Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 00:03

 

C’est une entrée, une belle et bonne assiette qui ajoute au plaisir des yeux celui des papilles et, comme, par-dessus le marché, elle est facile à confectionner c’est le rêve du cuisinier qui ne souhaite pas se retrouver confiné derrière ses fourneaux pendant que ses invités papotent autour de la première coupe de la soirée.

Tout commence au marché :

-         Acheter des coquilles Saint-Jacques entières (4 à 5 par convive) c’est la saison. Se contenter de faire l’acquisition, à prix d’or des noix, c’est se priver d’un ingrédient essentiel : la barbe qui donne du goût au bouillon de cuisson. Bien sûr il vous faudra vous coltiner l’ouverture et le nettoyage des coquilles mais vous préserverez ainsi votre pouvoir d’achat.

-         Acheter du mesclun : une poignée par convive, on apprécie à l’œil la qualité du produit qui doit être de première fraîcheur.

-         Pour la couleur, même si ce n’est pas la saison, vous pouvez acheter des petites tomates grappe.

-         Enfin vous faites l’acquisition de fleurs comestibles : pour moi c’était des mini-œillets roses et de pensées violettes au cœur jaune.  

À la maison, après préparation, faire cuire les cœurs de St Jacques et leur barbe dans un court bouillon, puis les retirer, les saler et poivrer, les arroser d’un filet de vinaigre de Xérès et d’huile d’olive, rajouter du bouillon de cuisson. Laisser mariner dans un lieu frais.

Avant votre déjeuner, dans chaque assiette déposer un lit de mesclun, saler poivrer puis arroser d’un mince filet de vinaigre balsamique puis d’un peu d’huile d’olive. Ajouter les petites tomates coupées en deux. Placer les noix de St Jacques selon votre sens de l’esthétique, saler, poivrer, puis verser quelques gouttes de vinaigre balsamique et un filet d’huile d’olive. Enfin, ajouter les fleurs.

Le résultat est sur la photo ci-dessous. Beau et bon à la fois, ça estomaquera votre belle-mère, si vous en avez une, ça séduira votre fiancée pour ceux qui pensent que la vie à deux est encore l’avenir des humains au 21ième siècle. Bon appétit et là-dessus vous servez le « C » du domaine du Castel chardonnay Jérusalem Haute Judée (35$).

 

« Le Domaine du Castel, un petit établissement vinicole familial dans les collines de Judée près de Jérusalem, s’est attiré une renommée mondiale pour ses vins de qualité supérieure.
Fondé comme passe-temps par Eli Ben Zaken dans un poulailler délabré, l’établissement vinicole est rapidement devenu l’une des plus célèbres boutiques de vins en Israël, incitant à une révolution dans l’industrie locale et s’attirant des acclamations de la part des critiques internationaux. L’établissement vinicole, le seul en Israël à utiliser un savoir professionnel français et des techniques européennes, a déjà trois vins très aboutis sur le marché, et a réinventé la définition du vin «kacher» Les résultats parlent d’eux-mêmes. Castel a, de manière répétée, été reconnu par les critiques internationaux. Le vin de Ben Zaken est le premier vin israélien choisi comme vin du mois par Decanter, la première revue de vin au monde. Il est aussi le premier vin israélien à avoir reçu 90 points dans le Wine Spectator (Spectateur du Vin), dans lequel il est comparé favorablement aux meilleurs vins français. Il est également le premier vin israélien à s’être vu décerné trois étoiles par l’écrivain du vin Hugh Johnson (chose qu’il a reçu régulièrement depuis 2004). »

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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