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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 06:00

 

Mon pays Henri-Pierre Troussicot ICIme fait parvenir une carte postale du champ de foire de La Mothe-Achard et nos écoles (lui à la laïque de Mr Colliau ou Coyeau qui habitait pas loin du Bourg Pailler (orthographe non vérifiée), moi à la libre des frères de St Louis Grignon de Montfort, rabat bleu).

 

« Nostalgie, l'époque où La Mothe se limitait à un petit bourg, le Bourg-Pailler et Monte à peine étaient peu excentrés, aux Essais on était à St Georges... »

 

Carte détaillée La Mothe-Achard - plan La Mothe-Achard - ViaMichelin

 

De notre temps, La Mothe c’était un peu plus de 1000 habitants, un gros bourg avec des commerçants, une grande halle, des grandes maisons bourgeoises avec des vieilles filles, 2 pharmacies : Denis et Mignen, 2 vétérinaires Comps et …, 2 toubibs Martin et…, 2 marchands de grains : Martin et Plissonneau, 1 photographe : Neveu, 2 poissonniers Mousseau et Églantine Tesson, 1 sabotier… faisant office de sacristain, 1 boucher Ratier, 2 charcutiers  Morineau et..., Louise Proux qui vendait des caramels à 1 sou,1 maréchal-ferrant Prosper Deniau, 1 flopée de Bistrots, 1 équipe de foot le FCM et une équipe de basket La Vaillante Mothaise, 2 boulangeries : Remaud et Maudet, 1 coopérative de boulangerie à Monte à Peine, 1 caserne de pompiers, une clique de musique, 1 gare de voyageurs et de bestiaux, des bonnes à tout faire, une minoterie, 1 curé-doyen : Bailly, 1 école d’agriculture renommée, un vieux château avec plus de château le dernier de Barbe-Bleu, 1 salle des fêtes, 2 hôtels-restaurants Cabanétos et… est la plus petite commune du canton 832 hectares mais chef-lieu du canton.

 

 

29 janvier 2013

003.JPG

Histoire : Site de la commune des Achards

*HPT qui est la mémoire de la Mothe complétera les pointillés…

 

La Mothe c’est maintenant 3000 habitants, des lotissements, des usines, des grandes surfaces, on ne dit plus mairie mais hôtel de ville comme à Paris…

 

Blason la mothe-achard

 

La commune tire probablement son nom de la motte (butte) qu’ Acardus de Mota, premier seigneur du lieu, édifia au XIe siècle au confluent de l’Auzaire et de l’Auzance.

 

La commune tient son nom du seigneur féodal Mathieu Achard, originaire de Normandie qui, au IXe siècle, a bâti un plessis sur une butte. Ce plessis est devenu par la suite château-fort au XIe et XIIIe siècles.

 

 

Des outils de pierre polie, de bronze, des poteries, un fourneau à minerai découverts à l’est de la commune attestent une activité humaine à l’époque gauloise et même avant.

 

Au XIe siècle il y avait 3 églises : 2 pour La Mothe-Achard, Saint-Jacques et la chapelle du château, et Ste Marie à Bourg-paillé qui devint prieuré au XIIIè siècle. Elles furent incendiées par les Protestants en 1569. A la même époque, il y avait une maladrerie (hôpital pour lépreux) de fondation royale. L’église Saint-Jacques fût épargnée de l’incendie de 1794, pendant les guerres de Vendée où elle servait de dépôt de munitions et d’écurie. Menaçant de s’écrouler en 1898, elle fût démolie, puis reconstruite quelques années plus tard.

 

A La Mothe-Achard, le premier plessis (château entouré d’une palissade en bois) au IXe a été remplacé aux siècles suivants par un château fort en pierre, avec murailles et tours fortifiées. Au XIVe siècle, la famille Achard s’étant éteinte, l’héritage est revenu au petit fils du châtelain, le célèbre Gilles de Rais, maréchal de France et compagnon d Jeanne d’Arc, il sera pendu et brûlé à Nantes en 1440. En 1420, le château a été démoli par les troupes royales de Charles VI.

 

Le bourg de La Mothe-Achard fut incendié par les Colonnes Infernales de Turreau. Après leur passage, il ne restat pas plus de 150 habitants dans le bourg.  Seules l’église Saint Jacques et château, qui servaient pour les garnisons, ont été épargnés.

