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11 avril 2021 7 11 /04 /avril /2021 06:00

Franz and Franziska Jaegerstaetter Institute (FFJI)

Franz et Franziska Jägerstätter le jour de leur mariage, le 9 avril 1936.

Le confinement a du bon, ma bibliothèque de DVD recélait une pépite dont j’ignorais l’existence : Une vie cachée de Terrence Malick, de ce réalisateur j’avais visionné en 1998 La Ligne rouge qui marquait son retour après un silence de vingt ans, ce film m’avait troublé.

 

J’ai donc décacheté le DVD, ce qui est une entreprise compliquée avec ce cellophane thermocollé, j’ai introduit la gamelle argentée dans le lecteur, j’ai fait les clics habituels sur la télécommande pour sélectionner la version originale sous-titrée, je me suis assis et pendant 2 heures 54 minutes je suis resté scotché à mon siège.

 

Un chef d’œuvre !   

 

CHEF-D'ŒUVRE, subst. masc.

 

A.− Vx. Ouvrage que devait réaliser un artisan pour recevoir la maîtrise dans sa corporation. Chef-d'œuvre artisanal :

 

« La fierté de l'outil ou du chef-d'œuvre accompli s'exprime dans les sceaux. Un tailleur aura, sur une nappe d'hermine, une paire de ciseaux, un monnayeur, l'appareil qui sert à frapper les pièces, un charron, la hache à large tranchant. L'Histoire et ses méthodes, 1961.

 

B.− Usuel. Œuvre d'art, littéraire ou non, qui touche à la perfection.

 

« Lucien Leuwen me dévore. Lucien Leuwen est un livre incomparable. Le mot chef-d'œuvre devient bête pour lui. » Gide, Correspondance [avec Valéry], 1897

Une vie cachée (2019), de Terrence Malick, avec August Diehl.

© Reiner Bajo - Studio Babelsberg - Elizabeth Bay Productions

Une vie cachée, de Terrence Malick, ou l’idéalisme absolu ICI 

 

Pierre Murat

Publié le 14/12/19

 

 

Plutôt mourir que de se compromettre, pour Frantz. Il faut dire que la compromission aurait été de taille, car ce paysan autrichien clairement opposé au nazisme s’est retrouvé incorporé dans la Wehrmacht.

 

Est-il fou, est-il sage ?

 

Le plus lucide des hommes ou le plus déraisonnable ?

 

Après avoir longtemps exprimé son dégoût du nazisme, dont les principes défient les lois de la Bible qui lui sont chers, un paysan autrichien est incorporé dans la Wehrmacht. Comme il refuse de combattre, il est jugé pour trahison et exécuté le 9 août 1943… Franz Jägerstätter a existé. Mais, dans Une vie cachée, sorti le 11 décembre, Terrence Malick se l’est approprié. Et en a fait l’aboutissement d’un personnage qu’il a perpétuellement poursuivi, approfondi et affiné. Dans un film qui apparaît comme un accomplissement : l’osmose parfaite entre le lyrisme panthéiste des débuts (La Balade sauvage1973, Les Moissons du ciel1978) et la fragmentation syncopée des dernières œuvres (À la merveille, 2012, Knight of Cups2015Song to Song, 2017).

 

 

Au départ, le héros « malickien » n’a pas conscience de grand-chose. Dans La Balade sauvage, Kit (Martin Sheen) et sa compagne, Holly (Sissy Spacek), sont, selon l’expression de Damien Ziegler, auteur d’un Dictionnaire Terrence Malick (aux éditions LettMotif), « des coquilles vides, des masques sans identité propre ». À tel point que le jeune homme, dont la ressemblance avec James Dean est remarquée par un flic, met en scène son arrestation comme pour ressembler davantage à ce double cinématographique. Comme si son identité se résumait à vivre un remake de La Fureur de vivre. Kit est étranger : à lui-même, aux autres et à une nature que le cinéaste filme, déjà, dans sa splendeur et sa cruauté. Quand il tue le père de sa copine, il l’exécute froidement, sans réfléchir, absolument indifférent : « Dans un univers indifférent et amoral, où la mort n’est qu’anecdote, écrit Damien Ziegler, tuer ne prête pas à conséquence. Kit tue comme Meursault dans L’Étranger d’Albert Camus, à cause du soleil. »

