d’amour en flamand, et je tiens mes raisonnements scientifiques en
anglais. Deep in my heart, I feel Flemish !


Ca te va?


 


Et je te livre le poème suivant, de l’éternel Emile Verhaeren, poète flamand d’expression française :


« Oui, je suis né là-bas, dans les brumes de Flandres


En un petit village où les murs goudronnés


Abritent des marins pauvres, mais obstinés,


Sous un ciel d’ouragan, de nuages et de cendres ... »



David Cobbold 30/10/2010 23:26



The long and the short of it, dear Luc, is that only a flamand  (mais l'es-tu réellement ?) is able to see through both sides of the question.


Et je remercie beaucoup le petit télégraphiste pour ce poême qui sent bien les brumes.


 



le petit télégraphiste pour David Cobbold 30/10/2010 16:08



poème d'amour cueilli sur le Net


 


Mon doux amourMon capitaine au long
courtTendre cœur par qui vit mon bonheurSource de
ma grandeur


 


Quand ton regard se pose sur moiJe deviens la reine d’un seul
roiSi nos vies avaient étéAu temps des grands
chalutiers


 


Je serais Marianne sur le bord du quaiAttends son amour pour
l’aborderJe deviens pierre précieuseSous ta main
douce heureuse


 


Merci de me faire sentirL’image de ton présent et de ton
avenirL’ultime sentimentTu le dessines en moi
inlassablement


 


Je t’aime passionnément



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