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Samedi 6 septembre 2014 6 06 /09 /Sep /2014 00:09
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Kalliste en grec signifie la beauté, mon titre est donc une tautologie, puisqu'une beauté ne peut-être que belle mais le patronyme de ce nectar corse nature, fruit de l'union du sciaccarello et du nielluccio « aux arômes de mûre, de myrthe et de feuille d'olivier froissée », dixit mes amis de la cave des Papilles in the Paris, acheté chez de jeunes cavistes d'Ajaccio nouvellement installés rue Fesch : la cave du cardinal link

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Le Domaine U Stiliccionu dont il provient tire son nom du lieu dit « U Stiliccione » situé sur la commune de Serra-di-Ferro, à 8 km de Porto Pollo, au sud d'Ajaccio en allant vers Propriano. Le vignoble « a été planté en 1961, et restructurée de 1995 à 1996, par François Casabianca, en respectant les cépages locaux : Sciacarellu, Grenache et Vermentinu. Planté sur un sol arène granitique exposé plein Est, il jouit d’un ensoleillement total du lever au coucher du soleil. Soucieux de voir se perpétuer la tradition vinicole de la famille François a décidé en Avril 2005 de passer les rênes du Domaine à son petit fils Sébastien Poly. Un fils de vigne globe trotter qui n’a pas hésité a arpenter le vignoble du Sud Ouest Hongrois et de Nouvelle Zélande pour apprendre le métier. Le premier signe a été une reconversion du Domaine en agriculture biologique, avant un passage en biodynamie. Le vignoble est cultivé traditionnellement à la charrue vigneronne et traitée uniquement au sulfate de cuivre.»

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Le domaine est situé «au niveau de la mer sur les premiers coteaux s'élevant d'une rivière calme. Les vignes, uniques dans le coin, sont entourées de maquis et d'arbres fruitiers. Dans l'ensemble le paysage est particulièrement doux pour la Corse et cela se ressent dans le vin. On est loin d'un Patrimonio exprimant la roche et le vent. Ici les vins sont floraux, fruités avec des notes de framboise splendides, mais il y a également des épices et le poivre en particulier. Sébastien n'utilise le soufre qu'avec parcimonie mais recherche avant tout la pureté. Je n'ai d'ailleurs jamais ressenti la moindre déviance dans ces vins. Cela s'explique par un travail considérable à la vigne et beaucoup d'attention à la cave. Au final les vins sont gourmands, juteux avec une belle fraicheur. » signé Nicolas link

Jeudi, à 16:58 précises, notre François MOREL, sur Twitter ‏@morelexplo, plaçait une remarque très pertinente à propos du livre de qui vous savez « C'est dommage de perdre du temps sur des bouses quand la rentrée littéraire est riche. Olivier Adam, Carrère...»

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Idem pour votre Taulier exilé qui s'insurge contre les détracteurs des vins nus qui nous font le coup de la fragrance bouse de vache pour sournoisement les dézinguer. 

Tout d'abord en Corse il n'y a pas de vaches, ou si peu, les résistantes, dûment baguées, enregistrées à l'UE, préfèrent faire le trottoir : les bas-côtés des routes départementales où se prélassent U Porcu Neru qui feront de beaux saucissons. 

Ici les vins sentent le maquis et mon Kalliste n'est pas en reste, il apporte sur ma table toutes les senteurs du pays des bandits d'honneur, s'apparie avec le lonzu et la tomme de brebis sur miche, ne fait pas de chichis, se liche avec délice, glisse, c'est du vin quoi. 

La preuve ICI

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Bon appétit et large soif !
Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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Vendredi 5 septembre 2014 5 05 /09 /Sep /2014 10:50
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Certains me font le reproche, injustifié, que je cultiverais la détestation des vins de Bordeaux et que, par conséquent, j'aurais une dent contre les Bordelais.

Ce matin, je publie deux courriers de mes lecteurs à propos des Boissenot, père et fils, avec qui j'ai un jour déjeuner, à l'initiative d'une amie blogueuse bordelaise, Laurence, et j'avais beaucoup apprécié leur courtoisie discrète et leur extrême modestie. 

« Jacques Boissenot est mort, grand oenologue qui travaillait en grande complicité avec son fils Eric, deux incroyables personnages qui conseillaient les plus grands du Médoc Latour, Lafite, Margaux etc... mais accordaient autant de temps à un obscur cru bourgeois. Eric continue bien sur qui, en plus de travailler 20 heures par jour fait, de la musique et de la photo, toujours modeste comme un amish. On est finalement bien loin de Saint-Emilion.»

« Le journaliste Jean-Paul Kauffmann avait écrit : «Boissenot est de ces hommes dont on ne saurait se passer, parce qu'ils ne sont jamais préoccupés de devenir indispensables». C'est avec émotion et respect que nous lui rendons hommage.»

Association des Oeno de Bdx
Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : Billet
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Vendredi 5 septembre 2014 5 05 /09 /Sep /2014 00:09
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De mon lointain exil sur une île sauvage je ne sais ce qui m'a pris hier matin de ramener ma fraise à propos d'une chronique du sieur Lalau un poil furibard car l'amie très chère de Norbert Le Forestier fourrait selon lui dans un canard belge tous les critiques de vin dans le même sac.link

Horreur, malheur, que suis-je aller piétiner les plates-bandes des gars du métier, déranger les acolades entre poteaux, en un mot mettre mon grain de sel là où il faudrait verser de l'huile pour adoucir les démangeaisons d'urticaire.

Pour ma défense de déviant force est de constater que dans le petit monde des critiques de vin tout le monde ne boxe pas dans la même catégorie et que la surface médiatique, l'influence et la visibilité des uns et des autres font de cette profession une nébuleuse assez disparate. 

De bric et de broc !

Comme dans le monde du vin on adore les classements, surtout celui de Saint-Emilion, je propose une classification pour faire un peu de lumière dans le fameux sac du sieur Lalau :

- Le trop visible : le Bob Parker.

- Les prévisibles : ceux qui vivent à l'ombre du précédent, en prennent ombrage et cherchent la lumière.

- Les invisibles : ceux qui font vaillamment et honnêtement leur métier dans l'ombre. 

- Jacques Dupont du POINT.

Stupeur et tremblements, rudimentaire ce classement, qui n'en est pas un bien sûr, ce n'est que ma grille de lecture que je trouve pertinente pour ma seule gouverne.

Ma petite pratique du Landerneau des critiques de vin m'a permis de me forger une opinion que je me contente de partager avec moi-même. 

Fermez le ban, ça m'apprendra à m'occuper des oignons des autres, j'ai passé l'âge des empaillages sur la Toile. 

Reste le cas du Jacques Dupont du Point que - tout bas-bourguignon qu'il est - j'apprécie pour le sillon qu'il trace depuis des décennies dans les vignes du Seigneur. Estime n'est pas synonyme de brosse à reluire, nous vivons notre vie chacun de notre côté, lui beau nez classique, moi naturiste dévergondé. Avec mon mauvais esprit il m'arrive parfois d'exercer une mauvaise influence sur lui mais lui, qui s'Invigne facilement, me ramène souvent avec humour à la raison.

Le Spécial Vins du Point c'est l'évènement de la rentrée, le seul, les autres fleurent bon le jus de navet sous-traité. 

Même que cette année le Jacques s'aventure, sur la pointe des pieds, via Florence Kennel, sur le terrain miné des sulfureux vins naturels. Même qu'elle cite le pape du vin nu : le camarade Olif, avec en contre-point le philosophe du vin : le Bruno Quenioux.
En progrès mais peut mieux faire !
Je rêve pour le Spécial Vins 2015 d'une extension du domaine des vins dit d'AOC, ses 13 appellations au top, à celui des Vins de France qui cartonnent dans notre belle jeunesse. Y'a des vignerons d'exception sur cette nouvelle planète mon Jacques comme disent les attachées de presse lorsqu'elles me croisent. 

Mes amis les Nicolas du domaine de la Bellivière en sont un bel exemple sieur Dupont. J'espère que ton intérêt pour le Jasnières n'a rien à voir avec la Sarthe patrie politique de mon boss au 78 rue de Varenne. Je te charrie bien sûr !

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La relève Jacques, la relève, crois la vieille expérience d'un vieux routier qui a connu toutes les guerres, celle du gros rouge qui tache en 81 : l'Ampelos à Sète, et celle des vins qui sous les grandes ombrelles sont indignes de l'AOC en 2001.

Michel et Hervé je vous aime, n'en doutez pas, mais ne me demandez pas d'apprécier les cires-pompes de Norbert le Forestier qui se la jouent donneur de leçons sur les 5 du Vin...

Attention Hervé, comme le disait la SNCF dans les wagons anciens : un lien peut en cacher un autre : le titre initial de ta chronique était : au secours Saporta revient... Même pas peur !
Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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Jeudi 4 septembre 2014 4 04 /09 /Sep /2014 08:00
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L'alcôve lieu de tous les dangers, femme blessée, bafouée, sort ses griffes, l'ex-madame de l'Elysée règle ses comptes, déballe tout, croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer.
 
Pitoyable !

Nelly Kaprièlian dans les Inrocks traduit bien mon sentiment personnel face à cet affligeant spectacle, bal d'ego surdimensionnés, qui vient s'ajouter aux épanchements de Cécile Duflot, au bal des faux-culs de la Bresse et des soi-disants frondeurs.

« Certains trouveront peut-être l’exercice de dévoilement des coulisses de la politique et plus particulier de l’Elysée, et de la fonction présidentielle, intéressant. Sauf qu’à en croire la journaliste de Match, Catherine Schwaab, Valérie T s’épancherait avant tout sur ses “mauvaises surprises” au contact du pouvoir, découvrant un monde rompu à l’hypocrisie et à la trahison. On s’étonne déjà que cette ex-journaliste politique face ici figure de jeune oie blanche tombant de la dernière pluie. Hypocrisie, coups bas, et luttes de pouvoir en politique ? On le sait au moins depuis Shakespeare. Le reste de l’article de Match vaut son pesant d’or côté niaiseries : voici Angélique à l’Elysée, belle ingénue blonde, trompée, pleurant, blessée, jalouse, vengeresse. Le problème que pose ce lavage de linge sale en public, déguisé en soap opéra, c’est qu’il éclipsera, comme toujours, les questions les plus graves : celles, entre autres, de l’Ukraine, de l’Irak, de l’extrême pauvreté en France, et on en passe.

Au final, le livre de Valérie Treirweiller n’est que le symptôme de l’immense conformisme de la politique : devoir, pour un président, s’afficher en couple lors des cérémonies publiques, vivre à l’Elysée à la façon d’une famille royale. Si ces “règles” étaient changées, leur vie privée aurait davantage de chances de rester privée. Car pour tout dire, leur vie sentimentale ou leur conjoint ne nous intéresse pas le moins du monde. Ce sont pour des idées que nous avons voté.»

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Comme j'ai mauvais esprit, j'en reviens à mon cher Camilleri et à sa Taninè et son Pippo dans la Concession du Téléphone link :

- ... écoute, Pippù, tu rertournes tout de suite à l'entrepôt ?

- Non. Je prendrais bien deux petites heures de repos.

- Alors, je fais la vaiselle et puis je viens.

- Taninè, faisons dans l'autre sens. D'abord tu viens avec moi et après tu fais la vaisselle.

...

- Mon Dieu, mon Dieu mon Dieu oui oui oui mon Dieu je meurs...

...

- Le chariot renversé Taninè !

- Oui oui oui oui mon Dieu mon Dieu ouiiiii je meurs...

...

- L'éteignoir à chandelles, Taninè !

- Je meurs mon Dieu mon Dieu mon Dieu oui oui oui oui...
...

- A la socialiste, Taninè !

- Attends, que je m'installe. Comm ça. Mon Dieu, que ça fait mal ! ça fait mal ! Mon  Dieu, que... Oui. Oui. Oui. Ouiouiouiouiouioui. Je meurs...»


Si vous voulez savoir quel fut la fin de Genuardi Filippo dit Pippo vous êtes prié de vous adresser au sieur Philippe Cuq tenancier du Lieu du Vin qui la connaît et qui vous la donnera si vous avez la gentillence de lui acheter l'un de ses merveilleux nectars de l'Aveyron.

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* La critique de l'Express sur la concession du téléphone

Et revoilà Vigata! Andrea Camilleri nous entraîne à nouveau dans une chronique décapante de cette petite ville sicilienne. Nous sommes en 1891. Fillippo Genuardi - dit Pippo -, négociant en bois de son état, se met en tête d'obtenir "la concession d'une ligne de téléphone à usage privé". Ce qui suffit à déclencher la paranoïa du préfet de région, qui soupçonne Pippo d'être un dangereux subversif! Se greffent sur cette erreur judiciaire en gestation un règlement de comptes entre ex-copains et une pétillante histoire de cocufiage. Rebondissements, coups de théâtre: à travers un échange épistolaire délirant et quelques scènes dialoguées désopilantes, Camilleri élucubre une farce tragicomique où parrains mafieux et hauts fonctionnaires rivalisent dans l'art de magouiller. Décidément l'Histoire se plagie! 
Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : Billet
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Jeudi 4 septembre 2014 4 04 /09 /Sep /2014 00:09
Imbitable, adjectif, au pluriel imbitables. Dérivé du verbe biter qui signifie comprendre. 

Sens 1 : à son sens premier, de l'argot  ce qui caractérise une chose incompréhensible.

Sens 2 : vulgaire, péjoratif, caractérise une femme sans attrait sexuel.
Je suis colère alors je m'octroie le droit d'être vulgaire.

Quel est donc la raison de mon courroux? 

Tout bêtement, parce que coup sur coup, à peine arrivé sur le lieu de mon exil j'ai lu dans le magazine Corsica puis entendu sur RFCA (Radio Forza Corsa Amora pour les ignorants de la corsitude) le bla-bla-bla d'un maître-sommelier du cru sur les vins du cru).

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Imbitable !

Lourd, bourratif, étalage d'un savoir livresque sur les cépages, les crus, les domaines, tout n'est pas bon à jeter bien sûr car presque tout y est mais cette exhaustivité est rébarbative, elle ne donne pas envie à ceux qui n'y connaissent que dalle. Trop de tout tue l'essentiel, noie le pauvre chaland ignare sous le flot d'infos guère utiles à son choix.

C'est bien joli de ne s'adresser qu'aux beaux nez : 3% qui disent s'y connaître beaucoup (un score de PSU) selon le sondage ci-dessous, de ne montez en chaire pour toujours psalmodier les mêmes antiennes pour convaincus, de tout dire pour ne rien dire en fait.

Croyez-vous vraiment que tous les maux de le consommation du vin dans notre vieux pays sont la conséquence de la funeste loi Evin ? 

C'est se rassurer à bon compte, une communication à la con bardée de pensée unique fait bien plus de ravages dans les rangs des ignorants.
J'ai toujours été frappé par la mise en garde d'une grande majorité de nos concitoyens lorsqu'on évoque auprès d'eux le vin «Moi vous savez, je n'y connais rien...» 

Beau résultat ne pensez-vous pas ?

Oui les Français estiment à 71% ne pas s'y connaître en matière de vin, selon un sondage Viavoice pour le magazine Terre de vins.

Selon Viavoice, «ce sont surtout les différences sociales qui structurent le sentiment de s'y connaître» et le résultat de ce sondage est «la preuve d'une vision encore très élitiste de l'initiation au vin dans la société française, mais aussi du sentiment (réel ou supposé) pour de nombreux ménages confrontés à des problèmes de pouvoir d'achat de ne pas avoir l'opportunité d'accéder à des vins de qualité».

Alors c'est bien joli de classer le vin au rang d'une valeur culturelle, ça rassure tout le petit monde nombriliste du vin, ça lui permet de se vivre comme une forteresse assiégée, ce qui est parfois vrai mais à force de se donner des verges pour se faire fouetter pourquoi s'en étonner.

Depuis que j'ai ouvert ce petit espace de liberté je m'époumonne à répéter qu'il n'y a pas que le vin dans la vie, comme me le faisait remarquer, en soupirant, une amie lors d'une petite fête entre bons buveurs : «Ils ne parlent que de vin...», ouvrons nos fenêtres au monde, soyons éclectiques, sortons de nos histoires de cépages, de nos master-class pour amateurs éclairés, de nos petites dégustations entre toujours les mêmes.

L'heure est au défrichement, c'est chiant mais c'est payant...

Sans cirer les pompes du sieur Dupont, qui s'Invigne facilement, je trouve qu'avec son compère Bompas ils font du bon boulot sur Le Point.fr, avec humour et compétence, pour le populo.

Comme je suis charitable, hypocrite bien sûr, j'épargnerai la presse du vin qui se contente de faire mijoter son petit fond de commerce avec pour seule ambition de câliner les bons annonceurs et de ne vivre que de leurs pinces-fesses pour amateurs qui se comptent facilement puisqu'à la question «en matière de vins avez-vous le sentiment de vous y connaître», 71% des Français répondent par la négative, dont 43% «pas du tout», contre 3% disant s'y connaître «beaucoup» et 26% «assez».

Conclusion : «Peut mieux faire !»

Beaucoup mieux même...
Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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Mercredi 3 septembre 2014 3 03 /09 /Sep /2014 00:09
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Ne me parlez pas des députés frondeurs du PS sinon je sors mon revolver (prononcer veur pour la rime) ; les socialistes de tout poils, de tout courant, de tout ce qu'on peut imaginer, je me les suis fadé pendant les 10 années passées au 78 rue de Varenne... Mes Ministres sous-traintant le service après-vente, et Dieu sait que la gauche de la gauche était sureprésentée à la CNA (commission nationale agricole) une grande majorité de profs. Des leçons, des avoinées, j'en ai eu tout mon saoul. 

Ne me parlez pas de Christian Paul, sous-Ministre sous Jospin, sinon je rigole. Quand au duo de la Bresse y'a qu'a consulter leur CV pour constater leur sens giratoire très développé.

Tout ça c'est guignols and Co.

L'important c'est le socialisme !

Alors, comme au PS, ce matin j'ai décidé de déposer une motion en donnant une excellente définition.

Taninè se confesse auprès du Père Pirotta qui s'inquiète de savoir si elle s'acquitte de ses devoirs conjugaux. Celle-ci, lui demande : « c'est quoi ?

- Faites-vous ce que font mari et femme ? précise l'ensoutanné.

La femme opine : « on n'y manque pas.»

- Le faites-vous souvent ?

- Trois... ou quatre fois.

- Par semaine ?

- Vous voulez plaisanter ? Par jour, mon père.

- Il  a le diable au corps, il est possédé par Satan ! Ma pauvre Taninè !

