Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 06:00

 

Sitôt posé le pied à terre, je lui ai fait le coup, dans le style tonitruant de Gabin dans la traversée de Paris avec son Jambier, de le héler ainsi « Jancou ! »

 

Ça faisait un sacré bail qu’on ne s’était vu, 3 ans pile poils, depuis mon passage au café des Alpes à Chatillon-en-Diois.

 

Brèves de comptoir au café des Alpes : Pierre Jancou prend Racines à Chatillon-en-Diois… Le Taulier toujours le premier !

8 août 2018

Brèves de comptoir au café des Alpes : Pierre Jancou prend Racines à Chatillon-en-Diois… Le Taulier toujours le premier ! ICI 

 

Le ciel, ce dimanche 8 août, en milieu d’après-midi, hésitait, des échancrures de bleu offraient au soleil un peu d’espace, le vent charriait des masses grises de nuages, alors je décidai de traverser Paris sur un chemin tant de fois emprunté au temps du Pavillon des Canaux puis ces derniers temps pour d’autres amours. Je passai la Seine sur le Pont d’Austerlitz, longeai le bassin de l’Arsenal, Bastille, Richard Lenoir et je stoppai mon fier destrier noir face à la Chambre Noire.

 

Accolade, joie des retrouvailles, Pierre, toujours aussi chaleureux, me présente au boss de la Chambre Noire : Oliver Lomelli et à la  belle Johanna qui met avec lui la main à la pâte. Nous papotons en terrasse, mais je ne vais pas vous en parler, c’est entre nous.

 

 

Je m’installe.

 

La suite en images :

 

 

 

 

 

Prendre le temps, observer les clients, je commence toujours par les grolles, ici les filles sont très birkenstock, les garçons tennis, décontraction, la terrasse est blindée, je suis un peu pompette mais la nourriture est savoureuse, goûteuse, et les vins sont tellement nus que je serais prêt à prendre un abonnement à La Chambre Noire pour y puiser de nouvelles découvertes. Ce dimanche soir était le dernier service avant la coupure aoûtienne. Je reviendrai dès la réouverture en septembre.

 

L’air était doux, je me laissai aller à ma satiété lorsque trois charmantes jeunes femmes survinrent, il n’y avait plus de places, je leur proposai de se poser à me table car j’allais lever l’ancre. Ce qu’elles firent. C’étaient des modeuses. Nous papotâmes. Elles me soumirent à un interrogatoire très féminin. Je me fis un plaisir de dézinguer les influenceuses de la Toile. Lorsque je pris congé, elles me dirent d’être prudent, je les rassurai. Bises à Pierre et Johanna, et c’est reparti pour une nouvelle traversée de Paris.

 

Retour cool Raoul, Paris au mois d’août est serein, je pédale le cœur léger, ce fut vraiment une belle soirée.

Partager cet article
Repost0

commentaires

pierre 12/08/2021 10:06

on ne voit pas bien votre couteau

pax 12/08/2021 06:40

Et alors ? Il y a une suite ? Du genre : à suivre, on vous tient informé, ça va bouger à la rentrée, je ne vous dis que ça... Du journaleux en mal de copie quoi !
Mais non, rien de tout ça !
C'est la bouteille à l'encre ou la chambre noire ? Apparement, y a pas photo !

  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents

  • Hubert de Boüard à la barre !
    Philippe Castéja (à g.) et Hubert de Boüard, à l’ouverture du procès, le lundi 20 septembre 2021 à Bordeaux. © Crédit photo : Guillaume Bonnaud / SUD OUEST En raison de l’actualité judiciaire d’Hubert, Ciné Papy du mercredi est repoussé à demain jeudi. Hubert...
  • Parlons peu mais parlons vin, et de quel vin : La Romanée-Conti où Aubert de Vilaine passe la main…
    Le reproche récurrent que me font certains, chroniquer rarement sur le vin, est justifié, en défense ma réponse est simple : j’ai le sentiment d’avoir fait le tour de la question et que perdurer ce serait tourner en rond. Bien sûr, je pourrais à la manière...
  • L’ÉCHALIER
    Henry Pierre Troussicot L’échalier, petite barrière fixe, dans une haie, entre deux champs, permettant d’aller de l’un à l’autre. Combien de gars de ferme ont fait sauter les échaliers aux filles en les empoignant par la taille, pour aller danser ou autres...
  • Un dimanche ordinaire au Bourg-Pailler…
    Le dimanche au Bourg-Pailler c’était les habits du dimanche pour aller à la grand-messe de 10 heures. Au Bourg-Pailler, la tante Valentine, était le maître des horloges, elle rappelait tout le monde à l’ordre avec une injonction ritournelle « ça monte...
  • Je m’insurge l’âne bâté n’est pas stupide…
    Rien ne vaut l’expérience, les grands auteurs cités plus bas, n’ont jamais mené de leur vie un âne bâté, moi si pendant 8 jours dans les Cévennes sur le sentier Stevenson, c’était une ânesse, et je peux affirmer qu’elle était bien plus intelligente, plus...