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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 09:50

Dernière minute : je viens de recevoir par sms l'adhésion de Pierre Desproges, grand amateur de vin, à l'ABV

Extraits de l'Almanach de Pierre Desproges : semaine du 16 au 22 avril

Le con de la semaine : Sa femme  lui ayant dit qu'il était intelligent, Yves Montand le croit et, le 19 avril 1985, au cours de l'émission  "la guerre en face", il renie un quart de siècle passé à lécher l'Étoile Rouge peut se demander tout haut si les Soviétiques seraient pas un peu cocos sur les bords.

Le Saviez-vous ? D'après Pierre Mauroy, député-maire de Lille et ancien Premier Ministre, il est pratiquement impossible d'être à la fois con et socialiste.

Ça s'est passé un 18 avril 1986 : Inconsolable, Marcel Dassault meurt deux jours après Jean Genet, le 18 avril 1986.

Ça s'est aussi passé le 18 avril mais en 1988 :



 Encart publicitaire acheté par 4 copains, inconnus de Pierre Desproges, dans Libération, le 21 avril 1988

 


Citations de Pierre Desproges :

« Le Whisky est le Cognac du con »


« Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement ce n’est pas sur le mien »


« Moi j’ai pas peur du cancer, je n’en aurai jamais, je suis contre.


" Il faut manger pour vivre et non pas pour vivre pour manger. De même qu’il faut boire pour vivre et non pas vivre sans boire, sinon c’est dégueulasse. »


« Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches. »


« Dépourvue d’âme, la femme est dans l’incapacité de s’élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d’un escabeau qui lui permet de s’élever vers le plafond pour faire les carreaux. C’est tout ce qu’on lui demande. »

 

Extraits du Tribunal des Flagrants délires :

14 septembre 1982 : Daniel Cohn-Bendit : où Desproges se penche sur cet "ancien combattant rondouillard qui soupire sur ses souvenirs de guerre"... « D'ailleurs, comme disait Himmler : "qu'on puisse être à la fois juif et allemand, ça me dépasse". C'est vrai, il faut savoir choisir son camp... »


23 septembre 1982 : Léon Zitrone : où Desproges déplore le niveau de français des Français, citant Léon Zitrone comme homme de grand vocabulaire. « Hélas, Dieu me tripote, hélas hélas, qui dans ce beau pays de France sait encore parler sans l'écorcher la langue de nos pères, qui à part nous deux Léon qu'on est les derniers, qui, dans cette époque que je serais heureux d'y z'avoir pas vécu au niveau de l'inculture dont au sujet de laquelle je suis été si consterné... »


28 septembre 1982 : Jean-Marie Le Pen : où Desproges pose sa question "Peut-on rire de tout ? Peut-on rire avec tout le monde ?" et parle des racistes... « Quelle autre échappatoire que le rire, sinon le suicide, poil aux rides ! »


20 octobre 1982 : Gisèle Halimi : où Desproges, dans un réquisitoire échevelé, a l'impudence d'affirmer la supériorité de l'homme sur la femme devant une féministe - le public siffle... « Car en vérité, je vous le dis, l'inutilité fondamentale de la femelle ne fut jamais démontrée de façon aussi éclatante que par les moines cénobites, et nous les secouerons tous seuls... les jougs du féminisme à poils durs qui veulent nous faire pisser Lénine, lécher les plines, plier l'échine ! »


25 octobre 1982 : Jacques Séguéla : où Desproges se pose la question de savoir si Jacques Séguéla est un con, tout en parvenant à citer Alphonse de Lamartine, et son fameux quatrain Elle est si minuscule... « Jacques Séguéla est-il un con ? De deux choses l'une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m'étonnerait quand même un peu ; ou bien Jacques Séguéla n'est pas un con, et ça m'étonnerait quand même beaucoup ! »


30 novembre 1982 : Pierre Perret : où Desproges parle de gastronomie avec Pierre Perret, parle de vins, et donne la recette du cassoulet de Castelnaudary... « (après avoir enchaîné plusieurs blagues sur les fours des camps de concentration) Je voudrais ouvrir ici une courte parenthèse. J'ai pleinement conscience, soudain, de l'extrême mauvais goût que je montre en ricanant bassement sur un thème aussi grave que les fours crématoires. Quarante ans ont passé mais toutes les plaies ne se sont pas refermées, c'est pourquoi, afin qu'ils ne me tiennent pas rigueur de l'esprit grinçant que j'affiche dans le seul but d'être à la mode, je prie sincèrement les anciens nazis de bien vouloir m'excuser de me moquer d'eux aussi sottement et aussi peu charitablement. »

Allez faire un tour sur http://www.desproges.fr/

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

M. Alacon 22/04/2008 13:13

"Saint Brieuc, terre sauvage où chante la bise et fiente la mouette"Merci Pierre

gus 18/04/2008 13:29

Et si il était encore parmi nous aujourd'hui,est ce que son humour serait le même?Pour ce qui est du terreau ,de la matière dont il aimait s'inspirer,pas de problème:la c....... humaine n'a pas régressé depuis vingt ans.Mais la façon dont il la traitait avec son verbe tranchant et son humour aussi riche en degrés qu'un GCC passerait-elle auprès des nouveaux censeurs?En ces temps de" politiquement correct",l'humour "pipi-caca-prout" qui rempli des stades de 80000 places semble être le summum de l'impertinence !Ouais,bof,ça va un peu,mais quest ce qu'il nous manque....

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