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14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 06:00

 

1966, l’année de mes 18 ans, je viens de boucler ma première année de Droit à la Fac à Nantes. Ma bourse plate me permet tout de même de me gaver de me gaver de cinéma au Katorza où le tarif étudiant : 3 francs c’est le prix de 2 sandwiches au jambon. Beaucoup d’entre nous vivions de peu mais nous étions fichtrement heureux de goûter à la liberté. Nous faisions la fête, fréquentions assez peu les amphis, commencions à refaire le monde.

 

S’il est un film qui a éveillé en moi les premières questions sur l’amour conjugal, le carcan de la fidélité, c’est bien le film de de Pierre Granier-Deferre « Paris au mois d’août »

 

affiche-Paris-au-mois-d-aout-1965-1.jpg

 

La suite ICI 

 

Paris au mois d'aout - René Fallet

 

Dans le roman, René Fallet dit que son personnage ressemble à Charles Aznavour. Pierre Granier-Deferre ne se l’est pas fait dire deux fois. En adaptant Paris au mois d’août, il confie le rôle principal à l’acteur de Tirez sur le pianiste. C’est un été en noir et blanc. Il fait beau. Sa femme et ses enfants sont en vacances à Concarneau. Plantin travaille au rayon pêche de la Samaritaine. Ce petit vendeur en blouse grise a l’air de sortir d’un dessin de Sempé. Il rêve, se promène mains dans les poches, tombe sur une touriste anglaise qui cherche le Panthéon. C’est parti.

 

Extrait du film Paris au mois d'août - Paris au mois d'août - Les 5  premières minutes - AlloCiné

 

Patricia est blonde, mannequin. Elle balance son sac au bout du bras, se demande à quoi sert l’Académie française, s’interroge: «Qu’est-ce que c’est, un brin?» Ils se promènent dans le VIe arrondissement et leur errance rappelle celle du Feu follet.

 

L'amour éphémère de Charles Aznavour dans Paris au mois d'août

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