www.berthomeau.com

               Vin&Cie, l'espace de liberté

Chaque jour, avec votre petit déjeuner, dans ce petit espace de liberté, une plume libre s'essaie à la pertinence et à l'impertinence pour créer ou recréer des liens entre ceux qui pensent que le vin c'est
" un peu de douceur, de convivialité, de plaisir partagé, dans ce monde de brutes..."
Bon appétit ! Diffusez le message autour de vous.
Si vous souhaitez recevoir mes chroniques chaque matin abonnez-vous à la newsletter, colonne de droite (c'est gratuit) et surtout ne décochez-pas la case chroniques (sinon vous ne recevrez rien).
ou placez
www.berthomeau.com dans vos favoris.
Merci pour votre fidélité et n'hésitez pas à faire des commentaires.
Bonne journée à tous, ceux qui ne font que passer comme ceux qui me lisent depuis l'origine de ce blog.

Pour les amoureux du bien vivre à la française l'adhésion à l'Amicale des Bons Vivants s'impose afin d'affirmer notre engagement et notre détermination face aux provocations des prohibitionnistes. 
C'est simple comme un clic via : commentaire ou contact ou
berthomeau@gmail.com

  

La photo est signée par Elisa Berthomeau©

 

Mercredi 27 septembre 2006 3 27 /09 /Sep /2006 00:05

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je suis un type futile. Comme les filles, j'aime les chiffons. Faute avouée est à demi pardonnée aurait dit la tante Valentine comptable des indulgences chez les Berthomeau du Bourg Pailler. Déjà, dans une chronique du 28 septembre 2005 : le beau linge (vous pouvez vous y reporter http://www.berthomeau.com/article-908074.html  ) j'avais craché le morceau à l'attention des qui m'habillaient pour l'hiver en confection industrielle.

La semaine passée, j'ai de nouveau succombé à la tentation. Je me suis offert, à la manufacture des beaux vêtements, qui fabrique une mode masculine inspirée de la tradition des stars hollywoodiennes, www.manufacturedebeauxvetements.com, un costar bleu encre, petit revers, pantalon tube; pour moi un costar culte. Pour ceux d'entre vous, amateurs de la mode 40ties 60ties, vous pouvez choisir entre les costumes Cary Grant, Sean Connery dans Bond, Steve Mac Queen dans l'affaire Thomas Crown ou l'imperméable d'Humphrey Bogart. C'est de la qualité fabriquée en France et, du côté prix, c'est dans la bonne moyenne, entre 400 à 500 euros.

Tom-3296.JPGPour autant je ne suis pas fétichiste. Non, tout bêtement j'ai un compte à régler avec John Kennedy. Il était mon idole de jeunesse. J'avais 15 ans. Je lui trouvais un look d'enfer,jeune, beau, riche, intelligent et son costume bleu encre, waouh ! Le vendredi 22 novembre en fin de journée, nous étions entassés dans la DS 19 de René Denis, le pharmacien de la Mothe-Achard, qui nous conduisait à Martinet pour jouer un match de basket. Les gars de Martinet - un bled à 12 km de chez nous - étaient nos ennemis héréditaires et ils avaient le mauvais goût de nous battre souvent. Soudain la radio annonce l'assassinat de Kennedy. Je suis stupéfait. Si, ce soir-là, les bouseux de Martinet ont pris 12 points dans la vue, c'est que j'avais la rage au coeur, n'offrant que des caviars au pointeur de la Vaillante Mothaise Jacques Bernard, le seul agriculteur de l'équipe.

Mes lectures : de James Ellroy : Undeworld USA à Marc Dugain : la malédiction d'Edgar (roman ayant pour toile de fond la vie d'Edgar Hoover l'indéboulonnable patron du FBI publié chez Gallimard, on le trouve en Pocket) ont un peu écorné la belle image du beau John Fitzgerald et du clan Kennedy. Reste donc, pour me consoler, le costar bleu encre (l'encre bleue en bouteille) qui lui est resté tel quel, n'a pris aucune ride, nickel chrome. Fort bien me direz-vous, intéressant, mais pourquoi diable nous bassiner avec vos histoires de jeunesse ? Trois raisons, une bonne et deux autres, comme ça, rien que pour vous embêter :

- parce que ça me fait plaisir, et en soit c'est suffisant;

- parce qu'ainsi, du moins je l'espère, vous porterez sur ma pochade pochonnesque un tout autre regard;

- parce que derrière les images fabriquées que les médias nous vendent il y a des êtres de chair et de sang.

Et le vin dans tout ça ? Pas pour grand-chose dans l'affaire si ce n'est que Marilyn Monroe carburait au champagne, du Mumm cordon rouge je crois (Marilyn, la dernière séance, Bert Stern au musée Maillol).

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Wine News

Pages

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés