Chaque jour, avec votre petit déjeuner, dans ce petitespace de liberté,
une plume libre s'essaie à la pertinence et à l'impertinence pour créer ou recréer des liens entre ceux qui pensent que le vin c'est" un peu de douceur, de convivialité, de plaisir partagé, dans ce monde de brutes..."Bon appétit ! Diffusez le message autour de vous.
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Bonne journée à tous, ceux qui ne font que passer comme ceux qui me lisent depuis l'origine de ce blog.
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Tout ça pour vous dire après 2 vagues jours de soleil sur Paris où j’ai tenté de me guérir d’une toux tenace en enfourchant de nouveau hier mon vélo. Vous ne pouvez
pas savoir tout ce qu’on peut voir depuis son vélo. Dans le désordre : ce trompe-l’œil en sortant du cabinet de mon médecin qui vous vaut ce cliché pris à la volée du haut de mon fier
destrier ; ensuite au sommet du Boulevard Saint Michel, à Port Royal, ai croisé Hervé Gaymard en costard gris perle cravate, au bord d’un brave vélo de bourgeois avec panier
incorporé, sans doute pour faire les courses de la famille, je ne l’ai pas photographié mais j’ai repensé à la réception du groupe stratégique Cap 2010 dans la salle à manger du 78 rue de Varenne
flanqué de Marion la carnassière : un enterrement de première classe par un Ministre plein de bonnes intentions mais guère courageux pour affronter les vents
contraires ; autre cliché cette fois-ci raté faute d’avoir eu le temps de dégainer mon instrument : au carrefour Raspail-Montparnasse, un coupé décapoté d’où émergeait le feuillage
exubérant d’un cep de vigne en pot (l’étiquette flottait au vent) flanqué d’un tonneau flambant neuf. Le pépère au volant, très bobo non révisé mais amorti, m’avait tout l’air
d’un de ces marchands de jaja tendance.
J’en reviens au propos de mon titre. En effet, la Toile où je sévis privilégie le flux, l’instantané, un post chasse l’autre, Face de Bouc, miroir d’isolés en
manque, charrie des bribes de sociabilité, tout passe et s’oublie. Sauf que, dans ce méli-mélo où des têtes d’œuf traquent à prix d’or vos goûts, vos façons d’être, pour mieux vous hameçonner
afin que vous alliez dépenser vos picaillons chez les annonceurs. Faut bien vivre, non ! Déposer sur la Toile une chronique en un lieu fréquenté régulièrement, assez bien référencé par
l’hydre Google, c’est pour un vigneron ou une vigneronne perdu(e), façon de parler, dans ses vignes, pratiquer un marketing viral qui ne coûte rien.
Alors, souvenez-vous de ma proposition « Le taulier qui n’est pas mou du genou fait une proposition indécente aux vignerons : venez faire de la réclame
gratis sur Vin&Cie ! » link Deux vigneronnes
sont venues. Leurs chroniques ont connu une belle audience de départ et elles vont rester bien au chaud chez Berthomeau et vivre leur vie sur la Toile. D’autres m’ont fait part de leur désir de
venir mais je sens qu’ils ont un peu de peine à se lancer dans l’aventure de l’écriture. Comme le dit le héros de Miller’s Crossing, le film des frères Coen, Bernie Bernbaum alias John Turturro
à Tom Regan l’extraordinaire à Gabriel Byrne afin de l’émouvoir « laisse parler ton cœur… »
Ne soyez pas timides, vous êtes les bienvenus, sans façon, laissez parler votre cœur, racontez-nous simplement ce qui vous anime, ce qu’est votre vie. Parlez-nous
de ce vin que vous faites. Emballez-moi quelques photos où vous êtes en osmose avec lui. Postez chez le Taulier : berthomeau@gmail.com et le tour
est joué.
À bientôt donc sur vos lignes en mon espace de liberté…Tout le monde est invité : les garnds comme les petits...
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