 

Le seul combat notoire sur le territoire a lieu au point de la Grassière, le 7 avril 1793, le Général Républicain Boulard y força les retranchements des insurgés et s’ouvrit la route de La Mothe-Achard.

 

 

En 1773, la famille de Brandois a fait construire l’actuel Vieux Château sur l’emplacement du château fort démantelé en 1420.

 

Après la Révolution, le château qui avait été confisqué et vendu comme bien national est revenu à la famille Foucher de Brandois.

 

En 1868, Paul Foucher, baron de Brandois (1832-1887), a fait construire un autre château à La Forêt. En 1908, Olivier de Brandois, maire de La Mothe-Achard, a dû vendre le château du bourg devenu « Vieux Château ». M. Erieau d’Aizenay, le nouveau propriétaire, en a supprimé le 2ème étage en 1912.

 

Les écuries du château sont d’abord devenues la salle de patronage (théâtre), avant de devenir une imprimerie. Elles ont conservé les formes des portes permettant aux chevaux de passer, gardant ainsi leur âme.

 

Au XIXe siècle, La Mothe-Achard vécut un réel essor commercial après l’achèvement de la route Saumur-Les Sables en 1825, (après la route Nantes-Les Sables en 1750), la construction de la gare et l’arrivée du train en 1866.

 

 

A la même époque, fut aménagé un vaste marché à bestiaux sur l’actuelle place de l’Hôtel de Ville. D’autres espaces étaient réservés aux porcs et aux volailles. Les foires mensuelles, le premier jeudi du mois, étaient réputées bien au-delà des limites du canton et perdurent encore aujourd’hui.

 

Vendée. Les Halles, l'ancien coeur de La Mothe-Achard. Sport - La Roche sur  Yon.maville.com

 

En 1924, les halles à structure métallique de l’architecte Libaudière remplacèrent les anciennes halles en bois datant du 1er Empire. Les halles et les nombreux magasins, des hôtels dont le « Lion d’Or » sans oublier de nombreux cafés étaient le reflet d’une activité commerciale prépondérante. L’artisanat était varié et florissant : forgerons, menuisiers, maçons, teinturiers, modistes…

 

Eglise-La-Mothe-Achard

 

L’église Saint Jacques actuelle est la troisième église de La Mothe-Achard. Sa construction a commencé en 1898. Elle a été bâtie dans un style néo-gothique avec des pierres de Luçon et de Charente. Les pierres de l’ancienne église ont été réutilisées dans le chœur et la façade. La flèche culmine à plus de 50 mètres.

 

L’église porte le nom de Saint Jacques car elle était située sur le chemin de St Jacques de Compostelle.

 

Photo à La Mothe-Achard (85150) : église Saint-Jacques - La Mothe-Achard,  295854 Communes.comPhoto à La Mothe-Achard (85150) : église Saint-Jacques - La Mothe-Achard,  295866 Communes.com

Photo à La Mothe-Achard (85150) : église Saint-Jacques - La Mothe-Achard,  295860 Communes.com

A l’intérieur, au-dessus du chœur, on peut voir trois vitraux représentant trois faits de la vie de Saint Jacques.

 

On trouve aussi trois statues en bois polychrome du XVIII siècle : la statue de Saint Jacques le Majeur, représentant St Jacques de Compostelle, celle de Saint Pierre et celle de Saint Paul. Les trois statues sont inscrites à l’inventaire.

 

On y trouve également deux tableaux peints par Bougenier en 1837, l’un représente le Martyre de Saint Sébastien et l’autre représente la Vierge du Rosaire. Ils proviennent de l’ancienne église où ils étaient enchâssés dans des retables de l’autel. Les deux tableaux sont inscrits et ont été restaurés en 1997.

 

LE PLESSY D’ARLANGES (LA MOTHE-ACHARD)

Ce site était déjà habité sous la Gaule romaine : c’était un fort gaulois rebelle au pouvoir romain, installé au camp de La Chapelle-Achard.

 

 

Le premier châtelain, mentionné dans les sources en 1180, serait Acardus LANDRY. Plusieurs familles se sont succédées au château : POITEVIN, DE LEZARDIERE... Une des propriétaires, Suzanne, DE LEZARDIERE, mariée avec Jacques Louis de la ROCHEFOUCAULD-BAYERS, fût guillotinée à l’âge de 68 ans. Ses descendants ont aussi également soutenu les insurgés vendéens. C’est pour cette raison que le premier château du Plessis a été pillé et brûlé au cours des Guerres de Vendée et réparé en partie début du XIXe siècle.

