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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 06:00

C’est l’un de mes sujets de prédilection, je fuis les antibiotiques inutiles et je me garde de consommer des viandes de porc et de volailles industrielles (voir plus bas).

 

Petite anecdote : un jour mon cher ministre absentéiste m’a demandé, un lundi matin, d’aller présider l’ouverture de la session de l’O.I.E, lui préférant bichonner ses électeurs de Vienne, et je dus recevoir la délégation iranienne. Celle-ci n’était pas composée de barbus enturbannés mais de jeunes gens sapés Armani, compétents sans être arrogants, charmeurs même, je pus ainsi réviser mes apriori franchouillard.

 

L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ICI 

 

La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

 

L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

 

Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2018, l’OIE compte 182 Pays membres, entretient des contacts permanents avec près de 75 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

 

L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

 

Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris (12, rue de Prony 75017) et placé sous la responsabilité d’un Directeur général (Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé animale) élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués:

 

Après l’Italie, la Grèce, la Roumanie, le Portugal et Chypre, la France s’affiche au sixième rang des pays européens les plus affectés par la résistance aux antibiotiques. Traduction en chiffres : 125 000 infections à bactéries multirésistantes et 5 500 décès liés à ces affections.

 

Soignez un rhume, il dure trente jours ; ne le soignez pas, il dure un mois.”

Proverbe québécois.

 

J’ai pris mon rhume en grippe.”

Sacha Guitry

 

J’en parle d’expérience je viens de m’en taper un bien rude, mais pour autant je ne me suis pas précipité chez mon généraliste pour lui réclamer qu’il me gave d’antibiotiques inutiles, il m’a suffi de nettoyer mes sinus avec du sérum, faire des inhalations d’huile essentielle, pulvérisation nasale de cyclamen, grogs au rhum ICI 

 

Cochon - BANKSY Impression d'Art par AUX BEAUX-ARTSCochon - BANKSY

 

Une pilule encore amère

 

En France, en 2018, quelque 728 tonnes d’antibiotiques pour la santé humaine et 471 tonnes pour les animaux (95 % pour l’élevage, majoritairement les porcs et les volailles, et 5 % pour les animaux de compagnie) ont été vendues.

 

Du côté des animaux, avec – 37 % de consommation de ces molécules en cinq ans, le plan français ÉcoAntibio 1 (2012-2016) porte ses fruits. Cette première phase, qui a permis de réglementer l’usage des antibiotiques critiques 8, d’interdire les systèmes de rabais ou de ristourne et de régler la question des conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques, a été prolongée d’une deuxième étape (2017-2021), davantage axée sur la sensibilisation des acteurs (vétérinaires, éleveurs…). Les résultats seront livrés par l’Anses, en novembre… À suivre. Du côté des humains, après dix ans d’augmentation, la consommation globale d’antibiotiques dans l’Hexagone (2019) baisse enfin mais elle demeure encore supérieure d’environ 30 % à la moyenne européenne.

 

Bref, encore trop d’antibios circulent sur le territoire et dans l’alimentation. Sanction : après l’Italie, la Grèce, la Roumanie, le Portugal et Chypre, la France s’affiche au sixième rang des pays européens les plus affectés par la résistance aux antibiotiques. Traduction en chiffres : 125 000 infections à bactéries multirésistantes et 5 500 décès liés à ces affections.

 

FIAC : le nouvel art bourgeois contemporain - Causeur

*Photo: Wim Delvoye, “cochon tatoué”, Ergonomik/Flickr

 

« Vous connaissez la musique. Citoyens, médecins, vétérinaires, éleveurs, agriculteurs, instances politiques, industriels de la pharma et des phytos, nous sommes tous responsables. À force d’avoir essaimé chez les humains, chez les animaux et dans l’environnement, les bactéries se sont « rebellées », devenant multi, voire toto-résistantes aux traitements antibiotiques. Et puis nous n’avons pas été capables de développer de vaccins pour prévenir les maladies ni d’alternatives pourtant prometteuses, par exemple les fameux virus tueurs de bactéries, les bactériophages, ou encore le microbiote, booster d’immunité.


Dommage car, dans les années 2020, certains pensaient que, à l’épreuve du coronavirus, les esprits se seraient (r)éveillés, que l’on aurait enfin compris que la santé est un bien partagé par tous les êtres vivants, qu’ils soient à peau, à poils, à plumes, à nageoires, plantes sauvages ou cultivées. D’ailleurs, le Congrès mondial de la nature, à Marseille, en septembre 2021, avait laissé présager le pire. Alors que le Covid-19 sévissait depuis près de deux ans, fauchant au passage près de cinq millions d’humains, les experts nous avaient mis en garde, les clignotants viraient au rouge : érosion massive de la biodiversité, demande en protéines animales à nouveau à la hausse, échanges de marchandises à tout va. Comme avant la pandémie, comme s’il ne s’était rien passé… Les conditions se trouvaient de nouveau réunies pour favoriser l’essaimage de pathogènes ou de gènes de résistance. Alors, en cet automne 2021, est-on vraiment en capacité, sur le plan mondial, de tordre le cou à l’ABR ? De la théorie à la pratique, ce ne sera pas simple, nous disent en substance deux vétérinaires très spéciaux : Jean-Luc Angot, auteur de « Antibiorésistance animale : santé globale en péril » (Le Déméter 2021), et Élisabeth Erlacher-Vindel, cheffe du service antibiorésistance et produits vétérinaires à l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). »

 

Lire la suite ICI 

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commentaires

P
C’est le genre de chronique à se flinguer, surtout un lundi hivernal ou tout le monde se prépare à la grande escroquerie que constituent, à notre époque les fêtes de Noël
(J’me marre ! Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté qu’il disait ! Il y a de quoi se marrer non ? )
L’histoire déjà ancienne, des antibiotiques n’est pas un jeu de l’oie. Cela fait des années que l’alerte est lancée mais à part des campagnes de pub qui ne font qu’enrichir les communicants des gens de pouvoir, dans les faits rien !
Les toubibs payés par nos cotisations sociales, s’en tape.
A cette vitesse on va tous se retrouver comme avant la découverte de Flemming. Désarmés !
Ma grand mère qui a perdu deux enfants avant la seconde guerre mondiale en sait quelque chose.
« Ceux qui savent » nous racontent régulièrement qu’un médicament de types antibiotiques met des années et coutent, en recherche, un « pognon de dingue ! »
Certes, certes mais depuis plus de quarante ans que l’alerte est lancée ne croyez vous pas qu’on avait le temps d’y travailler. Que nenni. Le groupe Sanofi-Aventis se contente d’engranger et de distribuer aux actionnaires les revenus du Doliprane.
Quand au personnel politique il a autre chose à faire que de contrarier leurs bailleurs de fond.
Bien sur, j’ai tout faux. La volonté qu’ils savent exercer avec détermination est loin d’être bonne. quand il s’agit de réformer des retraites qui ne feront problème non pas en en 2030 mais, au plus tôt dans trente ou quarante ans. Même chose quand il faut réformer le montant des allocations chômage qui ont été financées par ceux à qui on veut les sucrer.
C’est pour votre bien disent tous les despotes à ceux qu’ils oppressent.
Pour moi je sais que ce n’est pas de résistance aux antibiotiques que je vais mourir mais d’un ulcère perforant du aux aigreurs d’estomac que provoquent ce genre de chronique.
Taulier complice !
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