 

 

Rien de commun avec le héros de La Ligne rouge (1998), qui marquait le retour du cinéaste après un silence de vingt ans. Contrairement à Kit, le soldat Witt (Jim Caviezel) ne cesse de s’interroger : « Quelle est cette guerre au cœur de la nature ? », « Pourquoi renferme-t-elle une force vengeresse ? » Il s’oppose à son supérieur : « Dans ce bas monde, prétend le sergent Welsh (Sean Penn), un homme à lui seul n’est rien. Et il n’y a d’autre monde que celui-là. » Le visible, s’entend, ce que Witt conteste : c’est qu’il en a pressenti un autre – un au-delà immortel – en observant la sérénité de sa mère devant la mort.

 

 

On en arrive à Franz (August Diehl). En grossissant le trait, on pourrait affirmer que Kit ne comprenait pas ce qu’il faisait sur terre. Witt se le demandait sans cesse. Franz le sait – ce qui le rend forcément agaçant en un temps qui prône avec ferveur l’interrogation perpétuelle et le doute permanent. Une époque qui a fait sien, depuis longtemps, le célèbre – mais parfois dangereux – « chacun a ses raisons » de Jean Renoir.

 

 

Franz prononce une formule inouïe, totalement inconcevable aujourd’hui : « La conscience fait de nous des lâches. » L’inconscience serait, donc, pour lui, une source de courage ? D’abnégation, en tout cas. Car la loi de Franz est sa foi. Moins en Dieu (ses détracteurs déguisent Terrence Malick en bondieusard, ce qu’il n’est pas) que dans la contagion du Bien. Sa force inéluctable. Sa déflagration. Son irradiation…

 

 

« Je ne peux faire ce que je crois être mal », répète Franz. Et attention : un seul faux pas et, déjà, on se perd. Une compromission, aussi minime soit-elle, et l’on est détruit. Ne pas renoncer, donc. Aller jusqu’au bout de ce que l’on croit. De ce qu’il faut…

 

 

« Mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente », chantait Georges Brassens. Franz ne serait pas d’accord : mieux vaut mourir vite et bien que vivre trop et mal… Le sacrifice de soi pour ne pas succomber aux ténèbres : on ne saurait imaginer morale aussi exigeante. Et démodée.

Hidden Life' Offers a Rare insight into the Right to Not Bear Arms - Variety

Courtesy of Fox Searchlight Pictures

Dans « Une vie cachée », Terrence Malick éblouit, au risque d’aveugler

 

Le cinéaste s’attache à un jeune paysan autrichien qui, sous le IIIe Reich, refusa de combattre aux côtés des nazis, et fut béatifié en 2007.

Par Murielle Joudet

Publié le 11 décembre 2019

 

En 1938, alors que l’armée nazie envahit son village des Alpes autrichiennes, un jeune paysan objecteur de conscience vote contre l’Anschluss et refuse de combattre pour le IIIe Reich. Insoumis et seul à l’être, Franz Jägerstätter est emprisonné. Tandis qu’on lui offre l’occasion de sauver sa peau, ce héros suicidaire poursuit avec entêtement sa folie morale. Son acte ne change pas le cours du monde ni de la guerre, mais c’est justement le jugement d’une conscience par elle-même, et le prix qu’il en coûte de résister dans un monde qui bascule dans l’horreur, qui intéresse le cinéaste Terrence Malick. Ce martyr du nazisme sera béatifié en 2007.

