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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 06:00
J’ai maintenant 1 corps étranger dans mon corps, un implant dit-on, suis-je concerné par « Implant Files » ?

Fin janvier, on m’a implanté une prothèse de hanche, à droite, à la clinique Arago, classée comme la meilleure de France en ce domaine. Après deux mois de convalescence, sans aucune rééducation mais simplement  le respect des préconisations de mon chirurgien.

 

Cette prothèse, titane-céramique, me fait sonner aux portiques mais a bien résisté à ma grosse gamelle à vélo qui m’a valu un petit séjour de 15 jours en pneumologie à l’hôpital Cochin.

 

Ma prothèse de hanche

 

Bref, dimanche dernier, après avoir vu errer, place de la Bastille, une poignée de gilets jaunes en déshérence, les pauvres y’avait pas de télé, toutes sur les Champs Elysées où ça castagnait, je surfais sur le net afin de trouver des références pour l’écriture d’une chronique.

 

Soudain s’affiche à l’écran : « Implant Files » : un scandale sanitaire mondial sur les implants médicaux par Chloé Hecketsweiler et Stéphane Horel

 

Je clique, c’est le Monde, je suis abonné : ICI 

Dans le Journal Le Soir je lis : Implant Files: Heavy metal, le désastre sanitaire des prothèses de hanche

 

MIS EN LIGNE LE 25/11/2018 À 18:00      PAR ANNE-SOPHIE LEURQUIN

 

Commercialisées depuis 2003, les prothèses de hanche métalliques de la firme américaine DePuy ont libéré des ions de cobalt et de chrome dans le sang de certains patients, entraînant une nécrose des tissus.

 

Une prothèse de hanche se compose de trois parties : la tige, qui s’insère dans l’os du fémur, une cupule appelée « cotyle », qui se fixe sur le bassin, et enfin la tête fémorale, une pièce qui fait la jonction entre la tige et le cotyle dans lequel elle vient se loger. Les prothèses DePuy se targuaient d’une meilleure résistance grâce à un couple métal/métal (cotyle et tête fémorale). Mais le frottement des deux pièces a libéré dans certains cas des ions métalliques dans le sang, empoisonnant littéralement les patients.

 

Disposant du 06 de mon chirurgien je l’interroge : quelle est la marque de ma prothèse ?

 

10 mn après je reçois la réponse : ma prothèse est française marque SERF 

 

S’ensuit un dialogue intéressant sur le sujet.

 

Vous remarquerez que je me suis adressé à un chirurgien attentif à ses patients, disponible, confier son 06 est très rare. Je n’en pas abusé mais c’est très confortable pour la relation patient-médecin.

 

« Implant Files » : quand le patient ignore servir de cobaye pour une prothèse de hanche

 

Le laboratoire Ceraver a mené des essais cliniques illégaux en implantant une prothèse de hanche d’un nouveau type, censée annihiler les infections post-opératoires.

par Emeline Cazi 

 

Daniel Blanquaert n’est ni médecin ni chirurgien, mais, chaque jour, depuis son bureau de Roissy d’où il voit décoller les avions, il se rêve en cador des blocs opératoires. Le PDG de Ceraver, dont les prothèses de hanche, de genou et d’épaule made in France ont plutôt bonne réputation, est certain, en ce printemps 2011, que sa nouvelle prothèse de hanche, l’« Actisurf », mise au point par une chercheuse du CNRS avec laquelle il s’est associé, va révolutionner la médecine. Terminées les reprises d’opération pour cause d’infection. Pour la première fois, un moyen a été trouvé pour que les bactéries, ces bêtes noires des chirurgiens, ne collent pas à la tige implantée dans le corps du patient.

 

Les études réalisées sur des lapins sont bonnes, les greffes sur les brebis concluantes, lui a expliqué la professeure Véronique M., du laboratoire de Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis. Voilà plus de vingt ans que cette ingénieure en matériaux travaille à recouvrir une prothèse en titane d’un film antibactérien. Une fois les derniers tests sur animaux effectués, les essais cliniques sur l’homme vont pouvoir débuter. Mais le patron de Ceraver ne l’entend pas de cette oreille. Ses concurrents américains et européens lorgnent sur le brevet, il ne faut pas traîner.

 

Daniel Blanquaert sait déjà à qui il va proposer une première mondiale : au professeur Alain Lortat-Jacob, le pape des infections ostéo-articulaire, longtemps chef de service de l’hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. Son nom, associé à celui de l’entreprise, c’est le succès assuré. Lorsque Daniel Blanquaert l’a appelé pour lui dire qu’« il serait bien qu’[il] pos[e] la première » prothèse, le chirurgien s’est bien douté « que sur le plan administratif, ça frottait un peu sur les bords », a-t-il reconnu au cours de son audition devant les enquêteurs, dont Le Monde a pris connaissance. Mais il a « la certitude » que les patients ne courent aucun risque. Il y a juste un détail : il part bientôt à la retraite, il faut donc faire vite.

 

Des essais cliniques sauvages la suite ICI 

 

"Implant Files" : des chirurgiens orthopédiques corrompus par des fabricants de prothèses ICI  

 

"Implant Files" : comment le géant américain des technologies médicales s'implante dans les hôpitaux français

 

Medtronic, leader mondial de la fabrication de dispositifs médicaux, fournit gratuitement des salles d’opération de haute technologie ou prête du personnel. L'enquête de franceinfo montre que des contreparties existent bien.  ICI

 

 Tout va donc bien dans le meilleur des mondes…

 

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commentaires

Laurence 17/04/2019 14:44

Bonjour Monsieur,
Devant etre opėrée de ma hanche et venant de lire votre article intéressant à ce sujet , pouriez vous me conseillez le medecin qui vous a posé votre prothèse à la clinique Arago.
Salutations

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