- Pauvre, mais pourquoi ? J'aime ça, moi.

- Quoi ? Répète !

- Oui ça me plaît bien.

- Taninè, tu veux jouer avec ton âme ? Ca ne doit pas te plaire !

Suis une leçon de morale : « une femme ne doit pas jouir, elle doit procréer

Mais Taninè est une bonne chrétienne, elle ne veut pas mentir et elle ajoute :« A la limite, quand Pippo se met derrière moi...»

- Ah çà, non ! Là, c'est péché ! Pour l'Eglise, il y a péché quand l'homme se met ante retro, alors même que ça n'empêche pas de faire des enfants.

- Mais qu'est-ce que vous me racontez, mon père ? Là où il se met, lui, les enfants ne peuvent pas naître !

- Vierge Marie ! Tu veux dire qu'il le fait dans l'autre vase ?

- Où c'est que vous voyez des vases, mon père ?

- Socialiste ! Il est socialiste, aussi vrai que Dieu existe !

- Mon père, qu'est-ce que le socialisme a à voir avec le vase, comme vous dites ?

- Le faire dans l'autre vase est contre nature ! Et que je sache, le socialisme, c'est contre nature !

Morale de l'histoire vu du côté de la police après le témoignange de la veuve Rizzopinna dit couteau de tripière qui écoute aux portes (ici celle du confessionnal).

- Mais enfin, qu'est-ce Mme Genuardi (Taninè) a fait de si grave ? s'inquiète le Préfet de Police :

- Il semblerait que Genuardi Filippo, chaque fois qu'il remplit son devoir conjugal, se teint le membre en rouge pour ressembler à un diable et possède sa femme contre nature en criant : vive le socialisme !

- Et la responsabilité de madame dans tout cela ?

- Elle s'y prêterait avec plaisir.
Extrait de La concession du téléphone d'Anrea Camilleri. 
Nous sommes en Sicile en 1891.
Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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Mercredi 3 septembre 2014 3 03 /09 /Sep /2014 00:09

Mémé Marie, pour une fois pas très charitable, disait souvent que madame Patry, la femme du charcutier de la place des Halles, était très commerçante, sous-entendu elle était bien avec tout le monde, alors que madame Morineau, la femme du concurrent, qui n’avait pas sa langue dans sa poche, elle ne l’était pas.


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Le bon commerçant d’autrefois, je parle ici du détaillant, ne faisait pas de politique, il opinait à tout ce que racontait ses clients dans la boutique, « et sera tout madame Michu, bon poids… », sourire incorporé et pas question de dire du mal de qui que ce soit.


Ça a commencé à changer avec Pierre Poujade puis ça s’est amplifié avec Gérard Nicoud, la défense du petit commerce contre l’ogre des grandes surfaces a eu ses heures chaudes. Mais, comme les BOF, et les épiciers en général, n’avaient pas tous laissé un souvenir impérissable au temps du rationnement et du marché noir, le soutien populaire n’a jamais été vraiment au rendez-vous.


La génération caddie n’a pas versé beaucoup de larmes pour le petit commerce sauf pour râler lorsqu’il lui fallait acheter deux ou trois choses à l’improviste au plus près de chez soi et que c’était morne plaine et portes closes. Les ruraux ont été les plus radicaux, les plus addict de la GD, plus de boulanger, d’épicier, de boucher, tout en bagnole sur les parkings bitumés. Du côté de Paris, notre ancien maire nous a épargné l’invasion mais il a fallu tout de même que ce soient des gars d’au-delà de la Méditerranée ou de la lointaine Asie qui sauvent nos épiceries.


La proximité refait un retour en force et les grands épiciers se battent comme des chiffonniers pour faire le trottoir.


Et le caviste dans tout ça ?


C’est une profession qui n’existait pas dans nos campagnes et qui, en ville, se cantonnait plutôt dans les vins fins comme Nicolas (même si celui-ci vendait beaucoup de vin en litres 6 étoiles). Le jaja de tous les jours s’achetait chez l’épicier. L’extension de la profession a suivi l’évolution de la consommation : le vin quotidien boisson a laissé la place au vin pour des occasions de consommation estampillé AOC, le marché s’est rétracté et pourtant les cavistes se sont multipliés tout comme les vignerons indépendants. Donc les vocations fleurissent, ça pousse un peu partout, sans pour autant booster la part de marché des cavistes.


Mais, dans le paysage du commerce de détail du vin, la grande novation  du XXIe siècle c’est l’éclosion d’un nouveau profil de caviste : le caviste militant qui fait du prosélytisme, défend de justes causes, s’engage pour ses vignerons, organise des dégustations, ferraille sur Face de Bouc : nature or not nature, blogue, prend son métier de prescripteur très à cœur.


Qui s’en plaindra ?


Surtout pas moi, bien sûr, même si le côté entre soi des débats sur Face de bouc ou sur les blogs limite grandement l’extension du domaine du vin, du bon bien sûr. Pour preuve, le spectacle des jeunes qui pique-niquaient un soir sur le bord du bassin de la Villette que j’ai observé et qui ne consommaient de vraies horreurs (je ne parle pas ici de Coca-Cola mais de vin). Le mieux est souvent l’ennemi du bien et la militance n’est pas une arme très efficace pour amener des jeunes ignorants au vin. Le vin d’initiation, à prix doux, devrait aussi faire partie de l’offre de nos cavistes qui veulent changer le monde. Le récent empaillage à propos du Tariquet est significatif d’une appréhension fausse de ce que sont la grande majorité des néo-consommateurs.


En effet, même s’il est mal porté de parler de chiffres, la production tout comme le marché de ces vins eux aussi militants restent étroit, limité à une clientèle où voisinent certes des acheteurs à fort pouvoir d’achat, les fameux bobos cher à Pousson, mais aussi des jeunes qui tirent le diable par la queue. Face aux rouleaux compresseurs de la GD, des chaînes de cavistes type Nicolas, Le Repaire de Bacchus…, des salons de tout acabit, des systèmes de vente par abonnement où il n’est pas certain que les vignerons tirent un réel profit, de l’Internet, la bataille est et sera rude et, tout comme les libraires indépendants, nos amis les cavistes militants, qui ne vivent pas de l’air du temps, ne peuvent esquiver le débat de la fourchette de leurs prix et de la largeur et de la variété de leur offre.


Il en va  de leur pérennité.

 

En annexe : transmis par mon ami caviste du Lieu du Vin Philippe Cuq...


Charte des Cavistes Alternatifs


Nous, cavistes alternatifs, commerçants indépendants, avons choisi ce métier par passion d'un produit, le vin, dans le but de partager cette passion.


Le vin est pour nous plus qu'une boisson : un produit culturel, fruit d'une activité humaine, dont la finalité est d’être bu, partagé et d'apporter du plaisir.


Nous sommes des hédonistes.


Tout au long de l'année, nous fréquentons des vignerons artisans qui interprètent leur terroir grâce à leur travail, dans le respect du végétal et sans artifice œnologique. Des vins ayant le caractère de leur terroir et la personnalité de leur vigneron.


Tout au long de l'année, nous organisons rencontres et dégustations. Nous fabriquons du lien. Nous nous impliquons dans le local.


Si nous accordons de l’importance à la diversité dans le vignoble, gage d’une production non standardisée, nous sommes également garants d’une distribution originale : chaque caviste alternatif possède sa personnalité, ses choix en découlent, toujours dans l’esprit de vous proposer des vins authentiques, qu’il aime personnellement.


Parce que nous sommes concernés par la sauvegarde de l’environnement, la santé de ceux qui travaillent dans le vignoble et la santé de ceux qui boivent nos vins, nous nous engageons à mettre en avant des vins travaillés en bio, biodynamie ou « nature » et à nous s’assurer que ces vins sont élaborés avec le moins d’intrants possibles.


Notre démarche ne s’arrête pas aux différents labels – ceux-ci n’ont jamais garanti la qualité intrinsèque d’un vin – et notre objectif est de vous offrir un choix diversifié de vins, hors des sentiers battus, que nous avons choisi parce que nous les aimons.


Cette vision de notre métier nous conduit à dénicher des vignerons talentueux, qui partagent la même éthique, les mêmes convictions dans un partenariat militant qui dépasse les simples liens commerciaux. Nous nous assurons, au sein de ce partenariat qui mise sur la cohérence, de vous proposer un prix honnête pour un vin payé à son juste prix au vigneron 

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 09:00

 

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En parodiant l'économe et inoxydable Guy Roux, à propos du projet de financement du foudre de Francis Boulard et de Delphine Richard via Fundovino, un seul mot d'ordre : «faut pas lâcher!» link

La moitié du chemin est presque fait puisque la barre des 40 % du budget est dépassée ...6 560 € sur les 15 200 € sont collectés.

Hissez haut fundovino ! 

OUI ça c'est du Hugues Aufray...

Comme le note Francis « si nous pouvions arriver à clore ce projet avant novembre... ça nous permettrait de vinifier les raisins 2014 de Petraea dans ce foudre...»

47 participants ont mis la main à la poche, il reste 70 jours pour faire la seconde partie du chemin.

Faites circuler l'info, parlez-en autour de vous, recrutez « faut pas lâcher camarades ! » 

Faites tourner les hélicos !