 

Brian Zahnd on Twitter: "Tomorrow I will preach Jesus Christ as the way to  the Father's house, and I'll tell the story of the faithful witness and  martyr Franz Jägerstätter. During my

 

Depuis The Tree of Life (2011), le réalisateur n’avait sans doute pas trouvé sujet et décors plus en phase avec son style ébahi et hallucinatoire : la vie d’un saint. La caméra palpite autour des acteurs et des paysages, s’éblouit devant ce profane qui est, pour Malick, la trace du sacré : le village de Radegund d’avant l’invasion nazie est un véritable jardin d’Eden ; et les Jägerstätter de figurer le premier des couples. Un couloir de visions panthéistes sur lequel se dépose une voix off pareille à une prière (et qui relègue au second plan les dialogues) : Malick a incontestablement inventé une manière de raconter des histoires qui n’appartient qu’à lui. Mais, à vouloir répéter depuis près de dix ans le prodige de The Tree of Life, le cinéaste a perdu une partie de son public, exclue de sa transe narrative.

 

Folie de la bonté

 

Plus qu’un spectateur, il faut être un converti au style malickien. Une vie cachée, qui est de loin le meilleur film du cinéaste depuis une décennie, demande un effort d’indulgence, une absence d’ironie, sans quoi les fulgurances qui sont toujours là, au détour d’un plan sur un enfant, un animal, la chambre d’un couple baignée de lumière, refusent d’apparaître. Terrence Malick tourne comme si tout était capté par la caméra pour la première fois, comme si les films étaient une genèse dont il était le créateur. Mais à force d’enregistrer le miracle du visible, sa mise en scène s’est rigidifiée en logiciel : à force d’éblouissements, on prend le risque de l’aveuglement.

 

Le film rappelle à beaucoup d’égards cette autre fresque historique de trois heures, aussi belle qu’étrangement sulpicienne, qu’était Silence (2016), de Martin Scorsese : dans le Japon du XVIIe siècle, un jésuite portugais se voyait contraint de renoncer à sa foi dans un pays où le christianisme est décrété illégal. Le problème moral soulevé était sensiblement le même qu’Une vie cachée, mais les partis pris philosophiques des deux cinéastes s’opposent diamétralement. Pour Scorsese, une conviction n’a pas besoin de se montrer pour se vivre et le parjure n’ébranle pas la foi ; dans un autre contexte historique, Malick filme l’entêtement d’un homme décidé à aligner ses actes sur ses convictions. La folie de la bonté, en somme. D’une vie de saint à une vie de Jésus, il n’y avait qu’un pas : The Last Planet, biopic sur le Christ, est prévu pour 2020.

Valerie Pachner et August Diehl, les acteurs du film de Terrence Malick, « Une vie cachée », sur la Croisette, le 19 mai.

Valerie Pachner et August Diehl, les acteurs du film de Terrence Malick, « Une vie cachée », sur la Croisette, le 19 mai. 

Festival de Cannes 2019 : « Une vie cachée », Terrence Malick et le chemin de croix d’un martyr du nazisme ICI

Le réalisateur américain filme l’histoire de Franz Jägerstätter, un paysan autrichien qui refusa de prêter serment à Hitler. Une œuvre spirituelle qui exige patience et croyance.

Par Thomas Sotinel

Publié le 19 mai

 

Sélection officielle – En compétition

 

On ne saura jamais exactement à quel moment, entre 2005 et 2011, entre l’achèvement du Nouveau Monde et la conception de The Tree of Life, Terrence Malick a fait ses adieux aux formes communes du cinéma, embrassant la grandeur et les servitudes de l’image numérique, faisant des dialogues le support du montage image plutôt que la colonne vertébrale de la narration, forçant ses acteurs à construire leurs personnages par l’accumulation ou la répétition de fragments de tâches quotidiennes, de phrases, d’expressions, mettant son art au service d’une quête mystique.

 

Terrence Malick est le cinéaste du règne végétal et prend un plaisir infini à filmer la fenaison, la moisson

 

Et si l’on espérait qu’avec Une vie cachée (A Hidden Life), récit du martyre d’un objecteur de conscience autrichien sous le régime nazi, le réalisateur américain reviendrait à plus de conventions, on en sera pour ses frais. On y trouvera certes un début, idyllique, et une fin, tragique. Mais à ceux qui sont entrés dans une salle de cinéma pour accomplir ce chemin en sa compagnie, Terrence Malick demande beaucoup de patience et de croyance, offrant en retour la beauté du monde – ici les Alpes autrichiennes –, qui enlumine une longue homélie, inspirée par le sort de Franz Jägerstätter, que l’Eglise catholique a béatifié en 2007.

 

August Diehl incarne le jeune paysan autrichien, Franz Jägerstätter.

August Diehl incarne le jeune paysan autrichien, Franz Jägerstätter. 

 

Une vie cachée s’ouvre sur des images maudites, celles du Triomphe de la volonté (1934), de Leni Riefenstahl, qui déploient au-dessus du film une ombre menaçante qui ne se dissipera jamais tout à fait, même dans ces premières séquences qui montrent la vie heureuse de Franz et Frani Jägerstätter, fermiers à Sankt Radegund, petit village du Haut-Danube, parents de trois petites filles. Malick est le cinéaste du règne végétal et prend un plaisir infini à filmer la fenaison, la moisson. Pour lui, la servitude qu’impose le sol aux paysans est la plus douce.

 

August Diehl et Valerie Pachner dans « Une vie cachée », de Terrence Malick. 

 

La pastorale se transforme en passion

 

Cette harmonie est brisée par l’appel sous les drapeaux frappés du svastika de tous les hommes autrichiens. En 1940, Franz est mobilisé, fait ses classes et revient à la ferme. Au fil des mois, de plus en plus de ses concitoyens sont rappelés, et – cette fois – forcés de prêter serment à Adolf Hitler (qu’une autre séquence d’archives montre à Berchtesgaden, dans un paysage qui ressemble à celui de Sankt Radegund, faisant la bise à des fillettes aussi blondes que celles des Jägerstätter, seule fois où Malick s’aventure dans le domaine de l’analyse historique). Résolu à ne pas jurer, le fermier cherche secours auprès du prêtre de sa paroisse, de l’évêque de son diocèse, sans trouver autre chose que des conseils de prudence. Au fil des saisons, la pastorale se transforme en passion, le paysan en martyr.

 

Une vie cachée" : Valerie Pachner raconte la méthode Terrence Malick

 

Pour dire cette histoire, Terrence Malick a réuni des acteurs germanophones, qui s’expriment en allemand lorsque les dialogues ne prêtent pas à conséquence – scènes de cabaret ou de marché, entraînement militaire, tirade nationaliste. Lorsqu’il s’agit d’exprimer la révolte de l’objecteur de conscience, les déchirements que celle-ci provoque chez son épouse, l’allemand fait place à un anglais fortement accentué, qui sape la force de conviction des acteurs.

 

Ainsi mis en scène, Franz Jägerstätter se sacrifie parce qu’il n’est plus tout à fait de ce monde, un peu comme Terrence Malick

 

Ce dispositif linguistique s’explique sans doute par le fait que Malick a réalisé ce film dans l’urgence, pour le temps présent. En témoignent deux séquences. La première montre le maire du village, ivre, éructant contre les immigrés, les envahisseurs, dans une rhétorique qui rappelle plus Donald Trump que Goebbels. La seconde, plus intrigante, est un dialogue entre Jägerstätter (August Diehl) et un peintre de fresques religieuses qui explique que, plutôt que de nier la vérité, ses contemporains l’ignorent, pendant que, lui, l’artiste, hésite à peindre les souffrances qu’il n’a pas connues.

