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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:15
Enterrement de 1er Classe des vins Parker « lourds comme des bouteilles de butane » Michel Rolland tiendra-t-il les cordons du poêle ?

L’ami Dupont, le rédacteur de la Revue des 2 Rives, est en état de siège permanent alors il ne faut pas venir lui casser les cojones et, comme la meilleure défense c’est l’attaque, il vient de sortir sa sulfateuse.

 

« Parker a fait perdre 10 ans à Bordeaux ! »

 

2 quinquennats, ça sent la lourde charge électorale !

 

Ça fleure bon l’Audiard dans les Tontons Flingueurs

 

« Mais il connaît pas Raoul, ce mec ! il va avoir un réveil pénible. J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter que le sang coule. Mais maintenant c'est fini, je vais le travailler en férocité, le faire marcher à coup de lattes ! À ma pogne, je veux le voir ! Et je vous promets qu'il demandera pardon, et au garde-à-vous ! »

 

Bernard Blier, Les Tontons flingueurs

 

« J'ai connu une Polonaise qu'en prenait au p'tit déjeuner. Faut quand même admettre : c'est plutôt une boisson d'homme… »

 

Lino Ventura, Les Tontons flingueurs

 

Extraits non sur-extraits :

 

« Tout le monde, doté de cojones ou pas, n'a pas suivi la mode Parker et, parmi ceux qui l'ont fait, tous ne renient pas l'apport de celui-ci au commerce du vin de Bordeaux. Encore moins, ce propriétaire médocain qui nous a offert le titre de de cet article et qui n'a jamais cédé aux charmes des sirènes parkériennes. Certes, avec le millésime 2016 – et c'en était déjà l'amorce avec le 2015 –, une page semble bel et bien tournée : celles des vins « trop, plus ou sur… » Sur maturité, sur extraction, plus d'alcool, trop de boisé envahissant...

 

Les vins « lourds comme des bouteilles de butane », comme dit le poète d'Astaffort, disparaissent aussi vite de nos paillasses de dégustation qu'un jeu de cartes dans la main de David Copperfield. Des monstres qui, encore en 2014, nous agressaient la bouche à coups de tanins atomiques et de boisé à rendre jalouse la maison Lapeyre sont devenus de gentils minous-calinous, caressants et fruités. Le changement est vraiment étourdissant. Nous ne citerons pas de nom, mais quelle surprise quand après nos dégustations nous découvrons dans la liste que nous remet le (ou la) responsable de l'appellation les noms de ceux que nous avons qualifiés de frais et élégants… Que sont nos patapoufs devenus, que nous avions de si près tenus ?* « Par chance, on vient à des choses plus simples, plus pures car ça lasse, ces vins boisés. Le très extrait, les vins confiturés étaient d'un abord plus facile et on avait construit une machine de guerre autour de ces vins, avec Parker qui aimait ces vins très riches, très épais », déclarait dans le spécial vin du Point en septembre 2016 Nicolas Vivas, technicien, chercheur, spécialiste du rapport entre vin et barriques.

 

Faut-il aujourd'hui tout oublier et jeter le Boby avec l'eau du bain ?

 

Pour le savoir lisez ICI 

 

Autrefois, tenir les cordons du poêle, c'était tenir les cordons reliés au drap funéraire qui recouvrait le cercueil.

 

Car le poêle, entre autres significations, désigne aussi le drap mortuaire ou la grande pièce de tissu noir ou blanc dont on couvrait le cercueil pendant les cérémonies funèbres. Il disposait auparavant de cordons généralement cousus aux coins et sur les bords, cordons qui, alors que le cercueil était amené à l'autel pour la cérémonie funèbre, étaient tenus par des proches ou membres de la famille, ou des personnes de haut rang, selon le défunt.

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