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17 juillet 2021 6 17 /07 /juillet /2021 06:00

 

 

Dans un document saisissant, Sara Daniel, grand reporter à l’Obs, et le chercheur Benoit Kanabus retracent le calvaire de Marie, chrétienne d’Irak devenue esclave sexuelle des bourreaux de Daech.

 

 

 

 

« Esclave de douze maîtres, vendue et revendue de Qaraqosh en Irak à Raqqa en Syrie, l’histoire de Marie dessine la géographie de l’État islamique. Et sa théologie : tous les péchés des hommes se sont incarnés dans son corps de femme » écrivent les auteurs de La putain du Califat, une enquête terrifiante sur la tragédie d’une jeune chrétienne enlevée comme tant d’autres par les voyous de Daech. Des voyous obsédés et obscènes, drapant leur orgie de sang et de sexe dans le drapeau noir des fous d’Allah. Pornographes de tous âges et de tous pays, ils passent de la pulsion du meurtre à celle du viol, de la décapitation à la fornication, l’une justifiant l’autre on ne sait plus dans quel ordre, mais sans oublier ablutions et prières.

 

 

Marie a des cheveux blond vénitien et des yeux verts. En ce mois d’août 2014, elle se prépare à sa rentrée de professeur d’anglais, en septembre au lycée de Qaraqosh, la plus grande cité chrétienne d’Irak. Ce jour ne viendra jamais. À sa place commence une longue nuit quand Daech se jette sur la ville. Marie rejoint le fleuve des victimes : la mort pour les hommes, l’esclavage sexuel pour les femmes. Mais le viol aussi  a ses hiérarchies. Sur un marché saturé de jeunes yézidies « les chrétiennes sont des perles rares, la part réservée des chefs et des alliés les plus méritants. Marie ne sait pas cela, elle ne sait pas non plus que la couleur de ses cheveux blonds exaspère le désir de ses geôliers : chrétienne, blonde, c’est un joyau. »

 

 

La suite ICI 

 

 

 

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commentaires

D
Hum Mr Pacs, « Késako » ce serait pas plutôt le domaine « Mamaruta » ? Si oui et que tu croises Môôôssieur Mamaruta, pourrais-tu le prier de nous restituer sa compagne ? C’est qu’elle nous manque à Grenoble où elle officiait magnifiquement au meilleur bar à vins.
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P
Peut être, peut être cher Taulier mais tu ne perds pas tes mauvaises habitudes de nous proposer du dur voir du très dur, en début de ouiken.
On louait, hier, ta liberté de ton, mais, faut quand même pas pousser. Un peu de respect non de non !
On attend des amis, on prépare des bouteilles, on sait qu’on va prêcher pour ces vins limpides a souhait que certains appellent vins nus* et vlan, un grand coup de blues que cette histoire, qui attendra bien quelques jours pour faire l’actu.
Il est vrai que proposer cette lecture par grand soleil est moins dangereux que par temps de chien, ou un rien peut vous pousser aux gestes extrêmes.
Remarquons par ailleurs que, quand l’Iran et ses fous de dieu, s’appelaient la Perse, des accommodements avec les dieux étaient possibles. On pouvait faire prendre, aux velléitaires du sadisme sexuel, leurs vessies pour des lanternes et à la lumière de celles ci on pouvait veiller mille et une nuits et finalement tout le monde y trouvait son compte.


* Ce midi, excusez du peu, du homard « Chez Pujol », sur le port, à Port Vendres accompagné de deux verres de « Cistes » (blanc du domaine Laguerre IGP Côtes du Roussillon à Saint Martin de Fenouillet). Mariage parfait comme se gargariseraient nos amis critiques gastronomiques comme œnologiques. Mais il faut reconnaître que pour le plaisir du palais, il faut en passer par là. Dans le cas contraire, se munir d’un jeu de fléchettes et choisir, au petit bonheur la chance, quoi boire sur la carte des vins.
Je sais, je sais, vous n’en avez rien a cirer des forfanteries d’une mouche du coche dit « le p’tit vernis » qui joue les sybarite **
Patience, tout cela pour vous dire qu’après ces agapes, petite virée à Banyuls, aux « Neuf Caves » antre de vins natures. Pour la bonne bouche, mon épouse préférée et votre serviteur sifflent un verre l’une de « Danse encore » Côtes du Roussillon 2019 et l’autre un « Késako » Vin de France du Domaine Calimas. Cette qualification sent bon un vin dit nature.
Conclusion , aussi bon fut il a boire, le Ciste ne procure pas le même plaisir qu’un vin nature. Il apparaît comme encombré de je ne sais quoi. On le boit parce qu’on sait que ce n’est pas n’importe quoi mais le plaisir est un plaisir réchauffé, connu ; C’est bien, même très bien mais dans une palette étroite et une gamme qui manque de contre ut.
Alors qu’avec les autres, bienvenue légèreté, bienvenue limpidité, bien venue pur plaisir…
Mais je crois en avoir mis une bouteille au frais et je vois que s’approche l’heure vespérale, en été, d’ouvrir une bouteille pour soi mais aussi à de potentiels amis qui passeraient par là.
Vite, vérifions si nous avons suffisamment de verres propres…

So long’

** Et accessoirement les cuistres
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