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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 08:00

 

Dimanche, en loucedé, même Pax n’a rien remarqué, j’ai changé mon enseigne de confiné saison 2, la précédente vieillissait mal, elle était bancale, poussive, indigne de mon standing (rires enregistrés). La nouvelle me va mieux au teint.

Samedi matin, j’ai manqué tomber de ma chaise au vu du titre d’un article de Sud-Ouest signé Sébastien Darsy :

 

 Le vigneron Osamu Uchida, un "miracle" japonais dans le Médoc

Venu de l’autre bout du monde, Osamu Uchida s’est taillé rapidement une solide réputation dans la viticulture bordelaise. Installé à Pauillac depuis 2015, lui-même n’en revient pas d’avoir réalisé son rêve. Portrait

 

En peu de temps, il est devenu la coqueluche des cavistes bordelais. De ceux qui s’enorgueillissent d’avoir déniché une petite pépite pour leurs clients. Le succès du vigneron japonais Osamu Uchida, installé dans le Médoc à Pauillac depuis 2015, a été fulgurant. Si bien qu’actuellement, il n’est pas aisé de se procurer l’une de ses bouteilles dans le commerce. Lui-même ne dispose pas de stocks!

 

Sa cuvée 2018 est « un travail sur l’architecture, pensée en dentelle pour un touché tannique sur le velours. Les arômes de mûres, de café et de cuir dansent sur cette plateforme. C’est chirurgical », écrit…

 

C’est dans Sud-Ouest, je ne suis pas abonné, la suite ICI

 

Pensez-donc un naturiste, japonais de surcroît, en plein Médoc !

Osamu Uchida souhaite faire revivre les vins naturels d'autrefois. Des vins purs, savoureux et nets. Des vins vivants que nous affectionnons.

 

Environ 2000 bouteilles produites chaque année. Vendange à la main, traction animale, un vrai vin d'artisan. Nous adorons !

 

 

Ma tribu médocaine : Osamu Uchida, vigneron nippon

 

Par Loïc Siri Dégustateur

Dégustateur

 

Bienvenue dans ce nouveau volet de la série “Ma tribu médocaine”. J’y présente une galerie de portraits singuliers et attachants qui viennent contredire l'idée d’un médoc inhospitalier, qui subit aussi le “bordeaux bashing". En voici le cinquième volet, une improbable rencontre avec le remarquable vigneron japonais néo-médocain Osamu Uchida.

Une vraie saga !

Il y a de quoi se poser la question : comment, en étant né à 10 000 kilomètres devient-on vigneron dans le Médoc?
Dans un français irréprochable, il lui manquerait juste un peu d’accent du cru, Osamu me raconte comment il a réalisé son miracle. Miracle, est le nom vraiment bien trouvé de sa cuvée.

 

La suite ICI 

 

La P'tite Cave Libourne ICI

 

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commentaires

XAVIER VALENTIN 09/11/2020 11:04

acheter une bouteille de ce vin est en effet un "MIRACLE"...

pax 09/11/2020 10:26

Le Pax effectivement n'a rien remarqué.
S'il s'agit du portrait au pull rose, le pull est toujours rose comme les éléphants qui abuse de la dive bouteille.
S'il s'agit du portrait à manche retroussées et bras raccourcis avec fichu sur la tête, mi pirate mi femme de ménage, Il n'a toujours pas bougé ou alors à la marge et que le facétieux Taulier ne s'adonne au jeu des 7 erreurs !

pax 09/11/2020 11:12

Enseigne, mouais, si on veut . Mais, brisons là et n'entamons pas une polémique d'académiciens aussi têtus que chenus.
Va donc pour enseigne mais si le Taulier flâne pax plane et son coeur en saigne.

JACQUES BERTHOMEAU 09/11/2020 10:30

Journal d’1 flâneur confiné au lieu de Journal d’1 déconfit né masqué

pax 09/11/2020 10:18

Ils arrivent !
Vont ils nous refaire le coup de Honda envahissant et bousculant le marché automobile français ?
En tous cas, les héros de la chronique de ce jour ne sont pas les seuls.
Dans les chers P.O. de la mouche du coche on trouve, à Banyuls sur Mer le domaine de Pedres Blanques. Rié et Hirofumi Shoji, propriétaires exploitants, font un des plus beaux vins rouges nature qui soit.
Un vin que l'on retrouve , en quelques années seulement, à la carte des plus grands restaurants du monde (Noma de Copenhague, El Celler de Can Roca à Gérone...).
Petite production, aussi difficile à se procurer que La Romanée Conti, qui ne s’acquiert comme cet ineffable bourgogne, que par panachage d’achat avec d’autre vins.
Pour l’instant, le p’tit vernis a encore ,sur place, ses entrée.
Pourvu que cela dure.

So long ‘

P.S. On relira avec intérêt l’amusante chronique du Taulier en date du 3/7/18 évoquant les mésaventures administratives de nos éternels ronds de cuir que l’on trouve à tous les niveaux .

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