Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 07:00

L1000924.JPG

Pour de rire, un clin d’œil, à l’Italie et à un critique de vin qui aime l’opéra mais exècre les vins qui puent.

 

Pour épargner la planète, je recycle, je recycle, ici  deux chroniques…

 

Résultat de recherche d'images pour "photos d'Opéra Wine Valentino Monticello"

 

Valentino Monticello a le manger et le boire dans le sang

29 janvier 2009

Pour l’amour du vin, du bel canto et de l’art… ICI

 

Dans le milieu des années 1980, Valentino Monticello, passionné d’opéra – ses racines italiennes : il connaît les acteurs, leurs performances ; il connaît la partition et la libretti en détail ; il connaît les mythes et les légendes qui entourent l'opéra – il a l’ambition de produire un livre « Opera & Wine ».

 

Résultat de recherche d'images pour "photos d'Opéra Wine Valentino Monticello"

 

Les textes seront écrits par son ami Luciano Citeroni, rencontré au Vinaly de Verone. Une fois qu’il a trouvé une scène spécifique, il l’illustre à l'aide d'étiquettes de vin du pays où l'opéra a été écrit. Par exemple, « La Bohème » de Giacomo Puccini utilise uniquement des étiquettes de vin français…

 

Résultat de recherche d'images pour "photos d'Opéra Wine Valentino Monticello"

 

D’autres opéras sont spécifiques à des régions viticoles, par exemple « Il viaggio a Reims » de Gioacchino Rossini propose uniquement les étiquettes de vins de Bourgogne. La confection de ce livre prendra de nombreuses années. Son lancement se fera à la National Gallery de Londres en 2002.

 

Mozart est là

 

mozza-001.JPG

 

Il en est de la mozzarella, comme du Canon de Pachelbel ou l’adagio d’Albinoni, elle est victime de son succès planétaire. Bien évidemment je ne parle même pas de la mozzarella au lait de vache produite partout, y compris en France, dans des usines. Non, je parle de celle que l’on trouve dans la GD sous l’étiquette Mozzarella di Buffala Campana par des marques comme Galbani qui elle aussi est un produit industriel.

 

La seule, la vraie, celle produite par une poignée de petits producteurs artisanaux, une centaine, et une vingtaine de PME, est celle estampillée AOP ou DOP et qui est produite exclusivement avec du lait frais de bufflonne et bien sûr dans sa zone géographique. L’autre peut être produite avec du lait congelé. Pour les petites louves et loups qui n’ont jamais vus de bufflonnes, ou même de vaches, il faut qu’ils sachent que ces braves ruminants produisent plus de lait en hiver qu’en été alors que les petites louves et les petits loups des villes mangent beaucoup de mozzarella en été. Donc le lait d’été est rare et cher ce qui n’est pas du goût de nos bienfaiteurs les industriels. Je signale aussi  que la maison Galbani appartient au groupe Lactalis sis du côté de Laval.

 

Lire la suite ICI 

 

photo154.JPG

Partager cet article

Repost0

commentaires

pax 01/09/2019 08:34

Papa ou t'es ? chantait l'autre. Papa est là répond l'espingo .
Mozart est las tant les marchands de bouffe attigent. Quand on connait la composition exact du produit d'origine il est évident que l'aire traditionnelle de production ne peut répondre à la demande. Ainsi de la mozzarella comme le souligne le Taulier mais aussi du jambon ibérique Bellota par exemple, ou de la Fêta dont longtemps le plus grand fabricant était le Danemarks.
Sans compter ce faux derche qui se croyait malin .Il installe une usine de salaison à Aoste petite commune de l’Isère . Elle n’a rien à voir avec le Val d’Aoste en Italie ou s’élabore le seul et vrai jambon d’Aoste.
Dieu sait que les sujets d’indignation ne manquent pas mais je trouve particulièrement odieux
les tromperies à la consommation surtout quand l’achat est fait en vue d’une fête. Il est pénible d’imaginer la joie des convives et le plaisir partager sur de faux produit tout comme le gamin qui achète des fleurs au super marché, bien droites dans leur emballage fait pour cela et qui ne tienne à peine une journée une fois mise dans un vase par la maman.
Bon, arrêtons là. Inutile de gâcher un ouiken qui commençait sous de bons auspices avec la réjouissante chronique d’hier qui nous permettait, entre autre, de penser réellement que c’était mieux avant. De plus, s’il est connu qu’on ne parle pas la bouche pleine il faut savoir que cela devient aussi quasiment impossible d’écrire la bouche pleine quand le Taulier nous parle, dans la même chronique, de bouffe et de lecture.
Cher Taulier, petite remarque en passant recycle, recycle c’est y pas un peu lourd non ? Si tu essayait bicycle… ( Tandem cela n’irait pas je pense, faut pas pousser quand même )
So long’

  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents