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29 décembre 2020 2 29 /12 /décembre /2020 06:00

 

Photo Tuxboard

 

Il  est encore temps de penser aux étrennes.

C’est du sérieux, du très sérieux.

 

C’est publié chez Arthaud

 

 

 

C’est signé Emmanuelle Pouydebat Directrice de recherche au CNRS et au Muséum national d'Histoire naturelle. Elle est spécialiste de l'évolution des comportements.

 

C’est superbement illustré par Julie Terrazzoni.

 

Lorsqu'on lui demande la chose la plus iconoclaste qu'elle ait rencontré dans le cadre de cette étude, sa réponse donne le ton :

 

 

Chez les mâles, c'est le pénis des pieuvres qui est détachable et qui repousse et chez les femelles, c'est le vagin des dauphins, qui est un labyrinthe à clapet pour bloquer le sperme indésirable. 

 

 

Emmanuelle Pouydebat étudie toutes sortes d'animaux, de l'éléphant à l'écrevisse en passant par les primates par lesquels elle a débuté. Des études qui se passent en milieu naturel, en parc zoologique ou en laboratoire. Tout dépend des questions scientifiques qui se posent.

 

 

Il existe donc une incroyable diversité d'organes et de comportements sexuels chez les animaux. 

 

 

« Ce n'est pas l'apanage de la sexualité. La diversité des comportements et de la morphologie est liée à des centaines de millions d'années d'évolution pendant lesquelles les animaux ont dû s'adapter pour survivre. Ce qui a donné lieu à une grande diversité de comportements et de morphologie. Les organes sexuels sont impliqués dans cette diversité. D'autant plus qu'il y a une forte compétition pour l'accès aux femelles pour s'accoupler et se reproduire, donc plus il y a de compétitions, plus il y a de diversité. »

 

 

La suite ICI 

  • Du côté de mes souvenirs de la basse-cour du Bourg-Pailler.

 

Je ne sais plus qui m’avait offert deux petits coqs nains, chamarrés, batailleurs, des piles électriques, toujours en train de chanter ou de se quereller.

 

 

Dans son livre de mémoires Une terre promise Barak Obama compare Nicolas Sarkozy à un « coq nain qui bombe le torse » Il se justifie : « J’ai en fait trouvé que le président Sarkozy était un partenaire important au côté d’Angela Merkel à l’époque où nous traitions beaucoup de questions difficiles et comme je l’ai décrit, Nicolas, c’était quelqu’un qui était constamment en mouvement, qui parlait constamment, qui aimait qu’on fasse attention à lui. Cette énergie et ce charme lorsqu’il était associé à Angela Merkel qui était une personne beaucoup plus sobre, réfléchie, ont fini par composer une bonne combinaison ».

 

Revenons à ma basse-cour, ces deux petites bestioles agressives sautaient sur les poules, les canes, et ça n’était pas du goût, pour ces dernières, du gros canard mâle. Un beau jour celui-ci, hors de mes yeux, fit un sort aux deux insolents qui, tels des cowboys mous de la gâchette, se retrouvèrent le bec dans la poussière, occis.

 

 

Je fus très fâché, les deux clones du futur petit Nicolas 1,66 mètre, plus les, talonnettes, étaient ma propriété.

 

Je décidai de me venger.

 

Je n’abaissai pas le pouce mais imaginai une humiliation pour ce meurtrier.

 

Ma bonne connaissance des mœurs de la basse-cour, j’aurais fait un bon flic, m’avait permis de surprendre le dit canard en pleine fornication. C’était, si je puis l’écrire, un chaud lapin.

 

J’avais noté, que cet assoiffé de sexe avait un pénis, très long, en tire-bouchon.

 

Je mis à l’affût.

 

Une canette, dodelinant de la croupe, se présenta à lui et, sans sommation, il dégaina son tire-bouchon.

 

Armé d’un bâton j’interrompis la fornication et, sans compassion, je forçai le violeur à courir dans l’aire, son long dard traînait dans la poussière.

 

Morale de l’histoire : certes je tins ma vengeance mais sans pour autant calmer les ardeurs du violeur qui, jusqu’à sa mort de vieillesse, continua à sauter sur les gentilles et sottes canettes.

 

Emmanuelle Pouydebat, consacre 4 pages à l’objet de mon courroux :

 

 

Le pénis en tire-bouchon du canard

 

Il n'y a environ que 3% des oiseaux qui ont un pénis

 

Mais « Outre le viol donc, pratiqué, rappelons-nous, pour optimiser la reproduction, les canards colverts ont trouvé une deuxième solution. Cette dernière fait intervenir le pénis de monsieur : en forme de tire-bouchon, il est destiné à forcer l’organe interne des femelles. Une merveille… Mais attention, là où cela devient passionnant, c’est que ces dames développent des stratégies adaptatives pour se défendre. Courage : imaginez plutôt cette adaptation exceptionnelle… Les canes ont développé des vagins sinueux, des sortes de labyrinthes orientés en sens opposé à la torsion du sexe des mâles pour éviter de se faire pénétrer de force. Incroyable ! Mais l’histoire ne s’arrête pas là, malheureusement pour les femelles. Guerre des sexes, quand tu nous tiens… Car les mâles se sont à leur tour adaptés en acquérant des tailles de pénis dont la longueur correspond aux sinuosités du vagin de la femelle. Pire, plus il y a de concurrents mâles pour une femelle, plus les mâles développent la taille de leur pénis. »

 

Lire ICI 

 

 

« Chez les érismatures rousses mâles (Oxyura jamaicensis), canards agressifs et frivoles dirons-nous, les dominants les plus puissants entrent dans une période d’érection dite « explosive », en développant des pénis mesurant 20 cm de long, parfois même plus longs que leur propre corps ! En moins d’une demi-seconde, le mâle enivré par la testostérone provoquant le gonflement de ses testicules – qui passent de 1 à 125 grammes – déploie son tire-bouchon de pénis et contraint brutalement la femelle. »

 

La taille de certains sexes dépasse d’ailleurs l’entendement puisque l’érismature ornée (Oxyura vittata) des lacs argentins possède un pénis long de 42,5 cm, une fois le tire-bouchon étiré ! Cela fait long pour un canard d’à peine 40 cm… »

 

 

Je signale au footeux, que WALDEMAR KITA, le Président des Canaris nantais, s’est lancé dans LE BUSINESS DE L’ALLONGEMENT DU PÉNIS, la pénoplastie, l'allongement du pénis par injection d'acide hyaluronique

C’est beaucoup moins sérieux c’est Pierre Perret

 

Tout tout tout

Vous saurez tout sur le zizi

Le vrai le faux

Le laid le beau

Le dur le mou

Qui a un grand cou

Le gros touffu

Le p’tit joufflu

Le grand ridé

Le mont pelé

Tout tout tout tout

J’ vous dirai tout sur le zizi

 

Emmanuelle Pouydebat

Sexus Animalus

Tous les goûts sont dans la nature

Illustrations : Julie Terrazzoni

 

Bienvenue dans le monde déconcertant et fascinant de la sexualité animale où tout, des organes génitaux aux comportements reproductifs, n’est que diversité.

 

Montaigne nous avait prévenus : « Nature peut tout et fait tout », en particulier lorsqu’il s’agit d’assurer sa descendance, voire d’éprouver du plaisir… En ouvrant ce livre, vous découvrirez des pénis géants, doubles, à crochets, mobiles, sonores, détachables, des clitoris pourvus d’os ou d’épines, des vagins stockeurs de sperme, à clapets ou en labyrinthe…

 

Autant de variabilité morphologique en lien direct avec une multitude de pratiques sexuelles : viol, castration chimique, élimination de la concurrence, tromperie, sacrifice, homosexualité, transsexualité, masturbation, fellation, cunnilingus, orgasmes !

 

Tout est dans la nature ! Ce livre vertigineux vous entraînera au-delà de vos idées reçues.

 

Hors collection

Paru le 28/10/2020

Genre : Documents

184 pages

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commentaires

pax 29/12/2020 06:45

Et les chapons, et les boeufs ? Rien sur les castrats ? J'en reste sans voix...

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