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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 06:00
En voilà un bel article de commande : Jean-Michel Cazes sait recevoir même les vieux ringards…

Le privilège d’être vieux c’est de pouvoir qualifier de vieux d’autres vieux sans être accusé de jeunisme.

 

Il faut savoir décrocher avant de sombrer dans le ridicule.

 

L’article qui suit est un bel exemple d’un critique gastronomique qui se pique de faire une analyse économique et qui se vautre lamentablement.

 

Les vins de Bordeaux échappent à la récession rampante

 

Les professionnel·les de la dive bouteille se sont retrouvé·es durant quatre jours, du 13 au 16 mai, à Vinexpo Bordeaux, soit 1.600 sociétés de vins et spiritueux venus de vingt-neuf pays, 30.000 personnes du business international.

 

Il faut savoir que la filière ne cesse de se développer (la Chine et les États-Unis sont les premiers importateurs du globe). Bordeaux reste une capitale active pour le commerce, les échanges et les vins du monde –le saké japonais à base de riz est en plein boom, lié à la vente croissante des sushis et sashimis dans les boutiques et restaurants nippons.

 

L'an prochain, le premier Vinexpo Paris (en février 2020) s'ajoutera aux salons de Tokyo, de Shanghai, de Hong Kong, de New York, d'Italie et d'Allemagne. Sauvé, Vinexpo Bordeaux deviendra annuel.

 

La ville chère à François Mauriac reste un passage obligé car les terroirs et appellations girondines (on en compte cinquante) produisent 500 millions de bouteilles de 4 à 2.500 euros qu'il s'agit de vendre et de faire apprécier par les sommeliè·ers, cavistes, commerçant·es –et par les personnes qui en remplissent leur cave.

 

La suite ICI 

 

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commentaires

pax 28/05/2019 08:14

"Trop de mots Berthomeau !" qu'il disait ce cher Taulier et il s'applique à tenir parole. A cette allure quand viendra le dernier mot je crains le pire. Mais je le sais trop poli, sauf à titre de gag, pour nous éviter le mot de Cambronne. Peut être optera t’il pour le, plus urbain " Nuts " du général américain Anthony McAuliffe (commandant au moment des faits lors de la seconde guerre mondiale)
« Nuts » est la réponse qu’il fit aux Allemands supérieurs en nombre qui le sommaient de se rendre lors de leur contre offensive à Bastogne. Il fit bien car sa résistance participa à anéantir cette offensive de la dernière chance.
Pour la chronique de ce matin, branle bas de combat, retard ou pas je soupçonne une urgence. Je vois déjà notre Taulier habillé pour sortir, casque sur la tête, pinces à vélo bien en place. Debout, une main sur le clavier, tasse du petit déjeuner dans l’autre, se tordant le poignet pour regarder l’heure une fois de plus sans renverser la tasse. Et que je te tape, et tape la chronique du jour. Quelle bonne idée j’ai eu d’avancer cette chouette idée de trop de mots Berthomeau, cela va passer comme une lettre à la poste.
Je place mon « Ici » qui va un peu rallonger la sauce, le clic d’envoi et hop passez muscade.
Je laisse tout en plan. Je rangerai en rentrant. Mes clés, ou sont mes clés ? A les voilà.
Il sort, claque la porte. Non, il est tôt. Malgré l’urgence il la ferme sans bruit. Et le voilà dehors. Bonne journée cher Taulier !

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