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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:00

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Ma copine Magalie avec un e qui n’est pas une exilée fiscale à Bruxelles mais une excellente ambassadrice de nos fromages au lait cru qui puent qu’elle vend au Benelux et au sud de l’Angleterre pour le compte de la société Fromi link m’a fait parvenir hier matin un lien avec une chronique « Brussel's French Connection! » de Carlo de Pascale « Juriste de formation – sur un malentendu - napolitain pour une moitié, champenois pour l'autre et bruxellois pour ce qui reste, quarante et X année au compteur, consultant en Public Affairs européennes au début des années 90, patron et chef dans la restauration italienne à Bruxelles pendant huit ans, je me lance fin 2003 dans l'aventure Mmmmh!, cours de cuisine et boutique, chaussée de Charleroi 92, Bruxelles 1060. J'ai la chance aussi de collaborer à différents media (la RTBF - La Première et la Une - Ambiance Culinaire) et de réaliser avec mes collègues chefs chez Mmmmh! des livres de cuisine chez différents éditeurs. »


Quelques amuses bouches de Carlo de Pascale pour vous appâter :


« A côté - ou grâce à eux , qui sait- des réfugiés économiques hexagonaux, le mangeur bruxellois curieux aura vu débarquer ces dernières années une French Connection de l'assiette qui nous secoue utilement les papilles (…)


« … si en Belgique nous nous réclamons d’une cuisine française qui compterait nombre de plats… à la belge, si de fait, la France est faite de régions dont certaines  –la Lorraine, la Picardie, la Flandre – sont partagées entre nous, il est des différences, non tant dans la cuisine en elle-même, mais dans la façon de manger.


Nous avons aussi un rapport aux produits un tout petit peu différent, qu’il me soit permis ici de donner un exemple sociologiquement tout à fait scientifique: s’il m’arrive d’inviter une jolie quadragénaire bruxelloise dans une bonne table française tenue par un français à Bruxelles, tiens, chez Max[1] par exemple, je n’oserai même pas commander une andouillette, de peur de décourager pour toujours la belle d’envisager, ne serait-ce qu’un instant de mélanger sa langue et la mienne (après l’andouillette). La même situation vécue avec une parisienne aux muscles saillants sculptés par la marche forcée et obligatoire dans les rues de Paris verra notre interlocutrice commander elle-même l’andouillette en question, avec une gourmandise affichée, poire provocante, si, si. »

 

L'intégrale ICI link

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans les afterwork du taulier
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