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11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 06:00
En souvenir de Michel Rocard chez Ardison

En souvenir de Michel Rocard chez Ardison

Arédius44 (44 comme l’ex-Loire Inférieure devenue Atlantique), tient un blog ICI 

 

NON AU PLASTIQUE ! JE VEUX DES BALAYETTES À CHIOTTES COMME DANS MA JEUNESSE ARÉDIENNE

 

6 juin 2019          · par aredius44 

 

Je me souviens des balayettes à manche en bois et en paille de riz comme les balais. Normal des balayettes !

 

Et vivement le retour des seaux hygiéniques, pour économiser l’eau. Quel gâchis que ces Ouatères !

 

Et qu’on arrête de faire des meubles en copeaux, revenons au bois et à la sciure. Pour les chiottes qu’on dit sèches de nos jours.

 

Mais on préfère marcher pour la planète et puis on est pardonné, on a voté Jadot et sa copine Rivasi, la grande spécialiste de médecine 3.0. J’aurais bien voté pour le pape, mais on n’a toujours pas de vraies listes européennes !

 

Dans un de ses commentaires sous la chronique Double transgression, Emmanuel Macron dîne d’une planche de charcuterie dans 1 bar à vins de Caen, une belle opportunité de lui faire découvrir les vins nu ! il écrivait :

 

« Heureusement que Monsanto n'a pas acheté le curé nantais, Bayer non plus. Sinon, on dirait qu'il est cancérigène. Les HAS doivent être toutes achetées. Et puis c'est extra, on peut continuer à stériliser la terre en sulfatant à la bouillie des bordelais. C'est bio et puis ça se voit ! comme le curé pue. Ouf on peut acheter des clopes. Et les jeunes vont en masse désherber la mâche nantaise de leurs petites mains nues. Le faux-culisme est en pointe.

 

Et le Périgord lui aussi, Je viens d'y acheter un Bergerac vegan !

 

A Nantes on s'inquiète. Si on ne rembourse plus les granules de sucre, Boiron installé à Orvault ne va pas relancer la raffinerie Say. C'est ballot ! »

 

J’aime les gens qui ruent dans les brancards, la bataille de chiffonniers autour du glyphosate masque tout ce qu’on balance comme merde, les pesticides pour faire court, dans l’air, dans la terre, les eaux. Les gens qui traitent sont habillés en cosmonaute pour manier des bidons pourvus de tête de mort. J’en parle en connaissance de cause ayant le privilège de commander le Service de la Protection des Végétaux qui agréé ces babioles hyper-toxiques. Je n’ai donc pas les mains propres, le problème c’est que, comme pour les antibiotiques utilisés à mauvais escient, les prescripteurs de pesticides, au premier rang desquels les coopératives, n’ont pas lésiné sur les doses.

 

Overdose donc !

 

Revenir à des pratiques agronomiques plus intelligentes ne signifie pas retourner à l’agriculture de mon grand-père. Oui, le rond-up est un désherbant efficace et pas cher, son substitut pour les cultures existe au-delà de la bêche de mémé Marie ou les petites mains de la mâche nantaise. Bref, se chatouiller la nouille avec le glyphosate c’est comme faire semblant de découvrir que ça fait un bail que les curés adoraient toucher la nouille des petits garçons.

 

Excellente transition avec le Curé nantais d’Arédius 44 :

25 mars 2011

Le Curé Nantais, la Nantaise et les Nantais qui n’aiment pas le Muscadet ICI 

 

Histoire du curé nantais ICI 

 

Le Curé nantais fait fondre les amateurs de fromage depuis 130 ans. Lorsqu'on lui demande de raconter l'histoire du curé nantais, Georges Parola ne se fait pas prier. Il connaît sur le bout des doigts l'aventure de ce petit fromage rond et doré né à la fin du XIXe siècle sur les bords de la Loire, près de Nantes.

 

Georges Parola s'est imposé un devoir de mémoire.

