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3 juillet 2022 7 03 /07 /juillet /2022 06:00

Dal flop all'Oscar: la fotostoria della carriera di John Wayne - Corriere.it

Les petits pieds de John Wayne dit le « Duke »

 

Ce dimanche je fais dans le people.

 

John Wayne. The Duke - Le blog du lignard

 

 

 

Capucine a déclaré : « Il portait des talons hauts; tout le monde en parlait » et Rock Hudson a renchéri « J’ai fait un film avec Duke et j’ai été très étonné de découvrir qu’il avait de petits pieds et qu’il portait un corset et des talonnettes. Hollywood est rarement ce qu’il semble. »

 

L'Homme qui tua Liberty Valance — Wikipédia

 

Aujourd’hui c’est « L’homme qui tua Liberty Valence » 1962

 

Pourquoi ce film ?

 

Par ce qu’il est grand temps d’aborder un genre de films qui occupe un place toute aussi particulière qu’importante dans l’histoire du cinéma .Genre tellement important et divers que, pour lui seul une histoire pourrait être rédigée. Il s’agit du « Western »

 

Certes « Le train sifflera trois fois » 1952 a fait l’objet d’une fiche ou l’on trouvera un développement sur le western lequel conclut que malgré son sujet ce très grand film serait un anti western comme l’affirmait deux spécialistes qui le détestaient : l’acteur John Wayne  et le non négligeable Howard Hawks metteur en scène d’inoubliables chefs d’œuvre comme « Le Grand Sommeil », 1946 « Les hommes préfèrent les blondes », 1953 « Rio Bravo »1959

 

L'Homme qui tua Liberty Valance, un film de 1962 - Télérama Vodkaster

 

Quelle est l’histoire ?

 

C’est l’histoire d’une mystification et de la création d’une légende selon laquelle dans l’Ouest quand la légende dépasse la réalité, alors on publie la légende.

 

Un journaliste de Shinbone s’étonne que le sénateur Stoddard fasse le déplacement de Washington à Shinbone pour assister à l’enterrement d’un cow-boy inconnu Tom Doniphon.

 

Le film est la narration du sénateur au journaliste. C'est ainsi qu'on apprend que le sénateur, alors jeune juriste en 1910 est arrivé à Shinbone pour exercer la profession d'avocat.

 

À l'époque, un bandit de notoriété publique, Liberty Valence, dont le seul mode d'expression est la violence règne en maître et se paye toutes ses fantaisies dont réduire la presse au silence en castagnant le journaliste qui fera campagne pour Stoddard

 

Après moult péripéties ce qui devait arriver arriva : un duel au revolver entre le sénateur et le bandit. Il se trouve qu'après un premier échange de tirs et avoir été blessé c'est le sénateur qui tue Liberty Valence. Il se trouve que Tom Doniphon qui sait que Stoddard, partisan du droit et adepte de la non-violence, ne connaît absolument rien au maniement des armes. Il a donc « couvert » l'adversaire de Valence et au moment du second tir c’est une de ses balles qui a fait mouche.

 

L'homme qui tua Liberty Valance de John Ford (1962) - Olivier Père

 

L'histoire est passionnante car elle émaillée d'intrigues secondaires et de thèmes chers à John Ford. Ainsi le jeune et idéaliste avocat sans le sou qui travaille au restaurant de la ville pour payer sa chambre. Le même qui apprend à lire à Hallie, fille de la maison laquelle est aimée, secrètement, par Doniphone. Le rôle de Pompey ami de Doniphone qui est un noir accepté par cette petite communauté. Il y est intégré sans aucune condescendance.

 

La fin est rayonnante. Le « héros » Stoddard se fait élire contre le candidat subventionné par les riches propriétaires. Il épouse Hallie et poursuit sa carrière qui le mènera au Sénat.

 

L'homme qui tua Liberty Valance (1962) | MUBI

 

Réalisation

 

John Ford  est l'un des réalisateurs américains les plus importants de la période classique de Hollywood (de la fin des années 1920 à la fin des années 1960). De tous les grands cinéastes américains, il est celui dont l'influence est la plus considérable.

 

Quatre fois lauréat de l'Oscar du meilleur réalisateur (un record toujours d'actualité), pour « Le Mouchard » 1935, « Les Raisins de la colère » 1940, « Qu'elle était verte ma vallée » 1941 et « L'Homme tranquille » 1952, Ford est avant tout le cinéaste de l'Amérique des simples gens, des pionniers, des fermiers, des émigrants, des ouvriers, des militaires obscurs, des natifs, des personnages tendres, dignes et généreux animés d'un sens aigu de la justice. Par ailleurs, Ford est considéré comme le cinéaste des grands espaces américains aux paysages grandioses et sauvages. Les films de Ford sont également fortement imprégnés par sa foi catholique.

 

Il aborda tous les genres et s’illustra aux côtés des services cinématographiques des armées. C’est au cours de la bataille de Midway qu’il perdit l’usage de son œil gauche et que le bandeau noir de pirate ne le quitta plus.

 

De même que l’on dit souvent d’un acteur qu’il joua pour les plus grands on peut dire de Ford qu’il fit tourner les plus grandes stars auxquelles il resta fidèles.

 

Pendant la période sombre du maccarthisme, Ford dénonce des « méthodes dignes de la Gestapo ». Il s'oppose violemment à Cecil B. DeMille qui souhaite que les membres de la Screen Directors Guild signent un serment de loyauté envers les États-Unis. Un temps, le FBI le soupçonne de sympathies communistes ; il adhère à un mouvement d'opinion très à droite pour se protéger des rumeurs. La présente fiche étant consacrée à un film, les curieux, qui se passionnerons vite pour ce cinéaste d’exception, sont invités à consulter sa notice sur Wikipédia.

 

 

Qui fait quoi ?

 

John Wayne :                  Tom Doniphon

 

Intimidé par ce géant du cinéma mondial Ciné papy cède volontiers la place à l’introduction figurant dans l’article que lui consacre Wikipédia

 

Marion Robert Morrison, dit John Wayne, est un acteur, réalisateur et producteur américain. Au cours de ses cinquante ans de carrière, il a joué dans près de 180 films, notamment des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques ; mais c'est dans ses nombreux westerns que John Wayne s'est réellement imposé, particulièrement sous la direction de deux réalisateurs : John Ford « La Chevauchée fantastique » 1939, « Le Massacre de Fort Apache » 1948 et « Le Fils du désert » 1948, « La Charge héroïque » 1949, « Rio Grande » 1950, « La Prisonnière du désert » 1956 ou encore « L'Homme qui tua Liberty Valance » 1962 et Howard Hawks « La Rivière rouge » 1948, « Rio Bravo » 1959, « El Dorado » 1966 ou « Rio Lobo » en 1970. Il a tourné également plusieurs films sous la direction d'Henry Hathaway, dont « Cent dollars pour un shérif » 1969, qui lui valut en 1970 l'Oscar du meilleur acteur (l'unique Oscar de sa carrière).

 

En 1960, il passe derrière la caméra pour réaliser une fresque historique d'envergure, « Alamo », relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d'indépendance du Texas. Huit ans plus tard, il coréalise « Les Bérets verts » 1968, film engagé justifiant l'intervention américaine au Viêt Nam. Ses deux réalisations ont reflété l'engagement personnel de John Wayne, républicain et ardent patriote.

 

Classé 13e plus grande star de légende par l'American Film Institute en 1999, John Wayne a été certainement un des acteurs les plus représentatifs du western, une incarnation à lui seul de l'Amérique conquérante.

 

Surnommé « The Duke » (« le Duc »), il reste encore aujourd'hui, grâce à ses films, le symbole d'une certaine virilité. Il a interprété ce rôle d'homme viril, dur, solitaire et machiste tout au long de sa carrière, ce qui lui fit déclarer : « J'ai joué John Wayne dans tous mes films et ça m'a plutôt pas mal réussi. »

 

Petite remarque personnelle qu’on ne trouve pas dans Wikipédia.

