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Vin&Cie, l'espace de
liberté
Chaque jour, avec votre petit déjeuner, dans ce petit espace de liberté, une plume libre s'essaie à la pertinence et à l'impertinence pour créer ou recréer des liens entre ceux qui pensent que le vin c'est " un peu de douceur, de convivialité, de plaisir partagé, dans ce monde de brutes..."
Bon
appétit ! Diffusez le message autour de vous.
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La photo est signée par Elisa Berthomeau©
Je crois que vous êtes un incorrigible optimiste.
Amitiés
Bernard
qualité et marketing semblent etre les clés de la réussite : voilà un exemple à suivre
Maintenant il y a ceux qui ont besoin de vendre,je dirai presque quel que soit le prix;ça ne peut pas tenir.
On entend des regrets par rapport à la distillation de crise de cet été!!
Lorsque l'interprofession n'arrive pas à mettre en place des mesures totalement efficace de régulation du marché (offre demande), lorsque cette même interprofession, aidée du gouvernement, fait pression sur le comité national de l'INAO pour que ce dernier adopte des rendements économiques (ce qui n'est pas sa mission), quant l'INAO fait appelle aux interprofessions pour exercer le contrôle qualitatif des produits (parcequ'elles ont l'argent pour le faire), alors que c'est la mission des Syndicats et de l'INAO, lorsque le CNINAO interdit aux Syndicats de Bordeaux, depuis 1997, de modifier son décret d'appellation pour une sombre histoire de nombre de pieds à l'hectare... et bien dans une filière où chacun entend exercer les missions des autres, le Syndicat des Bordeaux s'apprête à faire de même...
Assemblée Générale Extraordinaire le vendredi 2 décembre à Beychac et Caillau, pour voter ou non l'idée du "blocus" proposée par le bureau. Idée qui a déjà recueillie l'assentiment du Conseil d'Administration.
Quant au terme de "Blocus" il a l'avantage d'être français et compris par tous... Dans notre esprit le blocus est dans l'intérêt de l'ensemble de la filière.
Je fais référence ici à la feuille de route de Bordeaux, à l'appel conjoint du syndicat des Bordeaux et du Syndicat du négoce, et à la déclaration de l'AFED lors d'un comité de direction de l'ONIVINS... Toutes ces déclarations appelaient de leur voeux la fixation d'un prix minimum. Même le Ministre de l'Agriculture, pourtant d'origine libérale, a souhaité la mise en place de "prix seuil".
Dans un pays où le SMIC augmente chaque année, on ne peut pas laisser agir le marché sur le prix des production, en deça d'un prix minimum. Ou alors il faut laisser le marché fixer le SMIC !!!
J'ai appris que votre idée des "vins de cépages de france" était de nouveau d'actualité. Je vous en félicite. Faites si vous le pouvez, qu'elle soit, cette fois, ouverte à tous : quelle que soit leur origine, ou la couleur de leur grappe !
Enfin une vrai idée collective nationale !
Merilleur souvenir.
Yves d'Amécourt
Secrétaire Général du Syndicat des Bordeaux