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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 06:00

 

J’ai des lecteurs historiques, fidèles au poste, au premier rang d’entre-eux Jean Pierre Glorieux qui le 3 février m’écrit :

 

Bonjour Jacques

 

En copie ce courriel envoyé à ma Conseillère Régionale (PCF) de Normandie.

 

François Morel a commis une belle chronique Vendredi dernier 29/01

 

Faut -il que débarque sur nos plages une équipe d’Elise Lucet pour qu'on y voie plus clair sur ce projet "à la con" ?

 

Cordialitudes   

         

 Jean pierre Glorieux

 

Nb : Le Pierre M. évoqué est maire d’une commune locale.

 

Lire plus bas

Hervé Morin est un cas, un beau cas comme le disait le vétérinaire du pépé Louis lorsqu’il intervenait sur des 

 

Ce monsieur, fut  maire d’Épaignes, 1598 habitants, dans l’Eure près de Pont-Audemer, juin 1995-juin 2016, Député, Président de la région Normandie réunifiée depuis 2016.

 

Jean Pinchon, président de l’INAO, ancien directeur de cabinet d’Edgard Faure à l’Agriculture, Épaignes, y résidait et me loua au temps de mon mandat de président de l’interprofession des AOC de la pomme, cidres, calvados, poiré… une petite chaumière normande à Selles.

 

 

Ce monsieur, alors inconnu au bataillon, fut administrateur de l’Assemblée Nationale (1987-1993 et 1998) (une catégorie que j’ai côtoyé lors de mon passage 1981-83 à l’hôtel de Lassay, l’une des mieux payée  de la République des fonctionnaires) ce qui ne l’empêcha pas d’être un grand pourfendeur de ces féniasses surpayées.

 

L’homme du Nouveau Centre, lieutenant de François Bayrou, il s'implique fortement dans la campagne électorale du candidat centriste pour la présidentielle en 2007. Pourtant, à l'issue du premier tour, il s'oppose à la stratégie de troisième voie du président de l'UDF et appelle à voter pour Nicolas Sarkozy, entrainant avec lui les trois quarts des députés centristes.

 

Le 18 mai 2007, il est nommé ministre de la Défense dans le gouvernement Fillon.

 

 

J’ai fait dire à l’un de mes personnages dans mon roman du dimanche :

 

« Comment notre président a-t-il pu confier le portefeuille de la Défense à un Hervé Morin ? Moi qui suis un héritier de la pensée du Général, pensez-donc j’ai défilé sur les Champs en 68 pour protester contre la chienlit et renvoyer la racaille gauchiste à ses débats fumeux, je ne comprends pas ce choix. Les centristes sont des couilles molles et ce Morin un j’en foutre ! »

 

Toujours dans ce monument littéraire de la part d’une jeune nana :

 

Comme le dit mon père : Morin est aussi con que ses bourrins ! »

 

Hervé Morin est propriétaire de pur-sang : HERVÉ MORIN : « CHACHNAK PROGRESSE… ET IL VA COURIR L’ARC ! » ICI  

 

Résultat de recherche d'images pour "herve morin et les chevaux"

 

Mais le sommet, le pic de Morin, est contestation possible, sa déclaration de Nice :

 

 

Morin a "vu débarquer les alliés" en 44

Par AFP

Publié le 23/01/2012

 

Le candidat centriste Hervé Morin, 50 ans, s'est emballé dimanche lors d'un déplacement à Nice en affirmant dans un discours avoir vu les alliés débarquer en Normandie... il y a 67 ans. « Vous qui, pour certains d'entre vous, avez les cheveux blancs, vous qui avez vu tout près d'ici le débarquement de Provence », a lancé Hervé Morin en s'adressant aux plus âgés de l'assistance, qui participaient aux vœux du député des Alpes-Maritimes Rudy Salles.

 

« Moi qui ai vu en Normandie le débarquement des alliés, nous avons vécu des épreuves drôlement plus difficiles que celles que nous avons à vivre aujourd'hui », a ajouté dans la foulée le président du Nouveau centre, crédité de 0 à 1% dans les sondages, dont le « dérapage historique » est épinglé par le site Voici.fr, qui note que "pour un homme né en 1961 assister au débarquement allié sur les plages normandes en 1944, c'est fort. Très fort."

Bonjour Madame,

 

Je suis un collègue (retraité) de Pierre Mouraret

 

Ce mail pour connaître votre position relativement à ces rumeurs d'une sorte "d’espace mémoriel d’animation" près des zones de débarquement de 1944.

 

En totale opacité  notre président de région est en contact avec des équipes anglo canado américaines pendant que le maire de Carentan et son conseil préemptent une ferme pour acquérir un espace d’une trentaine d’hectares de terres agricoles (herbages ).

 

Je m’adresse à vous afin que ces plans obscurs soient mis au débat en assemblée (existe -il une commission traitant de la question ?)

 

Dans une déclaration (Manche Libre ?) Hervé Morin déclarait que "ça ne coûterait pas un Kopeck à la région...!

 

Faut-il en conclure que les fonds ne sont pas transparents (Fonds de pension anglo saxons sortis de quelque paradis fiscal ??) ou prêts bancaires avec retour sur investissements.

 

Nombre de maires de communes de la Manche avouent en privé que cette entreprise mémorielle provoquerait des retombées favorables au tourisme et à l’économie locale

 

Certes !

 

Ma démarche est avant tout éthique (je n'ai pas "la fibre écolo") mais jouer à la guerre sur Utah Beach c'est à mes yeux plus grave que l'installation du Futuroscope ou Disneyland.

 

Existent maints lieux de mémoire dans la région, du meilleur au pire , faut-il y ajouter cet affront à la Mémoire des jeunes tombés  là en juin 44 ?

 

J'ai signé hier cet appel et rejoint le comité de défense (PJ)

 

En vous remerciant pour votre attention.

 

Cordialitudes               jean pierre Glorieux  ex éducateur ACSEA

 

Hervé Morin défend le projet D-Day Land

 

Le président de la Région défend le projet de parc-spectacle dédié au Débarquement de Normandie, qui devrait voir le jour en 2024 sur les terres normandes.

 

Trois questions à Hervé Morin, président de la Région Normandie.

 

Le projet du D-Day Land rencontre une première vague d’opposition, des habitants ou de certains maires normands. La comprenez-vous ?

 

Le D-day Land ne sera ni un parc d’attractions, ni un Puy du Fou, contrairement à ce que ses détracteurs l’accusent d’être. Il s’agit d’une évocation historique, portée par des grands acteurs du monde de la production et de la culture. Il repose sur un comité scientifique intégrant les plus grands historiens, qui feront en sorte que cette évocation ne puisse pas faire l’objet d’errements.

 

Certains acteurs politiques et habitants considèrent que ce projet ne respecte pas la mémoire des soldats sacrifiés lors du Débarquement.

 

Je rappelle que j’ai été ministre de la Défense. Est-ce que je porterais un projet qui ne respecte pas la mémoire de soldats ? Non, j’ai suffisamment présidé de cérémonies militaires pour savoir ce que représente le don du sang.

 

Le D-Day Land est porté par des acteurs privés qui respectent la mémoire de nos soldats, mais qui souhaitent donner un nouvel élan au partage de cette période historique.

 

Oui, c’est un projet de développement touristique. Mais toutes les infrastructures déjà en place autour des plages du Débarquement vivent aussi du tourisme de mémoire : du Mémorial, jusqu’aux structures privées. Je pense qu’il y a aussi derrière ces attaques un procès d’intention qui est politique, à huit mois des élections régionales.

 

Quel est l’intérêt d’un nouveau projet touristique autour du Débarquement ?

 

Nous avons besoin de faire évoluer ce tourisme de mémoire. Le Mémorial fait de plus en plus de place à l’audiovisuel, à la présentation de films par exemple. On ne peut pas s’adresser aux nouvelles générations comme on s’adressait aux anciennes : ce projet veut que l’émotion créée permette aux plus jeunes de faire eux aussi cet exercice de mémoire.

 

LE BILLET DE FRANÇOIS MOREL

 

On le croyait annulé. En, fait, dans la torpeur covidesque, il avance en silence. Je parle du fameux projet appelé le D-Day Land !

 

Vous aimiez la Normandie pour son Pont-L’Evêque et son Camembert, son Livarot et son Neufchâtel, son bocage verdoyant, son calvados gouleyant, ses plages, ses pommiers, ses vaches, sa crème et son beurre frais,  vous l’aimerez désormais pour le D-Day Land ! Le 6 juin 1944 comme vous ne l’avez jamais imaginé ! Un parc d’attraction mémoriel pour reconstituer le jour le plus long! 30 hectares pour jouer à la guerre, se prendre pour un GI et faire son propre débarquement sur les plages de Normandie.

 

Se recueillir sur les tombes des américains tués pour avoir combattu le nazisme, marcher sur les plages et profiter du ressac pour laisser son esprit vagabonder en invoquant ses hommes si jeunes, si courageux qui, un matin de printemps 1944, avaient risqué, parfois perdu la vie, pour que d’autres puissent être libres, c’est très gentil mais ça ne rapporte rien ! C’est quand même dommage, tout ce sang versé pour si peu de dividendes ! Pas un euro, pas un dollar, pas un kopeck, rien !

 

 

En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées derrière la tête.

 

Ce qu’il faut, coco, c’est retenir le touriste avec un grand machin qui va l’occuper, qui va le distraire. Un truc marrant, sexy, un projet pharaonique  pour raconter les 156 000 hommes engagés dans l’Opération Neptune, les 10 600 tués, les 11 912 tonnes de bombes, les 11 500 avions déployés, les 6 939 navires !

 

Une guerre en virtuelle, une immersion totale, un voyage totalement dépaysant ! Plongeon dans l’univers merveilleux de l’armée américaine, fontaines et spectacles aquatiques, reconstitutions en 3D, parcours d’obstacles inspirés par les stages commandos avec tirs factices qui amuseront petits et grands !

 

Des attractions formidables ! Opération Tonga, accroché à un parachute puis à un planeur au dessus de la mer et des paysages magnifiques de la campagne caennaise telle qu’elle était en 1944, reconstituée par images de synthèses, avec un passage ultra-comique où l’on aura l’impression de rester coincé sur l’église de Sainte-Mère-Eglise, voyages en jeeps, en sous-marins, bombardements aériens, vous aurez l’impression vous tout seul  d’exploser la défense allemande.

 

Et puis repartir du D-Day Land, le cœur léger après avoir acheté à la boutique du D-Day Land les produits du terroir revisités, coca-cola au cidre et chewing-gum au Livarot !

 

Fini la culture, vive l’animation.

 

A l’heure où les pouvoirs publics favorisent le Puy du Fou au détriment du Festival d’Avignon, une mine de travail pour les intermittents du spectacle qui pourront se reconvertir en figurants et crapahuter sur de fausses plages en silicone reconstituant Omaha Beach.

 

Que ça donne des idées à d’autres territoires qui pourraient se servir de leur patrimoine historique afin de valoriser leurs régions. Bientôt un Oradour land pour les amateurs d’émotions fortes, intenses, extrêmes ! Et un Verdunland avec ses reconstitutions de tranchées, de tirs d’obus et de quiches lorraines ! La honte doit être interrégionale !

 

En France, on n’a pas de pétrole mais des idées à la con, ça on n’en manque pas !

D-Day Land, un projet qui ne dit pas son nom

 

En janvier 2020, à l’occasion de la présentation de ses vœux, le président de la Région  Normandie, Hervé Morin, évoquait la possible création d’un parc mémoriel, d’abord connu sous  le nom de « D- Day land » après l’emploi de cette expression par le président du Comité du  Débarquement, Monsieur Lefranc.

 

Si l’année qui s’est écoulée depuis a été riche de très nombreuses communications sur le projet, elle n’a  aucunement permis que soient apportées des réponses sérieuses aux nombreuses critiques. Reprenons : « D-Day land », « Épopée », « Hommage aux héros » : trois manières aussi contestables de  nommer ce projet, l’une marquée par une référence fort déplacée à Disneyland, les autres par  l’évocation racoleuse d’un héroïsme collectif. « Ce n’est pas un projet sur la guerre », disent ses  promoteurs, mais l’héroïsme est évidemment plus « vendeur » que l’hommage aux victimes et plus  propice à la mise en spectacle.

 

« Spectacle », « cinéscénie », « évocation historique », « événement pérenne », « effet waouh », «  documentaire vivant », « théâtre sur rails », « des comédiens, des figurants »… la manière dont est  décrit ce projet reste aujourd’hui confuse, et plus encore, contradictoire. Jugeons-en  simplement en rapprochant les propos du scénariste Serge Denoncourt, qui nous dit le 17 septembre :

 

« En 45 minutes de spectacle, on va apprendre plein de choses… », et ceux de Régis Lefebvre, directeur  de la communication de la société EuropaCorp, le 18 octobre : « Certains disent que notre projet est  un spectacle .... Cela nous choque. » Soit l’équipe porteuse du fameux projet ne sait pas encore ce  qu’elle veut faire, soit, et plus probablement, elle le sait clairement et cherche à jouer avec les mots  pour cacher une intention fondamentalement mercantile dont fait d’ailleurs état le président du  Comité du Débarquement quand il annonce qu’ « une rue principale est également prévue, avec la  mise en valeur des produits régionaux. »

