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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 06:00

Emmanuel Macron, aligné dès le coup d’envoi face aux soignants du CHU de Poissy ce jeudi, a marqué sur penalty et disputé 70 minutes avec le Variétés CF.

Je ris dans ma barbe blanche : comment puis-je oser complimenter notre Président ?

La règle c’est de l’exécrer.

 

Tant pis pour moi, je fais une exception à la règle, je salue la prestation de Macron.

 

Ce jeudi, j’avais du temps à perdre, ce qui est chez moi la position dominante, j’ai visionné le match d’Emmanuel.

 

VOIR ICI 

 

Emmanuel Macron a chaussé les crampons, ce jeudi, lors d’un match caritatif organisé au profit de la Fondation des Hôpitaux.

 

Buteur, travailleur, rugueux… On a noté le match d’Emmanuel Macron à Poissy

 

C’était l’événement football de ce jeudi 14 octobre et Prolongation y était. Emmanuel Macron participait à un match de football, avec le « Variétés Club de France », au profit de la Fondation des Hôpitaux, présidée par Brigitte Macron, la Première dame. Le président de la République a joué 76 minutes dans l’axe droit du milieu de terrain. S’il s’est rendu coupable d’approximations techniques, il a montré une belle activité et a transformé un penalty. On a analysé et noté son match.

 

Les forces de l’ordre sont partout, à tous les coins de rue, ce jeudi 14 octobre à Poissy (Yvelines). Alors ça bouchonne, forcément. Il faut dire que ce n’est pas tous les jours qu’un président de la République en exercice joue un match de football. C’est même une première dans l’histoire de la Ve République.

 

Valéry Giscard d’Estaing avait ouvert la voie en 1973, où il avait joué avant-centre lors d’un match entre son équipe municipale de Chamalières et des commerçants de la ville, un an avant son entrée à l’Elysée. François Hollande avait, lui aussi, chaussé les crampons pour l’association France Alzheimer en 2008, quatre ans avant son accession au pouvoir. À sept mois des élections présidentielles 2022, l’opération n’était peut-être pas due au hasard. Toujours est-il que le Variétés Club de France ne pouvait rêver mieux pour fêter son 50e anniversaire et son 2 381e match.

 

« Sera-t-il à gauche ? À droite ? Au centre du jeu ? »

 

Dans un stade Léo-Lagrange baigné d’un radieux soleil d’automne, les 3 500 spectateurs de l’habituel antre de l’AS Poissy n’attendent qu’une chose : l’entrée sur le terrain d’Emmanuel Macron en territoire visiblement conquis. Ici, l’opposition se fait bien plus discrète. Il foule la pelouse peu après 17 h 15. Le speaker pose alors la question qui brûle les lèvres de tout le monde : « Sera-t-il à gauche ? À droite ? Au centre du jeu ? ». Clin d’œil ou pas, sur la composition d’équipe, le Président est annoncé milieu axial droit, alors que son nom circulait dans le couloir gauche de la défense…

 

Bien loin de ces considérations aussi politiques que tactiques, le pensionnaire de l’Elysée effectue quelques premières jongles aux côtes de Christian Karembeu, champion du monde 1998. Le ballon n’a pas l’air de lui brûler trop les pieds, mais ses passes sont parfois mal assurées. Il faudra régler la mire contre l’équipe des soignants de Poissy et de Saint-Germain-en-Laye, sans doute biberonnée aux exploits du PSG.

 

Quelques secondes avant le coup d’envoi, Macron prend ses dernières consignes auprès de Rudi Garcia, ancien coach de l’OM, club de cœur du Président. Ce sera lui, son partenaire du milieu de terrain. « J’avais un avantage, c’est que je sais comment joue le Président, explique l’entraîneur également passé par Lille et Lyon. En 2017, le Président Macron était venu avec son équipe de sécurité faire un match contre mon équipe de l’OM. Ça s’était bien passé et je savais que c’est quelqu’un qui ne lâche pas l’affaire sur le terrain. Il est demandeur de communication. » Le VCF évolue en 4-5-1 avec une charnière Desailly - Wenger, Giresse en meneur de jeu et Sonny Anderson en pointe, entre autres anciens joueurs de renom. De quoi faire le spectacle…

 

Une première accélération foudroyante… et un penalty chanceux

 

Le coup d’envoi est donné. Emmanuel Macron touche son premier ballon à la 2e minute de jeu, et le stade se lève comme un seul homme. Le Président tergiverse, tourne sur lui-même façon Marco Verratti et finit par déclencher une accélération pour laisser son vis-à-vis sur place. L’assistance est médusée. Le président de la République nous aurait-il caché des talents footballistiques insoupçonnés ? On déchante quatre minutes plus tard à la suite d’une mauvaise passe synonyme de perte de balle.