 

Le Plessis-Landry a été vendu en 1827 au marquis Eugène d’ARLANGES qui a reconstruit le château en 1845. Son épouse, Julie Nathalie Morisson de la Bassetière, a fondé l’école des garçons Ste Marie en 1883 à la Mothe-Achard. Leur fille, Adèle Noémie Julie d’ARLANGES, a contribué à la construction de l'école des filles en 1896 et de la nouvelle église en 1898.  A sa mort, en 1911, le château a été vendu à la famille MORISSON DE LA BASSETIERE. Antoine de la BASSETIERE (1897-1965) fut maire de La Mothe-Achard de 1932 à 1959.

 

En 1999, le château a été acheté par la famille LE CLERC, qui a aménagé un gîte rural de haut de gamme dans les dépendances en 2005.

 

LES BELLES DEMEURES DE LA COMMUNE

 

  • La « Touche de Villeneuve », près de Ricordeau, est l’une des plus anciennes habitations de la commune. Richard Surineau y est mentionné en 1526. Maitre Jean Dorion, procureur de la Baronnie de Brandois, y meurt en 1775. La Touche fut ensuite la demeure de la famille Lansier, François-Alexandre Lansier né en 1761, était médecin, maire de La Mothe-Achard pendant la Révolution, puis maire de La Roche sur Yon où il y reçut l’Empereur Napoléon 1er en 1808. La même année, il épousa Marie-Anne Dorion petite fille de Jean Dorion. Il est mort dans sa propriété de la Touche en 1821.

 

  • « Bellevue » maison de maître construite en 1870 par Auguste Lansier se situe entre la route de la Gare et la rue qui mène au foyer-logement Béthanie.

 

  • « Villeneuve » est une autre maison de maître construite au XIXè siècle, route de la Gare.

 

  • Une maison noble de 1812 située rue Victor Hugo, appartint à la famille de Gazeau du - Plessis-Gâtineau de La Chapelle-Achard, puis à Maître Raguet, notaire.

 

  • LE LAVOIR (LA MOTHE-ACHARD)

 

Le-Lavoir-La-Mothe

 

Ce lavoir est considéré comme enclave puisqu’il appartient à la commune de La Mothe-Achard, mais se trouve géographiquement sur celle de St Georges de Pointindoux.

 

Construit en 1866, le lavoir était réservé aux habitants de la Mothe-Achard. Les femmes du bourg pouvaient s’y rendre pour laver leur linge, mais aussi pour discuter des événements de la commune. Ce lavoir possède 5 travées qui pouvaient chacune accueillir 5 laveuses. Chaque bassin avait son utilité, certains pour les couleurs, d'autres pour les seconds lavages... Certaines femmes étaient rémunérées pour cette activité. On appelait les laveuses les lavandières mais aussi les bavasses.

 

Histoire : Site de la commune des AchardsLa Mothe-Achard - Carte postale ancienne et vue d'Hier et Aujourd'hui -  Geneanet

La Mothe Achard - LA MOTTE ACHARD FAUBOURG DES ESSAYS ROUTE DE ST. GEORGES  - Carte postale ancienne et vue d'Hier et Aujourd'hui - Geneanet

La Mothe-Achard - Carte postale ancienne et vue d'Hier et Aujourd'hui -  Geneanet

LA MOTHE ACHARD : la gare - bon état (un léger pli d'angle) - Cartes  postales anciennes - Clément Maréchal  (Achat-Vente-Expertise-Estimation-Partage Successions) boutique-magasin en  ligne

 

La Mothe-Achard - Jour de Marché à La Mothe Achard - 85- - Carte postale  ancienne et vue d'Hier et Aujourd'hui - GeneanetLes Halles de La Mothe-Achard - Meconnu.fr - Vendée

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commentaires

C
2 vétérinaires Comps et Ledoux ?<br /> 2 charcutiers Morineau et Patry ?<br /> 2 docteurs Martin et Lory ?
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P
V’la d’la chronique ou je n’y connais rien. Longue et à rallonge. Abondamment illustrée. N’en jetez plus la cour est pleine ! Mais ne boudons pas notre plaisir, loin de là. Cependant il me faut y retourner et c’est pourquoi le commentaire s’arrête là.
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