 

De grosses sommes sont en effet en jeu, mais là aussi, le brouillard est tenace : entre 50 et 200 millions  d’Euros ! Comment prendre au sérieux et avoir confiance en un projet chiffré avec une telle  imprécision ? Et surtout, d’où vient le financement, sachant que la Région assure qu’elle ne mettra  pas au pot ? De fonds américains ? De banques françaises qui, en soutenant un projet de ce type,  contribueraient à financer la destruction de terres ? Pour l’heure, et en dépit de la transparence  annoncée, le financement est absolument opaque. Mais si les choses devaient néanmoins se faire, que se passerait-il dans quelque temps si, l’affaire battant de l’aile, la Région Normandie était appelée à la  rescousse ? L’argent public ne serait-il pas alors mis à contribution ?

 

Au registre des approximations, il faut aussi inscrire l’évaluation des superficies, qui évolue au fil  du temps, passant d’une vingtaine d’hectares à 40 ! Quoi qu’il en soit, ce sont autant de  surfaces soustraites à l’agriculture, artificialisées au mépris des préoccupations  environnementales, sans souci des nuisances engendrées par des flux estimés à 600 000 visiteurs  sur les 6 mois d’ouverture annuelle, et à rebours de récentes décisions – conformes aux principes  de la transition écologique ! - qui ont conduit à renoncer à la construction de nouveaux centres  commerciaux et parcs de loisirs.

 

Une autre zone de flou, majeure, concerne l’emploi. Sur ce sujet, contrairement aux surfaces  requises par le projet, les chiffres fondent comme neige au soleil : après l’effet d’annonce, il y a  quelques mois, de 1000 créations de postes, il est désormais question de 100 à 200 emplois. Et comme  le reconnaît un des concepteurs, « donner un chiffre aujourd’hui n’est pas sérieux », d’autant moins  que la plupart de ces emplois seront nécessairement saisonniers, le parc n’étant appelé à fonctionner  que 6 mois par an.

 

Quant à la prétendue dimension éducative, elle est triplement suspecte. Le principe d’un  spectacle et de son « effet waouh », jouant de surcroît fortement sur l’émotion, est intolérable eu égard  aux drames qui se sont déroulés pendant le Débarquement et la bataille de Normandie. L’argument  selon lequel seules les technologies de pointe permettraient de retenir l’attention des nouvelles  générations est aussi révélateur d’un certain mépris de la jeunesse chez qui la visite des musées et des  sites liés au Débarquement ne susciterait ni réflexions ni sentiments. Enfin, l’ambition de faire tenir  toute cette période de l’histoire en 45 minutes est un non–sens pédagogique. En fait, plutôt que la  transmission aux jeunes générations, il semble bien que tout ce projet vise surtout les tour operators,  supposés être en mesure de fournir, par bus entiers, les centaines de visiteurs qui rempliront la tribune  mobile 6 à 10 fois par jour.

 

Si le tourisme mémoriel est d’abord du tourisme, avec tout ce que cela implique sur le plan  commercial et économique, il touche aussi au sacré. Un spectacle qui ne dit pas son nom, mais  qui se sert de la mort de 140 000 soldats et civils pour produire du cash, déshonorerait ses  promoteurs et la Normandie toute entière et traduirait un complet manque de respect pour les  victimes et leurs familles.

 

Il est encore temps d’y renoncer !

 

Contact : comit50480@orange.fr

 

La liste des premiers signataires de cette lettre ouverte comprend les représentants  des comités d’opposition de Bayeux, Carentan, Courseulles-sur-Mer, Sainte-Marie-du Mont et Ver-sur-Mer, des représentants d'associations mémorielles françaises et  étrangères, d’associations d’action citoyenne et de protection de l’environnement, des  élus, des universitaires parmi lesquels de nombreux historiens, et des représentants  de la société civile.

