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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 06:00
Peintre strasbourgeois HERMANN SCHADEBERG Crucifixion de Jésus, huile sur bois (conifère), 125,3 X 93,9, Colmar, musée d'Unterlinden ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, l'ayant goûté, il ne voulut pas boire

Peintre strasbourgeois HERMANN SCHADEBERG Crucifixion de Jésus, huile sur bois (conifère), 125,3 X 93,9, Colmar, musée d'Unterlinden ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, l'ayant goûté, il ne voulut pas boire

 3 infos avant tout débat :

 

  • « L’intelligence artificielle n’existe pas » écrit Luc Julia, le co-créateur de Siri, lire son interview cinglante pus bas.

 

  • Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné c’est Jésus sur la croix Eli, Eli, lama sabachthani

 

  • V.C = Vieux Con

 

Vitisphère qui, comme Monsieur Wurtz l’arbitre en son temps, a son nez toujours sur l’action nous apprend, m’apprend sous le titre « Intelligence artificielle et sommelier mis ex aequo » ? que le 22 janvier 2019 a eu lieu  à la Station F (Paris), haut-lieu des applis et start-ups  « Un tournoi inédit a opposé deux experts internationaux, la sommelière Paz Levinson et le critique Antoine Gerbelle, à Matcha, système modestement intitulé « technologies d’aide à la vente du vin ».

 

Le résultat laisse songeur. »

 

Lisez ICI la suite que je trouve désopilante de prétention : 

 

« Thomas Dayras le père de Matcha vise « les 160 000 restaurants de France dont peu ont un sommelier. » La carte des vins joue fortement sur la marge de l’établissement. Matcha sera bientôt chez Promocash, en ligne et au magasin.

 

« Une petite révolution, qui se veut marquante comme le jugement de Paris qui opposait en 1976 les bouteilles de Californie aux grands crus de Bordeaux et de Bourgogne. »

 

 

 

« L’intelligence artificielle n’existe pas. » C’est le titre un brin provoc’ de l’excellent livre de Luc Julia qui sort aujourd’hui aux Editions First. Pas que le vice-président de l’innovation chez Samsung nie les importants progrès réalisés dans divers domaines notamment celui de la reconnaissance d’images. Mais selon lui, la manière dont l’intelligence artificielle est présentée est souvent erronée.

 

Explications.

 

Journal du Geek : Votre livre s’intitule “L’intelligence artificielle n’existe pas”. Qu’entendez-vous par là exactement?

 

  • On entend dire tout et n’importe quoi sur l’IA. C’est l’IA telle qu’elle nous est présentée qui n’existe pas. Je pense que cela vient en partie du terme utilisé pour désigner ce domaine. On parle d’intelligence artificielle alors qu’il n’y a pas d’intelligence làdedans. La machine learning, le deep learning… tout cela existe bel et bien. Il y a d’ailleurs plein d’avancées dedans et nous n’en sommes qu’au début. Mais il ne faut pas gâcher cela en faisant croire des choses qui n’existent pas ou en faisant peur aux gens.

 

JDG : Quelles erreurs fait-on fréquemment lorsqu’on parle d’IA ? Est-ce lié à une confusion autour des différents niveaux d’IA ?

 

  • Ce qu’on appelle IA généralisée, ça n’existe pas et avec les techniques actuelles, cela n’existera jamais. Ce qu’on appelle IA faible, c’est l’IA d’aujourd’hui, c’est ce qu’on fait avec du machine learning, du deep learning et cela n’a rien à voir avec de l’intelligence. C’est là que se situe l’erreur.

 

Prenons l’exemple de Kasparov qui se fait battre par Deep Blue en 1997. Est-ce une preuve de l’intelligence de la machine? Pas du tout. Car qu’a-t-on fait exactement ici ? On a modélisé toutes les possibilités aux échecs (1053). Pour un homme, c’est beaucoup. Mais en 1997, c’est possible de le faire sur Deep Blue. Partant de là, Kasparov a beau être brillant, il a perdu, forcément.

 

  • Avec le jeu de Go, c’est un peu différent car on ne peut pas modéliser toutes les possibilités. Une partie d’entre elles ont cependant été modélisées et des modèles statistiques aident à combler les trous. Ce n’est pas aussi propre qu’aux échecs mais globalement on a beaucoup plus de possibilités en mémoire qu’un joueur humain. Donc il n’y pas d’intelligence, c’est simplement une masse de données et un peu de statistiques.

 

Lire la suite ICI

 

C’est passionnant et pour revenir aux fameux accords mets-vins dont les possibilités sont infinis je reprends ce que dit cette expert « L’intelligence artificielle n’est que de la reconnaissance. Nous apprenons des choses aux machines, on leur donne des exemples. Elles s’appuient sur la reconnaissance. L’humain utilise également cela mais il a quelque chose en plus : la connaissance. D’où cela vient, est-ce de l’inné, de l’acquis ? Je n’en sais rien. Mais l’humain a quelque chose en plus. »

 

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