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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 08:00

 

La fille coupée en deux de Claude Chabrol - (2007) - Drame, Drame  sentimental

Ce matin en attendant l’annonce du futur confinement resserré je joue avec les mots « La Fille coupée en deux » ICI est un film de Claude Chabrol avec Ludivine Sagnier, François Berléand, Benoît Magimel, que je n’ai pas du tout aimé.

 

 

Une affaire de fille

 

La fille coupée en deux s'inspire d'un fait divers retentissant : l'assassinat du célèbre architecte new-yorkais Stanford White en 1906. Cet homme à (jeunes) femmes a été tué, à l'âge de 52 ans, alors qu'il assistait à un spectacle. Son meurtrier est Harry Thaw, un playboy millionnaire, qui était l'époux de son ex-maîtresse, Evelyn Nesbit, une jolie mannequin et actrice de music-hall, alors
âgée de 22 ans.



Les jurés n'ayant pu se prononcer sur la culpabilité de Thaw au terme du premier procès, un deuxième procès a suivi, et cette fois les jurés ont déclaré le prévenu non-coupable, attribuant son geste à sa "démence".

 

Mon sujet je l’ai puisé en Suisse :

 

 

Il y a un siècle, un magicien sciait une femme en deux pour la première fois ICI

ILLUSIONS

A Londres en janvier 1921, l’illusionniste P.T. Selbit découpait son assistante en deux devant un public ébahi. Un tour devenu mythique, qui connaîtra de multiples revisites et transformera le monde de la magie

Samedi soir, 17 janvier 1921. Le Finsbury Park Empire Theatre, au nord de Londres, est le théâtre d’un spectacle glaçant: sous les yeux du public, la jeune Betty Barker se couche dans une boîte en bois… avant de se faire scier vivante.

 

L’auteur du méfait, nœud papillon et mèches gominées, se nomme P. T. Selbit – et n’est autre que le premier magicien à avoir «coupé une femme en deux», il y a exactement un siècle. Un anniversaire célébré en grande pompe le week-end dernier lors d’un live stream de quatre heures orchestré par le Magic Circle, organisation réunissant les plus grands magiciens internationaux. L’occasion de rendre hommage à ce tour qui, avant de rejoindre le lapin dans le chapeau au rang des grands classiques, a déchaîné les passions et transformé le monde de l’illusion.

 

Des airs de cercueil

 

Découper son assistante en plein milieu: l’idée apparaît à P. T. Selbit, Percy Thomas Tibbles de son vrai nom, en 1920. Connu pour son sens aigu du commerce et du spectacle, le magicien n’aurait toutefois pas inventé le concept de toutes pièces. Le tour figure en effet dans un livre publié soixante ans plus tôt par l’illusionniste français Jean-Eugène Robert-Houdin. Dans Confidences d’un prestidigitateur, il conte les mémoires d’un certain Torrini, saltimbanque italien qui aurait coupé un homme devant le shah d’Iran. «Les deux «moitiés» se seraient transformées en jumeaux avant de chanter un duo, raconte Jim Steinmeyer, illusionniste et auteur américain. Il s’avérera que ces souvenirs étaient fictifs, mais Robert-Houdin était une star, et tous les magiciens du début du XXe l’avaient lu.»

 

P. T. Selbit sera donc le premier à matérialiser ce fantasme furieusement dans l’air du temps: c’est aussi dans les années 1920 que s’implante à Londres le Grand Guignol, théâtre parisien connu pour ses pièces courtes et macabres mettant en scène des tortures et mutilations – un genre populaire de l’après-guerre.

 

La suite ICI

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commentaires

pax 09/02/2021 17:23

Couper une femme en deux, ou couper les cheveux en quatre ?
Difficile choix surtout pour ceux qui sodomisent les diptères .
Mais là ,pax, vas y mollo . Il y a longtemps que tu n'as plus la souplesse de tes vingt ans et puis tu risque de te faire mal. Masochiste va !

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