 

Dominique ACHILLE (écrivain public), Bernard ALLAYS, Stéphanie ASTIER (élue municipale de la minorité Bayeux demain ; enseignante), Isabelle ATTARD (directrice de musée, ex-députée du  Calvados), Jacques AUVRAY (retraité), Monique AUVRAY (retraitée), Jean-Pierre  AZEMA(historien, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale), Jean-Loïc BAGOT (fils aîné  d’André Bagot, officier du Commando Kieffer), Olivier BAGOT (fils d’André Bagot, officier du  Commando Kieffer), Ella BALAERT, Annie BAMAS (retraitée), Grégory BAUDOUIN (président  fondateur du Cercle Jean Moulin), Laurent BEAUVAIS (ancien Président de la Région Basse Normandie), Xavier BEAUVOIS (cinéaste), Thor BERBEN (animateur), Lisa BERTOT (actrice),  Anne-Marie BOUGLÉ (psychologue), Gilles BOULAN (écrivain de théâtre), Mélanie  BOULANGER (maire de Canteleu), Ali BOURIDANE (artisan), Faroud BOURIDANE  (retraitée), Jean-Pierre BOURRY(retraité, membre de l'association du musée America-Gold Beach),  Veronika BOUTINOVA (autrice et enseignante), Jacques BRALEY (rescapé du bombardement de  Saint-Lô), Xavier BRAUD, Lisa BROUTTÉ (candidate aux élections régionales en Normandie),  Michel CAEN, Mireille CANAL (orthophoniste), Belinda CANNONE (universitaire, romancière),  Angie CAPETTA (artisan), Claude CARREY (écrivain), François CHAGNAUD (retraité de la  fonction publique), Françoise CHAPRON (maitresse de conférence en sciences de l’éducation), Grégory CINGAL (historien, auteur), Dominique CLERBOUT (coordinatrice pédagogique), Lorie  COFFEY (Project 71 ; UK), Alain COHEN ADAD (comité d’opposition de Bayeux), Sonia  COMBE (historienne), Sophie CREZE (enseignante), Emmanuel DALL'AGLIO, Guillaume  DAUXAIS, Serge DAVID (libraire), Véro DAHURON (comédienne), Jacques DECLOSMENIL  (militant associatif, politique et syndical), René DEHÉE (comité d’opposition de Courseulles-sur mer), Jean-Marc DELAGNEAU (universitaire, promoteur de partenariats européens), Eric  DELAMOTTE (professeur des universités), Guy DELAMOTTE (metteur en scène), Régine  DELAMOTTE (professeur émérite des universités), Christian DEROSIER (médecin, comité  montois d’opposition), Daniel DEVAUX, Michel DIGEON (éleveur), Ariane DOUBLET (réalisatrice), Louis DUHAUTBOIS (fils de résistant), Fred DUVAL (scénariste), Pierre EFRATAS  (romancier et conteur), Bernard FELLAH (retraité), Jacques FRANÇOIS (universitaire retraité),  Sylvaine FRANCOISE, Agnès FURON (élue municipale à Bayeux et au conseil communautaire de  Bayeux Intercom), Leila GALI (cadre supérieur de santé), Christine de GEMEAUX (professeur  émérite des universités), Olivier GOSSE (auteur & metteur en scène), Nathalie GOULET (sénatrice  de l’Orne ; candidate aux élections régionales en Normandie), Anneke GROOT (guide et  enseignante ; D), Utta GROOT (retraitée, survivante de WWII / NL), Nicolas GROOT (General  Manager of Iberiana Frucht S.A; E), Catherine GUITTON (Attac 14), Françoise HAMEL  (écrivaine), Madeleine HARDY (ancienne responsable du Centre Charles de Gaulle à Bayeux), Bill  HARVEY (fils de Gunner William Harvey du N° 4 Army Commando ; UK), Jean-Marc HELM  (retraité secteur tertiaire), Isabelle HEUDELINE (imprimeur) , Xavier HOUSSIN (écrivain, journaliste), Claudine JOLY (membre association de protection de l'environnement), Michel JOUEN  (enseignant retraité), Nicolas KLOTZ (réalisateur) , Basile KOUROTCHKINE(ancien  combattant), Maxi KRAUSE (universitaire retraitée, comité d’opposition de Ver-sur-Mer, et  présidente de l’association Protection Nature et Patrimoine), Hughes LABRUSSE (enseignant,  écrivain), Claude LAFRAGETTE (médecin), Alain LAMBERT (enseignant retraité, écrivain,  chroniqueur musical), Laurent LAMOUREUX (artiste peintre), Philippe LANE (professeur émérite  des universités), Christian LANGEOIS (auteur), Lydia LEDANOIS (auto-entrepreneur), Bertrand  LEGENDRE (professeur des universités), Marie-Françoise et Peter LEHMEIER (couple franco allemand), Jean-Luc LELEU (historien), Marc LE ROCHAIS (vice-président de Bayeux-Bessin  Demain), Irina LEROUGE (guide), Ide LEROY (enseignante retraitée), Gérard LESEUL (député  de la Seine-Maritime), Jean-Marc LESUEUR (secrétaire de US Memory Grand Ouest ; membre de 