Quand je pense que des gros c...nards vont payer 1000 € par tête de pipe pour aller vendanger chez Dom Pé alors que s'ils les alignaient pour le foudre de notre ami Boulard, plutôt que leur 3 malheureux flacons de Dom Pérignon ils auraient ça :

1 000 € et plus

Contrepartie N°11 :

Un remerciement à votre nom sur la Fan page Facebook de Francis Boulard  + 6 bouteilles de champagne Petraea 2007 avec contre étiquette personnalisée à votre nom + 1 plaque à votre nom sur le nouveau foudre (frais de port France inclus).

Avouez que ça une autre gueule, non ?

C'est beau comme un beau geste qui joint l'utile à l'agréable...

J'aime les défis et celui-ci nous allons le gagner !
Affaire à suivre...

 

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : Billet
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 00:09

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Dans la langue de bois dur des sportifs un mot imagé revient en boucle : la pression, mettre la pression sur, résister à la pression. Dans le cas d’Isabelle Saporta il est très pertinent. Son livre VinoBusiness a déchaîné l’ire du « je suis partout mais je n’y fais rien », l’omniprésent Hubert de Boüard de Laforest. Avant même sa parution, les menaces ont plu sur l’éditeur, puis les affidés du « Sarkozy des vignes », avec en première ligne son petit bedeau mesquin cire-pompe, ont déposé leurs fientes fielleuses sur Face de Bouc et ailleurs.


Rien n’y fit, alors le « J3M des vignes » botté et nœud papillonné a déclenché l’artillerie lourde : plainte contre l’auteur et son éditeur  puis lobbying d’enfer, via l’inoxydable Stéphane Fouks, pour empêcher la sortie du film sur France 3.


Là encore, la politique de la canonnière du sémillant Hubert a fait un bide : la programmation du film en ce mois de septembre sur France 3 en est la preuve. Bien évidemment, son petit roquet a cru bon de lever à nouveau la patte sur les murs de Face de Bouc pour rappeler à son maître que ses petits sucres seront toujours les bienvenus à l’heure des étrennes.


Le bon peuple de France va donc pouvoir visionner ce que notre Hubert de Laforest voulait censurer et c’est heureux.


Isabelle Saporta a beaucoup travaillé, écouté, le ton du commentaire est apaisé, les images parlent d’elle-même : ses interlocuteurs apparaissent décontractés, heureux même d’être face à la caméra, y compris ce cher Hubert, elle ne les cuisine pas, elle leur pose simplement des questions et à aucun moment ils n’apparaissent piégés. Alors, pourquoi donc tout ce tintouin, ces menaces, cette pression ? Tout simplement parce le connétable de Saint-Emilion et des environs pensait faire de la communication, c’est-à-dire donner de lui la belle image d’un homme dévoué à la cause du vin, à sa marque et au bien de ses concitoyens.


Caramba c’est raté !


Tant mieux, c’est du travail de journaliste indépendant. Bien sûr les spécialistes du vin ergoteront à propos de certains points mais je me permets de souligner qu’Isabelle Saporta apporte dans son film un regard extérieur, qu’elle traduit bien l’image  que donne ce petit monde du vin bordelais tourné sur lui-même, nombriliste. De plus, comme vous pouvez vous en douter, étant donné la pression exercée, le contentieux en cours sur le classement, les services juridiques ont tout épluché. Ça arrondi les angles tout en empêchant la réalisatrice d’aller parfois jusqu’au bout de sa démonstration.

 

Qu’importe, le documentaire d’Isabelle Saporta est dédié au grand public d’une chaîne publique, nos petites histoires de spécialistes passeraient largement au-dessus des têtes. Apprendre à se mettre dans la peau de, sans pour autant verser dans le simplisme ou le sensationnalisme, est ce qu’a su faire, mieux que dans son livre, la réalisatrice.


Et puis, il est si rare que, sur un média grand public, la parole soit donnée à ceux qui ne l’ont ne voit jamais. Bien sûr ça déplaira à l’establishment bordelais et à la cotriade des dirigeants qui peuplent les syndicats mais je me permets de faire remarquer que leur stratégie d’évitement, leur incapacité à s’exprimer clairement sur les vrais sujets, ceux qui intéressent le populo, les pesticides par exemple, les décrédibilisent.  Alors, eux qui ont toujours le mot terroir à la bouche, c’est bien mais ça implique qu’on le respecte ce terroir en se rappelant qu’il y a des hommes dans les vignes et autour.


L’enjeu du vin produit de culture et de civilisation, discours très en vogue, ne peut s’accommoder des petits arrangements entre soi, de l’omerta, du mépris de certains, au nom d’intérêts commerciaux parfois légitimes, pour les fantassins de la vigne, ceux qui, bien au-delà de l’image, ont fait la France des AOC. Bien plus que la Résistance à deux balles de Nossiter la prise de conscience par le plus grand nombre de vignerons que, ce que nous croyions être un modèle, est en train de se diluer, de disparaître et que ce ne sont pas les prétentions d’une poignée de propriétaires de « marques patrimoniales » qui permettront au vignoble français de mieux prendre sa place dans le monde mondialisé.


