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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 18:11

" Depuis que le vin a rompu avec le pain pour s'autoproclamer produit de luxe, acheter des vins au meilleur prix, c'est la quête sans fin mais pas sans risque. La campagne des primeurs 2006 va commencer. Etat des lieux. Par Nicolas de Rouyn
C'est dans le Magazine MONSIEUR... du très chic ma chère, papier glacé et sujets hautement futiles. Extraits.

" J'ai acheté du Château Margaux millésime 1986 en primeur au printemps 1987 à 180 francs hors taxes le col. Il vaut aujourd'hui 730 euros chez Nicolas à la Madeleine.3 Nous avons vérifié les chiffres en mars 2007, ils sont justes. Pour cet amateur, c'est 22 fois la culbute au moment où son Château Margaux est prêt à boire. La question à se poser est : " suis-je prêt à dépenser 730 euros pour boire une bouteille de vin? " Si la réponse est non,mais qu'on veut boire ce vin à 230 euros forcément excellent (il ne manquerait plus que ça)... Alors, vive l'achat en primeur. Cette idée de boire des vins devenus financièrement inaccessibles n'est pas le moindre des plaisirs et c'est le premier principe de l'achat en primeur. Le second est un peu plus élitiste, une affaire de collectionneurs exigeants et fortunés. Là, il s'aagit d'être sûr de détenir des bouteilles qui pourraient totalement disparaître des catalogues de cavistes dans les délais rapprochés pour ressortir à des prix stratosphériques quelques années plus tard. Ou jamais. C'est ce qu'il va se passer pour le fameux millésime 2005. Le meilleur n'est plus disponible. "

La suite est bien documentée. Deux autres extraits :

Si l'on écoute le vignoble, chaque millésime est un don du ciel dont il faut profiter à l'instant. C'est évidemment stupide mais pas totalement faux. En effet, le techniques employées aujourd'hui permettent d'éviter les millésimes médiocres. Les oenologues-conseils (ceux qui font le vin dans les châteaux) considèrent qu'il est plus facile de vinifier un millésime moyen que de tirer le meilleur d'une grande année. Mais ils ne le disent pas très fort, c'est vrai. Qui croire ? Il existe des professionnels indépendants qui tiennent des tribunes dans la presse grand public (Jacques Dupont dans le Point ou Bernard Burtschy dans le Journal du Dimanche), ils sont de très bon conseil, on peut suivre leurs recommandations. On peut aussi lire les publications américaines (Robert Parker dans Wine Advocate) ou anglaises (Jancis Dickinson dans Decanter). On peut acheter la Revue du Vin de France, le meilleur des magazines spécialisés. "

Dernière Minute

A l'heure où nous mettons sous presse, voici les tous premiers avis des dégustateurs croisés dans le vignoble bordelais à l'occasion de la Semaine des primeurs qui s'est tenue du 2 au 7 avril [...]
Le journaliste Olivier Poels, grand connaisseur du vignoble, nous confie : " les cinquante premiers bordeaux vont confirmer leur statut. Pour les autres, s'ils ne reviennent pas aux prix de 2004, ce n'est pas la peine d'acheter "

Si vous voulez lire l'intégralité acheter MONSIEUR c'est 5 euros. Sur le net www.monsieur.fr mais vous en aurez moins que chez moi.

Pourquoi en ce matin d'Ascension vous proposer cet article ? Pour rien ! Comme ça, pour voir, il faut bien que de temps en temps je me repose. Si vous voulez réagir ne vous privez pas chers lecteurs...

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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