 

Mais vient la 8e minute. Laure Boulleau est fauchée dans la surface adverse et l’arbitre siffle penalty. Au Variétés Club de France, on ne se fait pas des nœuds au cerveau pour choisir le tireur comme en équipe de France. Il est tout désigné, malgré ce que peut bien dire Arsène Wenger : « Non, il n’était pas désigné. Il a pris ses responsabilités et je l’ai trouvé très courageux. Je me suis dit, s’il le loupe, ça va se savoir (rires). »

 

Emmanuel Macron s’empare du ballon et le place sur le point des 11 mètres. Il s’élance et tire… au centre, sur le gardien. Celui-ci est coupable d’une maladresse et laisse curieusement filer le ballon. Y a-t-il eu corruption au plus haut sommet de l’État ? L’histoire ne le dit pas. Le Président célèbre avec ses partenaires sans effusion de joie.

 

 

Aérien, en bonne condition physique

 

Sur le terrain, Macron, démarche bondissante à la Peter Pan, est plutôt aérien. Il se veut généreux dans l’effort, mais est souvent victime de maladresse, avec ou sans le ballon. Les replacements défensifs sont assurés. À la 14e minute, l’ancien ministre de l’Économie la joue même « Joga Bonito » en contrôlant un ballon de la tête, avant d’être en retard sur une tentative d’intervention défensive (17’). La tentative de une-deux avec Robert Pirès est intéressante (23’), mais pas assez tranchante. Heureusement, Sonny Anderson, double-buteur, fait le travail en attaque (3-1).

 

Tout le monde s’en souvient, Emmanuel Macron avait un « projet ». Le projet de jeu, en revanche, est plus flou chez lui. Il discute avec Karl Olive, le maire de Poissy, peine à se positionner dans cet entrejeu très dense, ne sait trop quand attaquer ou défendre. Néanmoins, à sept mois des échéances présidentielles lors de laquelle il briguera un second mandat, sa condition physique paraît optimale. Sa première vraie récupération - nous parlons uniquement de football -, il la réussit à la 29e minute sur son côté droit, sortant intelligemment le ballon en touche.

 

Une chevauchée et une vilaine faute

 

À la 40e, à la suite d’un beau une-deux avec Anderson, il se montre un peu trop tendre dans le duel face à un défenseur qui, visiblement, n’a pas peur d’aller à l’épaule avec son Président. Un nouveau but de Benoît Cheyrou, et la mi-temps est sifflée. Emmanuel Macron reste faire quelques photos avec ses adversaires, alors qu’une ola est partie dans les tribunes de Léo-Lagrange.

 

Le président de la République jouera encore 21 minutes en seconde période. Au petit trot, pour le leader d’En Marche ! Après une belle passe à Christian Karembeu, il tentera même d’y aller seul à la 55e, sous les hourras de jeunes Pisciacais massés le long de la main courante. Mais sa chevauchée fantastique se terminera par une faute, le chef de l’État n’hésitant visiblement pas à laisser trainer le pied… Ses adversaires politiques sont prévenus.

 

 

Football. Penalty d’Emmanuel Macron, sept buts… Revivez les temps forts du succès du Variétés CF

 

Emmanuel Macron a chaussé les crampons, ce jeudi, lors d’un match caritatif organisé au profit de la Fondation des Hôpitaux. Le Président de la République a parfaitement honoré l’invitation du Variétés Club de France, présidé par Jacques Vendroux, puisqu’il a inscrit le premier des six buts de son équipe et ainsi participé à la victoire face aux soignants du CHU de Poissy (6-1). Revivez les temps forts de la rencontre.

 

Ce n’était pas une soirée comme les autres, ce jeudi, au stade Léo-Lagrange de Poissy. Le rendez-vous n’avait rien de diplomatique mais Emmanuel Macron a tenu être là. Le Président de la République a répondu favorablement à l’invitation du Variétés Club de France, présidé par un certain Jacques Vendroux, pour disputer une rencontre caritative de football face aux soignants du CHU de Poissy. Le chef de l’État était titulaire, positionné au poste de milieu récupérateur aux côtés entre autres de Rudi Garcia et d’anciennes gloires du football.

 

Dans ce match, disputé au profit de la Fondation des Hôpitaux, Emmanuel Macron s’est particulièrement illustré. Crampons aux pieds, maillot bleu ciel sur les épaules et numéro 3 dans son dos, il s’est d’abord mué en buteur égalisateur, en transformant un penalty en tout début de rencontre. Il a ensuite contribué au succès de son équipe (6-1) en étant impliqué sur le quatrième but et en ne comptant pas ses efforts durant 75 minutes.