la 49th Division britannique), Marie-Thérèse LETABLIER (sociologue, directrice de recherche au  CNRS), Rudy L'ORPHELIN (conseiller municipal de Caen), Eric LOUVIOT (directeur de théâtre,  metteur en scène et comédien), Ludovic MAULNY (conseiller municipal de Ver-sur-mer), Nicolas  MAYER-ROSSIGNOL (maire de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie), Valérie  MILLOT (fonctionnaire, comité d’opposition de Carentan), Jean-Yves MOLLIER (historien),  George de MONTLAUR (fils du Commando Kieffer Guy de Montlaur), Douglas MOODIE (fils  de vétéran, 9th para battalion/UK), François MOREL (comédien et auteur), David  MYLCHREEST(vétéran de la 43e Wessex Division ; UK), Henri NALLET (ancien Garde des  Sceaux, Président de la Fondation Jean Jaurès), Michel NIQUEUX (professeur émérite), Esther  PAREDES (étudiante ; E), Bernard PEIGNOUX (directeur de banque retraité), Jacqueline  PEIGNOUX (chercheur au CNRS retraitée), Catherine PELTIER (Alternatiba Caen), Elisabeth  PERCEVAL (actrice et scénariste), Gilles PERRAULT (journaliste et écrivain), Véronique  PIANTINO (dramaturge), Dario PIZZUTO (élu « Bayeux demain » au conseil municipal de  Bayeux et au conseil de Bayeux Intercom), Véronique PLANTAGENEST (sage-femme), Martine  POULAIN (conservatrice générale des bibliothèques honoraire), Sophie POULAIN (enseignante),  Noé ROLAND (enseignant et écrivain), Jean-Louis ROUSSEL (maire de Hautot-sur-Seine,  historien), Laetitia SANCHEZ (conseillère régionale écologiste de Normandie), Dominique-Marie  SARGOS GODFARD (écrivain), André SAVARY (bibliothécaire), Hélène SAVARY (travailleuse  sociale), Isabelle SAVARY (opticienne), Alain SCHNAPP (professeur émérite d'archéologie ;  université Paris-I Panthéon-Sorbonne), Angélique SEMRIN (guide conférencière), Jacqueline  SÉNÉCHAL (commerçante), Loïc SERON (photographe), Philippe SIMON (journaliste et auteur),  Jacques TANGUY (historien et guide- conférencier), Céline TANNE (commerçante), Philippe  TANNE (commerçant), Philippe TORRETON (comédien et auteur), Frédric TOUTAIN (adjoint  au maire de Nonant), Gérôme TRUC (sociologue, chargé de recherche au CNRS), Loïc  VADELORGE (professeur d’histoire contemporaine), Clotilde VALTER (ancienne Ministre et  députée du Calvados, Vice-présidente de l'Agglomération de Lisieux), Eric Van GOETHEM (pour  The British 49th West-Riding Infantry Division Association ‘The Polar Bears’), Nathalie  VILLERMET (militante associative, Chevalier de l'Ordre national du Mérite), Olivier  WIEVIORKA (historien, professeur des universités), Alex WILSON (guide conférencier)

 

Des habitants de Ver-sur-Mer rassemblés en collectif dénoncent le projet "D-Day Land" qui pourrait voir le jour en 2024 en Normandie

"D-Day Land" : des Normands se mobilisent contre le projet d'un nouveau site de mémoire autour du Débarquement ICI
« D-Day Land » : le mystérieux projet d’Hervé Morin qui agite la Normandie ICI

Annoncé en début janvier par le président de région Hervé Morin, le projet de parc d’attractions consacré au Débarquement avance en toute discrétion. Un flou qui génère des critiques.

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commentaires

P
- Hervé, il est mort hein ?
- Apparemment non.
- Il est sérieux ?
- Apparemment oui.
- Il est bourre hein ?
- C’est probablement ça.
- C’est con non ?
- Si tu veux.
- Alors mort aux cons !
- Trop vaste programme comme disait l’autre.
- Alors… ?
- Suivons Chateaubriand : « Il faut-être parcimonieux de son mépris, il y a tant de nécessiteux. »
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