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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 06:00
On peut « rêver de devenir cuisinier, on ne rêve pas d’être banquier d’affaires » Jean-Claude Ribaut estime que Macron intrigue.

Suis ainsi, tout vieux con que je suis, qui ne boit que des vins barrés, genre de ceux que promeut mon amie Fleur Godart, qui font chier les dégustateurs patentés, mais je n’en ai rien à branler, comme le dirais « Dédé la science » vendeur de poudre de perlimpinpin, qui n'est qu'un pilier du bar de Giovanni Passerini le mercredi à déjeuner, je suis orphelin des chroniques de Jean-Claude Ribaut, illustrées par le déjanté Desclozeaux, dans le Monde, le journal bien sûr.

 

Elles avaient de la gueule, une belle plume trempée dans une culture allant bien au-delà des pia-pia de ceux, dont on me dit qu’ils ont pris la relève, des affligeants qu’ils sont, barbotant dans le mélange des genres et même les conflits d’intérêt.

 

Comme arrive la trêve des confiseurs alors je retiens les mots crus que j’ai envie de balancer sur l’indigence de cette engeance.

 

Plus important, après tout comme le disait à propos de Chaban, Françoise Giroud, « on ne tire pas  sur une ambulance », notre Jean-Claude, plume alerte, s’intéresse au cas Macron, sujet sur lequel nos grands chroniqueurs de tout poil se sont cassés les dents, ils continuent d’ailleurs.

 

La chronique de Jean-Claude Ribaut Macron, président gastronomique est ICI

 

En amuse-bouche 1 extrait

 

Gastronomie en trompe l’œil à l’Elysée

 

Le Général de Gaulle aimait la soupe. Il en prenait même avant de se coucher. A l’un de ses familiers qui avait passé son tour, il envoya : « Vous avez tort Guichard, la soupe est un plat national ! Valéry Giscard d’Estaing fréquentait les tables étoilées. Peu après son élection, il se rendit chez Gérard Vié à Versailles. Le menu fut rendu public par l’AFP le soir même. «Cette visite  m’a assuré dix ans de clientèle » a reconnu le chef, l’excellent Gérard Vié, qui a raccroché son tablier après 37 ans de métier au Trianon Palace, poussé vers la sortie par Gordon Ramsay. Lequel fut aussitôt gratifié de deux étoiles Michelin par son ami Jean-Luc Naret,. « Passe moi la rhubarbe… »

 

Giscard, dans le même ordre d’idée, avait remis à Paul Bocuse les insignes de chevalier de la Légion d’honneur, lequel, en retour lui « passa le Séné », en l’occurrence la fameuse soupe de truffes VGE, avant d’être nommé conseiller de Jacques Médecin, ministre du Tourisme de l’époque, qui eut le rare privilège, par la suite, de goûter – tourisme un peu spécial– la pitance carcérale.

 

François Mitterrand écumait les restaurants de poisson, notamment Le Dodin Bouffant puis Le Duc, et La Cagouille, où son repas, le samedi midi, se limitait dans les années 1990 à quelques huîtres suivies de céteaux (petites soles) poêlés. « Il a désacralisé la fonction présidentielle en fréquentant les bistrots », notait à l’époque, Gérard Allemandou, le jovial patron de cet établissement.

 

A l’automne, François Mitterrand aimait les interdits (bécasses et ortolans) dégustés à Urt, dans une auberge au bord de l’Adour. Mais il eut aussi une cuisinière cachée, à l’Elysée, pendant deux années de son second mandat, Danièle Delpeuch, à qui il demanda – un 10 mai jour anniversaire de son élection– de préparer la chaudrée charentaise « comme la faisait sa grand-mère »

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commentaires

Feuilly 21/12/2017 09:11

François Mitterrand fréquentait aussi très souvent L'Assiette rue du Château dans le 14e. Pour Urt, c'était L'Auberge de la Galupe de Christian Parra (décédé en août 2015) qui avait deux étoiles Michelin.

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