 

«C'est Pierre Hivert qui a donné ses lettres de noblesse au Curé nantais, assure-t-il. Un vrai fromage a forcément une histoire »

 

Agriculteur à Saint-Julien-de-Concelles (Loire-Atlantique), Pierre Hivert a reçu des mains d'un curé de passage dans la région nantaise cette recette de fromage fabriqué exclusivement à partir de lait frais de vache.

 

Appelé «Le régal des gourmets» avant de devenir Le Curé nantais, cette pâte souple et onctueuse séduit d'emblée les amateurs de fromages de la région.

 

«C'était le seul fromage encore disponible pendant la Seconde Guerre Mondiale», précise Georges Parola.

 

Quatre générations d'Hivert se succèdent à la tête de la petite entreprise dont le rayonnement n'a jamais dépassé les limites régionales. Au moment de passer le flambeau en 1986, Denise Rousseau, petite-fille du créateur du Curé nantais, fait affaire avec notre fromager de Pornic qui poursuit depuis la tradition avec passion.

 

Sitôt la traite, le lait collecté auprès 7 producteurs du pays de Retz arrive chaud chaque matin dans les ateliers pornicais pour être transformé en caillé dans d'immenses cuves en cuivre. Égoutté, puis mis en moule pour obtenir la forme voulue, Le Curé nantais est affiné pendant plusieurs semaines avant d'être commercialisé.

 

Après des débuts difficiles, Georges Parola fait bondir la production annuelle de 10 tonnes à 160 tonnes (soit 2.000 fromages par jour), grâce notamment aux restaurateurs qui remettent Le Curé nantais au goût du jour avec des nouvelles recettes, en l'accommodant chaud accompagné de mâche nantaise.

 

La grande distribution où sont écoulés 40 % de la production garantit aussi la pérennité du petit fromage qui est consommé jusqu'au Japon.

 

«Cela reste marginal, convient le fromager, et ne concerne que la gamme aux algues conçues spécialement pour notre client nippon.»

 

En 2000, l'entreprise de Georges Parola (1,8 million d'euros de chiffre d'affaires) intègre le groupe laitier breton Triballat qui lui garantit des moyens financiers et va investir, en 2011, 3 millions d'euros dans un nouvel atelier de 2.000 m2. S'ouvre ainsi un nouveau chapitre de l'histoire du Curé nantais.

 

Fabienne Proux, à Pornic

 

J’ai donc acheté chez Androuet rue Daguerre un Curé Nantais qui pue des pieds mais qui est locavore et chaud lapin pour se vautrer sur un lit de mâche nantaise.

 

 

Pesticides: La fin du métam-sodium va-t-elle changer les pratiques des producteurs de mâche?

Le 07/11/18

 

« Une décision couperet qui mettrait gravement en péril la filière ». Au surlendemain de l’interdiction des produits à base de métam-sodium, la pilule a du mal à passer à la fédération des maraîchers nantais. Le pesticide controversé, que ces professionnels jugent comme « l’une des meilleures solutions techniques » pour la préparation de semis de mâches et autres légumes, va bel et bien disparaître des rayons.

 

Une décision de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) qui estime, après des dizaines d’intoxications dans le Maine-et-Loire, que ces produits représentent « des risques inacceptables pour la santé humaine et environnementale », ajoutant « avoir des questions sur le risque pour le consommateur ». L’agence a calculé que « 700 tonnes » de ces substances sont utilisées chaque année en France, la majeure partie en Loire-Atlantique.

 

Maine-et-Loire : de la mâche bio, c'est possible ICI 

 

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commentaires

Aredius44 28/06/2019 22:26

Je déguste vos billets. Parti dans mon trou du Périgord vert, celui qu'on ne visite pas, j'ai pris du retard. Là-bas, même le téléphone marche fort mal ! mais les tiques s'y portent bien. Mais comme elles ne rencontrent pas beaucoup de bipèdes sans plumes, j'en retrouve dans mes parties molles. le soir ça m'occupe, au pied de biche, en tournant dans le sens inverse des aiguilles de la montre (ouf, j'ai connu les montres à aiguilles).
Une histoire vraie

https://lefenetrou.blogspot.com/2013/02/a-nantes-on-bouffe-du-cure-et-on.html

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