 

Le Président de la République a cédé sa place dans les derniers instants, sorti sous les applaudissements du stade Léo-Lagrange et remplacé par le journaliste Smaïl Bouabdellah.

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commentaires

P
que ces 2 tristes siresi se parent des plumes du MONDE où ils n'écrivent pas ou peu pour se lancer dans une analyse psychiatrique du chef de l'Etat, voilà qui est inédit .
P.s "Désolé mais la France des contre qui me fait chier tous les samedis en bramant dans les rues de Paris je la conchie.". Cet été j'ai rencontré un CRS Petit fils de Républicain espagnol,qui m'a donné son avis basique sur le manifestant moyen gilet jaune: vous ne pouvez pas savoir comme ils sont cons! un point de vue purement technique!.
Répondre
P
Lhomme et Davet me renvoient chaque ois que je les voient me font, irrésistiblement aux vautours des albums de Lucky Luke
Répondre
P
Le lundi j’exècre le président
Le mardi je l’abomine
Le mercredi je le honnis
Le jeudi je l’abhorre
Le vendredi je le hais
Samedi je reprends mon souffle
Et dimanche je lis « Le traître et le néant » *

Pas vraiment le temps de jouer au foutebol, ce jeu
qui, paraît, il se joue à onze et ou, dit on, à la fin,
se sont les Allemands qui gagnent.

* Fayard octobre 2021
En guise de quatrième de couverture :

« Dix ans après « Sarko m’a tué » .
Cinq ans après « Un président ne devrait pas dire ça… »
Voici le nouveau livre politique de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, grands reporters au journal Le Monde .

Après Sarkozy et Hollande, ils ont enquêté sur Emmanuel Macron. Plus de cent dix témoins de premier plan parlent, à visage découvert, crûment.
Ils confient aussi leurs documents.

Les auteurs racontent le pouvoir solitaire d’un homme suprêmement habile, éperdu de lui-même. Ils révèlent les dessous de la conquête de l’Élysée, puis l’exercice de la toute-puissance, et la vaine quête d’une idéologie.

La trahison a enfanté le néant. »

P.S. Môssieur le Président a marqué un penalty !
Vraiment ? Imagine t'on ce qu'il serait advenu de ce brave gardien de but s'il avait vraiment arrêté le
ballon ?
Glorieuse incertitude du sport ! Ce qui permet à cette misérable langue de pute de mouche du coche
d'entretenir, voir de susciter, à jamais, le doute.
Répondre
P
Certes, certes !

L’animal tranche sur l’inefficacité habituelle du personnel politique de la France.
Il suffit de voir la cour des miracles de ces petits, ces obscurs qui osent prétendre avoir les capacité de diriger le pays.
La seule efficacité que l’on peut reconnaître à ces minables se sont les contorsions qu’ils déploient pour arriver « au pouvoir » Ceci fait, ils jouissent des ors de la République sans se préoccuper du reste.
Incontestablement l’animal est supérieurement intelligent et paraît il réellement cultivé.
C’est pourquoi mon aversion est totale car tout cela est au service d’un seul but, détruire les services publics ainsi que le système social pour mieux le fourguer au privé.
Dernières exemple en date, annoncé ce matin : l’augmentation des primes des assurances complémentaires. Alors qu’il est de notoriété publique, ou devrait l’être, les frais de gestion des mutuelles s’élèvent à 30 % ceux de la Secsoc. Il y a de quoi trembler ce me semble.
Quant à l’ouvrage cité je laisse à chacun le soin de se faire son idée. Il n’est pas sur que les témoignages recueillis soient aussi sujet à caution que cela.
Na !
J
La-bête et Navet exploitent le filon j'exècre ce type de charge appuyée sur des ragots... C'est facile. Macron n'est pas ma tasse de thé mais être contre de façon obsessionnelle me gonfle. Aucun des Présidents de la Ve n'était à mon goût M y compris mais pour autant dans une démocratie les contre systématique font le lit des extrêmes et Dieu sait qu'ils fleurissent en ce moment. Bref, à l'heure du choix, puisque selon Pax il ne faut pas s'abstenir, au second tour il faudra choisir. Dans la conquête du pouvoir tous, y compris de Gaulle, les gagnants ont utilisé des méthodes peu recommandables. Quand au pauvre gardien de but, selon l'extrême droite Valeurs A il était de mèche, le foot est un sport populaire et les gamins de toutes les couleurs autour du terrain étaient joyeux et heureux, il n'y avait que peu de costume-cravate. Et pour enfoncer le clou si le gardien avait arrêté le tir je suis sûr que M aurait applaudi car il est fair-play sur un terrain de foot. Désolé mais la France des contre qui me fait chier tous les samedis en bramant dans les rues de Paris je la conchie.

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