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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 12:00

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Christian Gourcuff (Nantes) : « Si le monde du foot diminue son train de vie de 50 %... » ICI

 

« Depuis des années, le foot vit à crédit »

 

Interrogé sur les conséquences de la crise sanitaire sur le foot, il livre ceci : « La crise du coronavirus ne touche pas que le football, mais plus globalement la mondialisation, la recherche généralisée du profit, l'économie capitaliste qui nous conduit dans le mur. Le foot est partie prenante de cette fuite en avant, avec, entre autres, une surenchère permanente des droits télé. Depuis des années, il vit à crédit. Les clubs qui vivent au-dessus de leurs moyens, sur l'endettement et l'argent virtuel, ceux qui spéculent, avec parfois des investisseurs étrangers sans de vraies garanties bancaires, sont fragilisés. Ceux qui s'en sortiront seront ceux qui ont une gestion réaliste et non spéculative »

 

Selon lui, « si le monde du foot diminue son train de vie de 50 %, voire plus, ce ne sera pas un problème. Ce n'est pas parce qu'un joueur gagne moins d'argent qu'il jouera moins bien au football. Mais je ne suis pas vraiment sûr que cela se produise. » Pour lui, le salary cap n'est pas une solution : « Il n'est ni souhaitable ni réaliste parce qu'il encouragera des formes détournées de rémunération des joueurs. »

 

« La peinture n’est pas faite pour décorer les appartements ! C’est un instrument de guerre offensive et défensive contre l’ennemi » Picasso

 

Alice Olivier de Moor

 

L’image contient peut-être : plein air Aucune description de photo disponible.

Felice Casaroti.

L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air Andrew Wyeth.

RAPHAËLLE KANCEL

Fromage : comment la filière comté va diminuer sa production de 8 % ici

Les ventes de l'AOP fromagère se sont effondrées de 20 % avec la crise sanitaire. Pour éviter un surstock et une baisse de qualité, l'interprofession a décidé collégialement de produire moins. Les veaux vont pouvoir téter plus longtemps…

 

Branle-bas de combat dans la filière comté. A l'issue de trois conseils d'administration en cinq jours, organisés en visioconférence avec les 16 membres de ses quatre collèges, l'interprofession du fromage du massif jurassien a décidé de mesures exceptionnelles pour passer le cap difficile de la crise du coronavirus. Avec l'arrêt brutal de la restauration hors domicile et les chutes des ventes à l'export (environ 10 % des 610 millions d'euros de chiffres d'affaires en 2019), les ventes se sont effondrées de 20 %, indique le Comité interprofessionnel de gestion du comté (CIGC).

 

On n'arrête pas la production de la première AOC fromagère française d'un claquement de doigts. En ce début de printemps, les montbéliardes qui produisent le lait à comté s'apprêtent à passer du foin à l'herbe verte des pâturages, ce qui augmente la qualité mais aussi le volume de lactation. Mais à l'autre bout de la chaîne, les problèmes de stockage puis de qualité du produit vont vite se poser pour les meules qui ne peuvent être gardées indéfiniment. D'où la décision exceptionnelle de diminuer la production de 8 % pour les mois d'avril, mai et juin, sur la base des volumes de 2019 (68.000 tonnes de fromage au total).

 

LA SUITE  ICI

 

 

Les Sables-d’Olonne. À Port-Olona, l’eau vire au bordeaux

De l’eau rougeâtre tirant sur le bordeaux, à Port-Olona ce n’est pas si insolite que cela, à pareille époque. Cette teinte inhabituelle observable sur un des bassins du port de plaisance serait issue d’une prolifération soudaine de micro6algues. Ce phénomène est connu sous l’appellation de bloom. Pour se développer, le plancton a besoin de chaleur, de lumière, de sels nutritifs. « Tous les ans, nous observons ce type de bloom phytoplanctonique » note-t-on à la capitainerie de Port-Olona. Plusieurs déclinaisons du phénomène sont repérables d’ordinaire avec la présence de phytoplancton et de zooplancton. Cette prolifération algale est également bien connue par les professionnels de la conchyliculture.

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commentaires

Olivier De Moor 10/04/2020 07:37

Picasso a poussé sa logique jusqu'à faire des...tapisseries. Comme beaucoup il a du s'autoriser à dire tout et son contraire. Il faut toujours être méfiant vis à vis de la parole humaine.

THIERRY VALLA 08/04/2020 12:36

Felice Casorati ou Felice Casaroti ?

JACQUES BERTHOMEAU 08/04/2020 13:02

Option 1 j’ai copié collé les de Moor

pax 08/04/2020 12:24

« Ah ! Que la République était belle sous l'Empire1 ! »
Alphonse ALLARD – historien français

Quand on a la chance d’être confiné certes, un peu à l’étroit pour le gabarit de pax, mais face à la grande bleue. Quand tout le confort est là, et les bouquins à profusion, et des films à voir ou revoir. Quand vous pouvez faire trois sorties par jour même sous le contrôle de la maréchaussée et cela pour promener Nane ,dont une pour faire les courses et chercher la presse . En profiter pour tailler, au mètre de distance règlementaire près, une bavette avec ces deux accortes commerçantes. Que ces courses vous permettent d’êtres approvisionné en produits frais notamment en pesto si nécessaire . Et enfin, que votre pension n’a pas encore été rabotée par les augmentations de CSG et d’inflation qui nous attendent , que peut on demander de plus ?
Ben tient, très égoïstement, que cela continue.
Malheureusement, l’air du temps est au dé-confinement. Ce n’est qu’une question de jour avant l’annonce tant attendue. L’impuissance publique est en train d’arbitrer entre le nombre de morts encore supportable et la reprise indispensable, au plus tôt, d’une économie sinistrée aux conséquences incalculables.
Le dé-confinement promet d’être une belle pagaille, à la hauteur des cafouillage de la prise en compte de ce qui arrivai ( les pôvres ! Très sincèrement je ne voudrais pas être à leur place.) . Une telle pagaille continuera a exacerber toute une population désorientée et déjà fort désabusée . Le tout attisé par les opportunistes de tout bord comme les adversaires politiques par exemple ( coucou Méluche, coucou Perrine ) ou ceux qui réclameront des commissions d’enquête à tirelarigot.
Les diverses et contradictoires conclusions auxquelles elles arriveront me laisse supposer que très vite on entendra des regrets à propos du bon temps du confinement. Sans compter les rêves d’un « monde nouveau » en « rupture avec ce qu’on a connu et qui nous a menés à la pandémie » Rêves qui, bien sur ne se réaliseront pas. Même à moyen ou long terme.
Le Canada Dry va revenir à la mode. Ca ressemble à une réforme, mais ce n’est pas une réforme. Ou alors on aura des réformettes : « je fais ce que je dis, je dis ce que je fais ! » Mais ces réformettes, de toutes façons à la marge, seront sans effet sauf à chercher à maintenir un semblant de paix sociale.
Que de déçus en perspective ! Quant au désarroi des réfractaire au confinement que vont il faire une fois dé-confinés ?
Moi pendant ce temps, dans mon coin, je lève le doigt et demande : « Encore un moment, monsieur le bourreau. » Au moins le temps de lire « La Montagne Magique » de Thomas Mann qui a quelques points de ressemblance avec ce que nous vivons actuellement, moi au bord de la mer et Hans Castorp à Davos.
Bon, c’est pas tout ça, il est temps pour ce p’tit vernis de pax, d’aller faire la sieste devant un bon film.
So long ‘

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