 

Quand on aime les acteurs on savoure leurs jeux, on les scrute sous toutes les coutures, on cherche leurs tics habituels – le haussement d’épaule de Jacques François, Gert Fröbe et sa façon de se renverser en arrière comme s’il remontait son pantalon.

 

Ils ont souvent, c’est plus facile à observer chez un homme, une façon très particulière de marcher. La prochaine fois regarder Henry Fonda. Chez John Wayne on observe un léger balancement de droite à gauche et/ou l’inverse. Regarder bien, cet effet est du à ce que Wayne, pour marcher, met un pied l’un exactement devant l’autre.

 

James Stewart:              Ransom Stoddard

 

L’Acteur par excellence ! Légende de Hollywood, il reçut en 1985 un Oscar d'honneur des mains de son ami Cary Grant pour l'ensemble de sa longue carrière. Acteur ayant le plus grand nombre de films présents dans les 100 plus grands films américains de tous les temps, il est aussi classé troisième plus grand acteur du cinéma américain de tous les temps par l'American Film Institute en 1999.

 

Il est un des acteurs fétiches d'Alfred Hitchcock ; Il est à l'affiche dans quatre de ses films : « La Corde »1948, « Fenêtre sur cour » 1954 « L'homme qui en savait trop » 1956 et « Sueurs froides » 1958.Ce qui l'empêcha pas de tourner avec beaucoup des plus grands réalisateurs de son temps : Frank Capra, George Cukor, Ernst Lubitsch, Anthony Mann, Henry Hathaway ou John Ford.

 

Contrairement à la plupart des acteurs, James Stewart eut une vie privée très discrète et détestait toute médiatisation.

 

Vera Miles :               Hallie Stoddard

 

En 1956, John Ford lui offre un second rôle dans le western La Prisonnière du désert avec John Wayne et Natalie Wood. Le succès du film lance sa carrière. Elle tourne alors sous la direction de Robert Aldrich dans Feuilles d'automne, où elle côtoie Joan Crawford et Cliff Robertson, et d'Henry Hathaway pour 23 Paces to Baker Street avec Van Johnson.

 

Un an plus tard, elle signe un contrat de cinq ans avec Alfred Hitchcock, qui voulait en faire une « nouvelle Grace Kelly ». Elle participa d'abord à un épisode de sa série télévisée Alfred Hitchcock présente intitulé Revenge. Très impressionné, le réalisateur lui offre le rôle d'une femme déboussolée, épouse d'Henry Fonda, accusé de crimes à tort, dans « Le Faux Coupable » 1956. Le film est un succès et Miles devient la nouvelle égérie d'Hitchcock. Mais pour diverses raisons la collaboration tourna plus ou moins court.

 

À ne pas confondre avec Julet Mills que nous retrouverons prochainement dans un nouvelle fiche.

 

Lee Marvin :                     Liberty Valance

 

D'abord notoire pour ses seconds rôles et spécialisé dans le registre du méchant, où il incarne souvent des tueurs sadiques dans les films noirs par exemple « Règlement de comptes » 1953 que dans les westerns, il accède à la célébrité avec « Les Douze Salopards » 1967 et obtient l'oscar du meilleur acteur pour son double rôle dans le western « Cat Ballou ».1967

 

Il tourne (en vedette) dans les futurs classiques de l'histoire du cinéma : « Le Point de non-retour » 1967 et « Duel dans le Pacifique » 1968, deux films de John Boorman dont il deviendra un intime.

 

Lee Marvin avait été choisi par Sergio Leone pour incarner la Brute dans « Le Bon, la Brute et le Truand », 1966 mais c'est Lee Van Cleef qui a finalement décroché le rôle.

 

Il avait également un talent de chanteur. C’est lui qui interprète toutes les chansons dans ses films.

 

Edmond O'Brien :         Dutton Peabody    le journaliste violenté par Valence

 

Cet acteur, réalisateur et producteur américain a une solide formation théâtrale, ce qui lui permet d'interpréter de façon shakespearienne le rôle de Casca dans le « Jules César » 1953 de Joseph L. Mankiewicz. Il est souvent utilisé pour des rôles de politiciens, de flics ou de gangsters compte-tenu de son physique. Il a également réalisé plusieurs thrillers, notamment « Le Bouclier du crime » 1954 et « Man-Trap » 1961. Il tient le rôle d'un trafiquant de drogue en 1973 dans « Lucky Luciano » de Francesco Rosi. Il obtient un Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour « La Comtesse aux pieds  nus » 1955 du même Mankiewicz et un Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour « Sept jours en mai » 1965.

 

Andy Devine :           Marshall Link Appleyard

 

Au cinéma, Andy Devine impose son physique d'ancien footballeur semi-professionnel et, pour les adeptes des versions originales, sa voix très particulière, dans plus de 150 films américains, entre 1926 et 1977, notamment des westerns. Entre autres, on le retrouve à plusieurs reprises aux côtés des réalisateurs John Ford et William A. Wellman par exemple  « Une étoile est née 1937 ou de l'acteur John Wayne. En outre, il prête sa voix à des personnages de films d’animation.

 

John Carradine:            Cassius Starbuckle

 

Acteur de théâtre et de cinéma Il débute à la scène en 1925, puis à Broadway en 1927. Il devient directeur de sa propre troupe en 1942-1943 .Il a joué dans environ 250 films.

S’il est là c’est pour satisfaire les petits curieux qui pourraient se demander s’il a à voir avec les acteurs David, Robert et Keith Carradine que dans leurs jeunes années ils ont pu voir , à la télévision, dans de nombreuses séries.

 

La réponse est oui : C’est leur père.

 

Woody Strode:         Pompey

 

Il est d’abord une star du football américain universitaire juste avant la deuxième guerre mondiale. John Ford lui offre son premier rôle principal dans « Le Sergent noir » 1960. Il le choisit pour ce film contre l'avis de la Warner qui préférerait un acteur plus connu comme Sidney Poitier. Ford et son acteur vont développer une forte amitié et l'acteur jouera dans trois autres films du réalisateur. Strode déclare plus tard que John Ford « savait l'utiliser comme une harpe » et qu'il l'a « révélé à lui-même. » On le retrouve comme professionnels dans le film du même nom de Richard Brooks en 1966 aux coté de Burt Lancaster, Lee Marvin et Robert Ryan.

Il est notamment célèbre pour avoir incarné le gladiateur Draba dans « Spartacus » 1960 de Stanley Kubrick.

 

Lee Van Cleef :         Reese, complice de Valance

 

Le fait d’avoir tourné de grands ou de moins grands rôles dans des westerns spaghetti fait qu'il a ici sa place

 

Bons Moments

 

Dans le restaurant que tiennent les parents de Hallie, en plein service Valence fait un croche-pied au jeune Stoddard qui  fait le serveur et qui s’écroule faisant rouler assiette et steak dans la poussière. Donishon se lève comme pour affronter Valence mais Stoddard, adepte de la non-violence s’interpose, minimise l’incident, se propose de refaire un steak qu’il règlera de sa poche. C’est alors qu’on entend la voix de Donishon  prononçant, la main sur la crosse de son revolver : «  It was my steak Valence » * d’une voix aussi posée que déterminée

 

* C’était mon steak Valence

 

Et si, pour une fois on parlait du décorateur

 

Au cinéma, principalement pour la RKO Pictures, Darrell Silvera collabore aux décors de près de quatre-cents films américains (dont des westerns), entre 1934 et 1978, le dernier étant « Driver » 1978 de Walter Hill. Durant sa carrière, il obtient sept nominations à l'Oscar de la meilleure direction artistique (mais n'en gagne pas), la première en 1942 pour « Citizen Kane » 1941 d'Orson Welles, la dernière en 1971 pour « Traître sur commande » 1970 de Martin Ritt.

 

 

Pax

 

Prochainement « L’homme tranquille »

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