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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 09:55

" Plus petite conne que moi, tu meurs ! Je n'étais jamais sorti de mon trou et la perspective d'entreprendre un aussi long voyage, qui plus est de me rendre dans un pays étranger pour séjourner dans une clinique de riches, me ravissait. Je m'agitais comme une puce sous le regard indifférent de ma mère. Mon gendarme, en plus d'affronter un paquet d'emmerdements, j'étais mineure, se révéla un type d'une rare efficacité. Nous forniquions comme des morts de faim. Les derniers jours avant mon départ il venait même passer la nuit à la maison. Sans vouloir médire je crois qu'il en prenait pour son argent car ma petite virée helvétique lui coûta un max. Tout ça pour tirer des coups avec une petite écervelée. Tu sais Benoît les mecs pour leur bite ils sont capables de faire les pires conneries. Pour les piéger ya qu'à leur faire ce que leurs femmes refusent de faire. Mon militaire, lui, c'était différent, il aimait ça comme certains aiment le bon vin. Je ne sais pas ce qu'il me trouvait mais il était insasiable. Si je sais, mes seins, il leur vouait un tel culte que jamais depuis je n'ai retrouvé un type capable de me faire jouir seulement en me caressant les seins. D'ailleurs, je devrais dire que la vie que j'ai mené depuis ne m'a guère donné l'occasion de prendre mon pied.

Je jouais donc les stars. L'extraordinaire entrait enfin dans ma petite vie. Ma mère, face à un tel capital de stupidité, baissait les bras. Elle préparait même du café pour mon militaire. Je suis sûre qu'après mon départ ce foutu étalon s'est envoyé ma mère. Si je dis ça c'est qu'avant mon départ elle se pomponnait de nouveau. D'ailleurs je crois bien qu'ils ont commencé avant. Fraîche et pimpante maman est venue me conduire à Nantes. Dans le train plein de types m'ont dragué. Je ne leur ai prêté aucune attention. Dans le train de nuit Lyon-Genève un beau monsieur qui sentait le vétyver m'a maté une heure durant puis, sans rien dire, il s'est levé. Je l'ai suivi. Dans la pénombre du couloir il m'a pressé contre la vitre et ses belles mains sont allées sous ma jupe. Avec une infinie douceur il m'a fait pivoter. Ses caresses m'ont fait ouvrir plus encore. Humide je l'attendais. A ma grande surprise il me prenait par là où jamais mon gendarme n'avait osé me prendre. Je poussais un léger cri. Son va et vient rytmé m'obligeait à me mordre les lèvres pour ne pas laisser libre cours à mon plaisir. Lorsqu'il se retira je sentis la caresse rèche du papier sur ma poitrine. Dans les toilettes où je me libérais de ses oeuvres, je découvris avec stupeur que ces quelques minutes me rapportaient un beau billet de 200 Francs. Dans le compartiment dans ma petite d'oiseau je commençais de soupeser les avantages que je pourrais tirer de ma valeur marchande. 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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