 

L’auteur des Moissons du ciel est, lui, résolu à montrer le martyre de l’objecteur de conscience, dans tous ses détails, spirituels plutôt que corporels. La profondeur du champ, qui colle souvent les personnages comme des images à deux dimensions devant des décors sublimes (les montagnes) ou terribles (les geôles), la façon dont les séquences se succèdent inéluctablement, comme les grains d’un chapelet, tout ramène à la foi du paysan, intransigeante et résignée. Ainsi mis en scène, Jägerstätter se sacrifie parce qu’il n’est plus tout à fait de ce monde, un peu comme Terrence Malick.

 

 

Gordon Zahn. Un Témoin solitaire : Vie et mort de Franz Jägerstätter eIn  solitary witness, the life and death of Franz Jägerstättere. Traduit de  l'anglais par Solange Dayras et Marie-Danièle Leruez, avec la collaboration  de Pierre Deghaye pour la ... - Amazon.fr

 

Le bienheureux Franz Jägerstätter, béatifié à Linz le 26 octobre 2007, et sa femme Franziska, sont longtemps demeurés dans l’oubli, cachés aux yeux du monde, parmi d’autres héros de la résistance catholique austro-allemande, pour éviter que leur exemple et leur sacrifice ne viennent saper l’autorité nazie. Ce n’est qu’en 1964, avec la publication d’une biographie intitulée In solitary witness : the life and death of Franz Jägerstätter que le sociologue américain Gordon Zahn dévoile le geste héroïque de cet humble paysan catholique autrichien, âgé de 36 ans, marié et père de trois petites filles, qui s’est opposé à Hitler en 1943 en refusant d’incorporer la Wehrmacht.

 

Emprisonné à Linz, puis à Berlin, il est condamné à mort par un tribunal militaire et guillotiné le 9 août 1943 pour «entrave à l’effort de guerre». Sacrifice ultime de sa part, puisqu’il a donné sa vie pour ne pas trahir le Christ en prenant part à une guerre qu’il estimait injuste, mais sacrifice également partagé par sa femme, Franziska, qui l’a soutenu dans sa décision, annihilant ainsi son couple et sa vie de famille.

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pax 11/04/2021 07:48

Dans la série le Taulier montre la lune, la mouche du coche regarde le doigt. Petit couplet sur le « cellophane thermocollé » évoqué par un chroniqueur pour qui rien de ce qui est humain n’est étranger.
Il y a quelque temps une chronique portait sur ce qui pouvait vous faire clamer « J’ai la rage ! » ou quelque chose comme cela. Par forfanterie et prétention je crois avoir commenter : rien. L’impudente mouche du coche aurait mieux fait de revoir ses classiques et de mettre en pratique le célébrissime « Connais-toi toi même » de Socrate car en lisant le début de cette longue et fouillée chronique, le cellophane thermocollé vient de faire tilt et de rappeler * à cette inconséquente mouche que s’il y a bien quelque chose qui la rend folle furieuse c’est bien ce type d’emballage stupide blister au petit pied. Le blister ! Voilà le vrai objet de la vindicte diptèrienne **. Si jamais je coince son inventeurje ferais en sorte qu’il tâte d’une petite expérience coincé dans un de ses emballages de fou ! Je lui promet un bon quart d’heure !

Tout ca pour ne pas parler du « chef d’œuvre » thème de cette première chronique dominicale. Il faut avouer que dans les jours qui ont précédé sa transhumance estivale la mouche ,qui , souvent, se complet dans le rôle d’une « patate de divan » a négligé ce film proposé plusieurs fois sur les chaines payantes, rebuté, l’inculte, par ce scénario « Mélodie du bonheur » champêtre et la durée annoncée ! Elle a donc revu, avec le même plaisir que la série des « Inspecteur Harry » les westerns de cet excellent Bud Butticher.
Personne n’est parfait.

So long’

* On a la madeleine qu’on peut !
** Alors le cuistre, on s’invente des néologismes ?

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