Samedi 19 avril 2008
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Des évènements récents où pêle-mêle il fut question de « concours de lâcheté et d'inélégance », puis sous le
couperet d’une exclusion de plates excuses, des regrets, un mea culpa peu convaincant, et pour faire bonne mesure une mise au piquet avec privation
de voyage au pays du Soleil Levant. Mais l’effet de boomerang médiatique a eu pour effet d’imposer les initiales de l’insolente repentante puisque dans un sondage pour le compte du Journal du
Dimanche, les Français sont très largement solidaires de la belle X aux initiales qui claquent NKM : 78% des sondés estiment qu’elle avait raison de défendre cette position. Et 74% d’entre
eux pensent que les sanctions qu’elle a subies en raison de ses déclarations sont une «mauvaise décision». Alors ce matin, permettez-moi de me laisser-aller à quelques variations sur le cas
du K…
K comme monsieur K du rapport Khrouchtchev du XXe congrès du Parti communiste d'Union soviétique entre le 24 et le 25 février 1956 et le
K de Kolkhoze et de Kalachnikov avec en prime la Baie
des Cochons *;
K comme le K de Karl
Marx et de son Kapital ;
K comme le K de Dino Buzzati et du Kaputt le chef d’œuvre de Curzio Malaparte ;
K comme le K de la RKO et de
Key Largo de John Huston et celui de
Katharine Hepburn ;
K comme le K de Franz Kafka et d’Emmanuel Kant ;
K comme le K de Raymond Kopa et de Jean-Claude Killy ;
K comme le K des 2 Khan Jean-François
et Axel ;
K comme le Kir du chanoine de Dijon,
le Kirsch fantaisie, le Kummel et le Kamok liqueur au café de ma Vendée ;
K comme le K du Château Kirwan
;
K comme le K du Kabinettwein
;
K comme le K de
Calvin Klein ;
K comme le kitch du slip kangourou ;
K comme le K
bis et le K de la SS ;
K comme le K de JFK de la Baie des Cochons *(lire
ci-dessous) ;
K comme le K de DSK ;
K comme le K de NKM ( lire sous la rubrique Pages (colonne de
gauche du blog)le N°12 des "Wines News de la toile" ;
* " Persuadé que le premier Soviétique (Monsieur K) était capable de déclencher une guerre nucléaire,
Kennedy, qui donnait toutes les apparences de la fermeté, lui fit savoir qu'il ne s'opposerait pas au mur de Berlin, auquel il trouvait après tout un certain fondement de légitimité. La
délimitation physique des deux blocs n'était finalement que la concrétisation d'un état de fait. mais, plus grave, Kennedy s'enfonçait dans l'image qu'il avait donné aux Russes depuis le début de
sa présidence, celle d'un homme flexible jusqu'à la compromission. J'ai appris, bien plud tard, que Kroutchev s'était amusé de cet homme qui, après avoir donné le feu vert à une opération
clandestine foireuse contre Cuba, s'était montré incapable de réparer l'errreur en y envoyant toute son armée. Kennedy avait auprès de lui l'image d'un faible incurable."
Propos mis dans la bouche d'Edgar Hoover patron du FBI par Marc Dugain dans son livre La Malédiction d'Edgar chez Gallimard.
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