Ce n’est qu’un début qu’Isabelle Saporta continue le combat, que son travail d’investigation s’approfondisse pour que l’information glisse encore son grain de sel dans un océan de communication formaté. Qu’on soit critique sur son travail, sa manière de voir, d’expliquer, me paraît sain, normal dans un débat constructif, mais se contenter de tirer à boulets rouges sur elle, de la traîner dans la boue, relève d’un mépris et d’une suffisance inadmissible.


Moi qui rêve d’écrire un petit opus : « Je veux des paysans pour mes petits-enfants ! » loin du passéisme de la Terre qui meurt de René Bazin ou de celle qui ne ment pas du Maréchal cacochyme, je suis stupéfié par l’indécence de ces parvenus qui, tout en empochant l’héritage de ceux qui les ont précédés, se goinfrent tout en ayant l’impudence de nous donner des leçons, d’occuper des postes d’intérêt général.


Qui sème le mépris récolte la colère !


Et qu’on ne vienne pas me mettre dans les dents que je méprise la réussite, tout au long de ma vie j’ai soutenu les créateurs, les innovateurs, ceux qui font, pour avoir le droit de ne pas m’extasier sur celle de gens qui l’ont engrangée car elle leur est tombée dessus bien plus qu’ils ne l’ont provoquée.


Voilà, c’est dit, maintenant vous savez ce qui vous reste à faire le 15 septembre à 20h45 sur France 3  : vous asseoir un beau soir devant votre écran plat pour visionner le documentaire d'Isabelle Saporta. Ainsi vous pourrez vous faire votre opinion, vous vous poserez des questions et, croyez moi c’est bon pour la santé.Le film sera suivi d'un débat avec l'auteur.


Vous pouvez aussi vous offrir pendant ou après le film une belle bouteille du château Gombaude-Guillot, Dominique Tescher l’a bien mérité…

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Santé et large soif !

 

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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Lundi 1 septembre 2014 1 01 /09 /Sep /2014 09:00

 

Sans vouloir être bégueule, le courrier que je viens de recevoir (voir ci-dessous) me laisse de glace. Faut me comprendre, mon lourd passé de grouillot de Ministre m'a permis de me faire trimballer dans toutes sortes d'aéronefs pilotées par de beaux militaires de l'armée de l'air, alors m'envoyer en l'air pour aller à l'abbaye d'Hautvillers, très peu pour moi.
Donc voici la bafouille en question :
Chers tous, 

Dom Pérignon propose, à quelques heureux élus, de vivre son acte de création majeure: les vendanges à l'abbaye d'Hautvillers. 

Cette journée inclut une dégustation privée avec Richard Geoffroy, notre chef de caves de beaux millésimes récents et anciens.  
 
Vous trouverez le programme et les modalités de participation sur le lien et dans la brochure jointes : link
  
Les places sont rares; nous avons déjà 20 personnes inscrites qui se rendront en Champagne en hélicoptère privé, en jet privé et en train, pour ceux qui n'utiliserons pas les transports proposés. 

Nous vous invitons à communiquer cette offre à votre réseau relationnel car vous connaissez certainement des "adoreurs" de Dom Pérignon qui souhaiteront saisir les dernières places.
 
Restant à votre disposition pour toute question sur ce programme. 

Bien cordialement

Comme je suis un peu fouineur je suis allé en cliquant sur le lien pour voir ce dont il s'agissait. Bien m'en a pris, la petite balade a un prix : 349 euros x 3 soit 3 bouteilles de Dom Pérignon vintage 1998.

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Pour ne rien vous cacher je trouve ça un peu mesquin ce machin pour parvenus friqués et, sans en rajouter, je trouve aussi qu'il y a dans ce pack vendanges un part d'indécence vis-à-vis des vrais vendangeurs, ceux qui, toute la sainte journée, coupent le raisin.

Elle doit être belle l'abbaye d'Hautvillers, JP Kauffmann, si je me souviens bien, en parle dans son livre : Voyage en Champagne, et déguster avec le chef de caves Richard Geoffroy doit être bien agréable, mais y aller en troupeau sélectionné n'est pas ma tasse de thé.

Si Christophe Navarre, le boss de MH, en souvenir de nos exploits passés dans la région délimitée de Cognac, souhaite m'inviter à l'abbaye d'Hautvillers, je lui signale que les sapeurs-pompiers de Tiuccia, mes voisins, sont dotés d'une plate-forme pour hélico.

Je plaisante bien sûr...« Mes amis, la Corse est une île, et je devrais m’arrêter là… »

 


Francis cabrel - tourner les helicos par bisonravi1987

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : berthomeau
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