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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 17:00

Margaret Thatcher « La dame de fer », son petit sac, sa mise en plis ce fut pour moi :

 

-         Quand j’étais chez Rocard Ministre de l’Agriculture en 1984, d’abord sa célèbre formule  « I want my money back » pour obtenir son fameux chèque qui est une réduction de la participation britannique au budget européen. Elle considérait, pas tout à fait à tort d’ailleurs, que le RU  ayant une très faible surface agricole, comparé aux autres Etats membres, le Royaume-Uni ne voulait pas payer pour les autres Etats membres. La PAC représentait à l’époque 70% du budget de l’UE. Aujourd’hui, la PAC représente moins de 40% du budget européen.

 

-         Ensuite ce fut, j’étais chez Nallet Ministre de l’Agriculture en 1988, la vache folle dû à l’abaissement de la température de chauffe des farines animales. Je n’invente rien, lisez ce qui suit qui date de 2009.

 

Le Mague : Et ces bêtas de ruminants qui passent la journée à regarder les trains à grande vitesse, pourquoi d’abord on les traite de vaches folles ?

Fred Romano : Le réjouissant sobriquet « vaches folles » est l’une des plus grandes réussites de Margaret Thatcher, la politicienne criminelle anglaise à l’origine directe de cette maladie neurodégénérative. Durant de nombreuses années, elle a ainsi réussi à ridiculiser de dangereux processus biologiques, des scientifiques de haut niveau et des journalistes courageux, dans le seul but de camoufler ses exactions et bénéfices commerciaux et de s’éviter les poursuites judiciaires dont elle aurait du être l’objet. Car Margaret Thatcher a été avertie formellement par les services vétérinaires islandais que le fait d’intégrer des déchets de moutons malades dans l’alimentation bovine, puis de baisser les températures de chauffage de ces préparations pourrait avoir de terribles conséquences, tant pour le cheptel anglais que pour celui du monde entier, ainsi que pour tous les mammifères du monde.

 

Le Mague : Tu voudrais dire que les Islandais, ces sauvages Vikings, avaient le don de clairvoyance en l’avenir et avaient déjà tout prévu de ce carnage ?

Fred Romano : Parce qu’ils avaient tenté, en vain, bien qu’étant une île isolée de l’Atlantique Nord, d’éradiquer la maladie du mouton fou, ou scrapie, qui avait été importée depuis l’Angleterre à peine quelques années après qu’elle ait été découverte, en 1735. Dès que les lords se sont aperçus de la maladie et de ses conséquences économiques (le marché de la laine anglais s’opposait violemment au tissé français), ils ont pris sciemment la décision d’exporter au monde entier leurs moutons malades. L’histoire se répète et Margaret Thatcher a repris les bonnes vieilles traditions anglaises. La scrapie, l’ESB, le kuru, le Creutzfeldt-Jakob, toutes ces maladies animales (l’homme est un animal) sont les mêmes : elles sont dues au même agent (le prion) et provoquent les mêmes symptômes.

 

-         Histoire racontée par François David dans So British!

« Lorsque j’étais diplomate à Londres, Margaret Thatcher était Premier Ministre. Un de ses ministres m’a raconté l’histoire suivante, qu’il m’a assuré être absolument authentique.

Un jour, pour être agréable et amicale, celle qu’on appelait la « Dame de fer » invite ses ministres au restaurant. Elle s’assied et ses ministres l’entourent. Le maître d’hôtel s’approche et demande :

-         Avez-vous fait votre choix ?

-         Je prendrai un steak.

-         Et pour les légumes ?

Elle regarde ses ministres…

-         Ils prendront aussi un steak.

 

-         - Dans les rues de Paris sur les colonnes Morris s’affiche une Meryl Streep plus « Dame de fer » (sortie à Paris le 15 février) que nature. Le film est sorti le 6 janvier en Grande-Bretagne, mais l'avant-première londonienne, mercredi 4 au soir, avait donné le ton. Pluie d'applaudissements pour Meryl Streep qui, pour l'occasion, a foulé un tapis bleu (couleur du parti conservateur britannique). Mais rafales de critiques quant à l'image donnée de celle qui a logé au 10 Downing Street de 1979 à 1990.link   

-         Enfin, une facétieuse pétition  « Privatisons les funérailles de Margaret Thatcher », link « relayée outre-Manche par plusieurs médias, dont le Guardian, a ouvert un débat assez surréaliste en Grande-Bretagne. La Dame de fer n'a pas encore cassé sa pipe que ses compatriotes débattent déjà – non sans humour – de la meilleure façon de l'enterrer. Et la passion toute relative de l'ancien premier ministre britannique pour l'Etat providence et les dépenses publiques invitent naturellement certains commentateurs à faire du mauvais esprit. »

« Afin de rester fidèle à l'héritage de la Dame de fer, les funérailles nationales de Margaret Thatcher devraient être financées et organisées par le secteur privé, afin d'offrir le meilleur service possible aux usagers et autres parties concernées. Les signataires pensent que l'héritage de notre ancienne première ministre ne mérite pas moins, et qu'il s'agirait d'une occasion idéale pour réduire les dépenses de l'Etat et démontrer une   nouvelle fois les mérites du libéralisme économique professé par la baronne Thatcher. »

 

Un blog du Monde écrit

 

« A 86 ans, la Dame de fer ne va pas très bien, explique le site uk-politics.fr. Du coup le débat s'installe. A l'instar de Nelson ou Churchill, faut-il donc que l'Etat organise une cérémonie et un événement d'ampleur ? La question divise, y compris à droite, camp où se trouvent bien évidemment ses plus chauds partisans. [...] La personnalité de Maggie, son action, divisent profondément les Britanniques, alors que les funérailles nationales sont là pour rendre un hommage du pays entier. »

Dans le Guardian, le chroniqueur Sunny Hundal trouve l'idée excellente. « A n'en pas douter, Thatcher elle-même serait d'accord pour que les contribuables ne soient pas davantage sollicités en ces temps d'austérité », estime-t-il.

Il rapporte cette anecdote : « Ronald Reagan, l'allié idéologique le plus proche de Margaret Thatcher, a dit un jour que les dix mots les plus dangereux en anglais étaient : « Hi, I'm from the government, and I'm here to help » (Bonjour, je travaille au gouvernement et je suis là pour vous aider) ». Dont acte.

 

-         Le dernier mot reste à Renaud

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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