Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 08:00

 René Massuyeau : le second joueur debout à partir de la gauche en regardant la photo

Cette chronique ne va intéresser pas grand monde mais étant le seul maître à bord je la publie. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un nom s’est inséré dans ma mémoire : René Massuyeau, et il ne m’a pas quitté.

 

N° 10 Roger Barreteau, n° 3 Robert Hillairet, n° 5 Bernard Mousseau, n° 4 Joseph Chevillon, René Denis, Michel Ferré, n° 7 André Bernard, Jean Cantin, dans les années 1950.

 

La Vaillante Mothaise des années 50 ICI , la mienne c'était les années 60

 

Le fondateur, René Denis

 

À ce dernier, le club doit toutes ses fondations : René Denis le pharmacien, installé au bout de l'avenue Napoléon-Bonaparte dès 1947, dirigeant de la première heure du basket mothais, entraîneur, joueur au centre ou à l'avant, « il sera l'homme fort jusqu'à la fin des années 1980. Les équipes masculines évolueront en Ligue Poitou, puis Atlantique », commente Jérôme. Aujourd'hui disparu, on se souvient de sa haute silhouette pointant à un mètre 92, un dévouement infatigable à son club, toujours défiant l'impossible, « il allait chercher les jeunes devant la pharmacie pour les recruter ! », sourit Jacques Bernard.

​​​​​​​

René était grand, 1m95, un peu gauche, gentil, ses parents habitaient dans une impasse près du magasin du cordonnier, dont j’ai oublié le nom. Il était un peu plus jeune que moi, je jouais au basket à la Vaillante Mothaise, club de patronage – c’est-à-dire des curés – nous ne nous étions pas croisés à l’école car lui fréquentait l’école laïque. Bien évidemment, eu égard à sa haute taille, je me mis en quête de le faire jouer au basket, ce qu’il accepta. Nous passâmes de longs moments sous les panneaux pour qu’il assimile les rudiments du dribble, pas simple pour un grand, et surtout le positionnement dans la raquette, aussi bien en défense qu’en attaque,  le rôle du pivot. Bref, mes souvenirs restent flous pour la suite de la carrière de René, je crois que par l’entremise du père Denis le pharmacien qui présidait le club, il fut envoyé en stage et entama une carrière  de basketteur, il joua je crois à l’étendard de Brest puis, tout naturellement rejoignis le grand club vendéen : l’ESM Challans.  

 

 

Ses différents noms

 

1936-1987 : Étoile sportive du Marais Basket Challans (ESM Challans)

1987-1988 : Challans Basket Club Vendée (Challans BCV)

1988-1989 : Vendée Basket Challans (VB Challans)

1989-1996 : Basket-Ball Challans (BB Challans)

1996-2004 : Basket-Ball Challans Vendée (BBCV)

Depuis 2004 : Vendée Challans Basket (VCB)

ICI 

 

Trouvé sur la toile :

 

« Depuis 1963, Challans a écrit de belles pages du basket. Moi qui ne suis pas Challandais, ni même Vendéen, je suis admiratif de ce club complètement atypique dans l'horizon hexagonal. Avec ses plongées vertigineuses, ses montées au courage, son public extraordinaire, ce club a su devenir une place forte du basket. Ce n'est pas seulement moi qui le dis, mais Gérard Bosc, un orfèvre en la matière. A partir des articles de journaux de ces cinquante ans que j'ai réécrits, j'ai recollé dans le détail cette aventure hors du commun. J'ai découvert la vie de ce basket et, loin de vouloir rallumer la querelle des Anciens et des Modernes ou de cultiver pour elle-même la nostalgie, je souhaite faire partager cela avec ceux qui le veulent. Rien de plus. A l'occasion de quelques affiches (Monaco, Bordeaux et d'autres encore) je raviverai le souvenir de ceux qui l'auront vécu et ferai connaître à ceux qui en ont envie ces instantanés qui font l'écume du jour d'un club de basket. Liront ceux qui les souhaitent et pour ceux qui s'en branlent, eh bien ils ne le feront pas. Ce n'est pas grave du tout. Il y a de la place pour que tout le monde puisse trouver son compte. »

 

Aujourd’hui, si Dieu lui a prêté vie, René devrait être septuagénaire, je l’espère…

reportagejeandegros65.jpg

16 mars 2011

Patrick Roy le député rock métal « La vie est tellement belle face à la mort redoutée, il y a la vie espérée, ce souffle vous me l’avez tous donné» ICI

 

 

Oui ce matin je me souviens de l’AS Denain-Voltaire

Du mythique Jean Degros

C’était au temps où à la Vaillante Mothaise je jouais au basket-ball

« Au nord c'était les corons

La terre c'était le charbon

Le ciel c'était l'horizon

Les hommes des mineurs de fond »

Hier au Palais Bourbon c’était une autre chanson

Basket-ball. N1M : Challans doit enchaîner à Angers pour continuer de se rassurer ICI

Après un beau succès à Tarbes, et la fin d’une série de trois défaites, le VCB veut continuer à regarder vers le haut en signant un sixième succès cette saison lors de son déplacement à Angers, mardi 9 février (20 h).

Partager cet article
Repost0

commentaires

pax 15/02/2021 07:24

Oh la boulette ! Manque la citation de Valéry invitant à se garder "De n’être pas celui qui ne pense que pour écrire, ni celui qui ne peut écrire que pour être lu"
Accessoirement manque aussi le "ent" à "qui s'aligne"
C'est quand même un drôle de ballot ce pax. Comment? Quelqu'un a dit boulet ?

pax 14/02/2021 08:55

Taratata faux modeste tu sais bien que tu intéresses toujours beaucoup de monde, même si ce n’est pas la chronique des grands jours. Et puis, il me semble pas qu’on écrive pour soi seul. J’ai l’impression qu’au fil des mots qui défilent qu’au fil des phrases qui s’aligne on doit avoir le sentiment que déjà un lecteur lit par dessus son épaule.
Et dans chaque chronique il y a des surprises, des trésors cachés constitués par les « ICI » Ainsi la chronique « Tu écris trop coco… » est un morceau de bravoure *ressenti comme tel par les lecteurs comme en témoignes les commentaires.
Pourquoi écrire ? Karl Kraus, **grand graphomane autrichien donne à cette éternelle question une réponse toute personnelle : « Pourquoi un homme écrit-il ? Parce qu'il n'a pas assez de caractère pour s'en abstenir »
Paul VALERY dans lettre à FOURMENT met en garde contre quelques pièges qui disqualifieraient les prétendant à l’écriture. Quand à ce grand pacifiste qu’était Giono, Il y allait carrément : « Je tuerais pour écrire ! »

* Même si elle cite René Char ( Personne n’est parfait ) Mais il faut reconnaître que cette citation contient un rare bonheur d’écriture : « Gardez-nous la primevère et le destin. »

** N’hésitez pas à consulter l’article Karl Kraus dans Wikipédia. il vaut le voyage .

  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents