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25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 08:00

 

Yves Robert le réalisateur 10 mai 2002

 

Danièle Delorme Marthe Dorsay 10 octobre 2015

 

  • Victor Lanoux Boulifet dit « Bouly » 4 mai 2017

 

  • Jean Rochefort Étienne Dorsay 9 novembre 2017

 

  • Jean-Loup Dabadie  le scénariste 24 mai 2020

 

  • Guy Bedos Simon Messina, médecin 28 mai 2020

 

  • Claude Brasseur 22 décembre 2020

 

Ça fait très monument aux morts mais avec la mort de Claude Brasseur ils sont tous au Paradis, sauf Marthe Villalonga, Mouchy la mère de Simon, 88 ans, bon pied, bon œil.

 

 

 

C’est une page de l’histoire du cinéma qui se tourne. Le mardi 22 décembre, Claude Brasseur est décédé « dans la paix et la sérénité entouré des siens »

 

À 84 ans, il laisse derrière lui une longue carrière, riche de deux César. Le premier, celui du meilleur acteur dans un second rôle, il l’a remporté pour le film “Un éléphant ça trompe énormément”, en 1977. Le second fut celui du meilleur acteur pour “La guerre des polices”, trois ans plus tard.

 

 

 

Jean DEUTSCH - 22 déc. 2020 dans L’Alsace ICI 

 

Si vous aviez 11 ans en 1980, vous faites partie de cette génération qui aurait adoré avoir Claude Brasseur comme beau-papa, simplement parce qu’il était le père de Sophie Marceau dans la « Boum » cette année-là.

 

Vous aviez 14 ans trois ans plus tard quand Claude Brasseur a gagné le Paris - Dakar en tant que copilote, à une époque où le rallye partait réellement de Paris pour arriver vraiment à Dakar.

 

Et vous êtes de toute façon de cette génération qui ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire quand vous repensez au double de tennis mythique entre Claude Brasseur, Jean Rochefort, Guy Bedos et Victor Lanoux - paix à leur âme - dans « Un éléphant ça trompe énormément ».

 

[…]

 

Savez-vous enfin pourquoi on vous raconte tout ça ? Parce qu’on est un peu triste, bien sûr, d’avoir perdu Claude Brasseur. Parce qu’on ne peut s’empêcher de penser aussi que Brasseur, Rochefort, Bedos et Lanoux vont continuer le match qu’ils disputaient dans « Nous irons tous au paradis », la suite de « Un éléphant… »

 

Et après, ils iront boire un coup. Parce qu’au paradis, c’est sûr, le bar est ouvert, sinon il n’y aurait pas autant de monde.

 

Claude Brasseur, en août 2015 à Angoulême. YOHAN BONNET / AFP

« Un géant », « un de nos grands et solides comédiens »… Le monde de la culture pleure la mort de Claude Brasseur ICI

Le monde de la culture a rendu hommage à l’acteur octogénaire, qui a su marquer plusieurs générations de spectateurs, au théâtre et au cinéma.

Le Monde

Publié le 22 décembre 2020 
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commentaires

P
Sacré Taulier, la perche que me tend le sujet de ta seconde chronique du jour est si énorme que j’aurais honte de ne pas la saisir pour mon blabla habituel.
En bref, se sera très court : « Comme en terre »
Une ordure le pax, comme le père Noël, une ordure vous dis-je.
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