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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 06:00
Pompez l’air de vos belles quilles plutôt que celui des belles filles ! Le Bonneau de Martray ça pompe combien ?

Les Shadocks pompaient !

 

« Je lui raconte comment le fameux docteur avait acheté un domaine dans les bois, près de Marseille, où il vivait à poil en toute saison. Un peu piqué, même beaucoup. Que j’en suis parti, parce que cette façon de comprendre la vie me pompait l’air. » — Giono, Grands Chemins, 1951, page 189.

 

C’est dans le très sérieux journal La Croix que le très sérieux Alain Rémond répond avec humour à une question d’un lecteur :

 

  • « Vous qui savez tant de choses, êtes-vous en état de nous dire si l’on continue, à la cantine du Palais-Bourbon, de pomper l’air dans les bouteilles de vin entamées, afin de pouvoir les resservir le lendemain, dans de bonnes conditions de conservation, à nos élus ? 

 

Je suis au regret, cher monsieur, même si je sais « tant de choses », flatteuse assertion dont je vous laisse l’entière responsabilité, d’avouer mon incapacité à répondre à l’interrogation qui vous taraude.

 

Je pourrais faire état de ma science, fraîchement acquise sur Internet, en matière de pompage d’air dans les bouteilles de vin entamées, à domicile ou au restaurant, grâce à des méthodes et à des outils qui sont à l’honneur de la civilisation occidentale.

 

Mais, malheureusement, je ne dispose pas de suffisamment de relations au sein du saint des saints de l’Assemblée nationale, j’ai nommé sa cantine, pour pouvoir affirmer que l’on continue de pratiquer cette coutume qui, en effet, ainsi que vous me le précisez, est non seulement « sage et louable, dans un souci de bonne gestion », mais « a peut-être aussi permis de créer un emploi ».

 

Sans doute serez-vous néanmoins d’accord avec moi pour souhaiter, en cette période de campagne électorale, que nos élus, qu’ils pompent ou pas l’air dans leurs bouteilles de vin, s’abstiennent »

 

Vous commencez à me connaître, suis bon garçon, je vais vous guider sur la félicité de la conservation de la bouteille ouverte et de la défloraison subreptice du flacon de haute notoriété.

 

Test comparatif : 4 pompes à vin au banc d’essai

 

Les fabricants sont formels : les pompes à vin permettent de conserver une bouteille ouverte pendant plusieurs jours. Sur le papier, ces petits outils composés d’un bouchon et d’une pompe sont ultra faciles à utiliser. Il suffit de reboucher votre bouteille et de pomper pour faire le vide d’air, empêchant ainsi l’oxydation du vin. Et dans les faits ? Toutlevin.com a voulu en avoir le cœur net. Nous avons demandé à Tristan Ringenbach, sommelier et caviste à Lyon, de tester avec nous quatre modèles de pompes à vin différents. Banc d’essai.

 

ICI 

 

Mais ce cher Alain Rémond, qui fut pendant des années chroniqueur à Télérama, aurait dû consulter la Géo trouve tout du vin l’ex Miss Glou-Glou qui, depuis qu’elle est entrée par la grande porte du Monde signe sous son patronyme.

 

Comment conserver une bouteille de vin entamée ?  ICI 

 

Le secret pour préserver du vin : éviter que l'oxygène ne l'altère. De la pompe à air à l'injection de gaz, inventaire de méthodes pas si loufoques.

 

Coravin, la méthode des experts

 

« Coravin, outil apparu il y a deux ans aux Etats-Unis, prend le problème dans l'autre sens : plutôt que chercher à refermer la bouteille, pourquoi ne pas se servir sans l'ouvrir ? Une aiguille creuse perce le liège du bouchon pour prélever le vin à la manière d'une seringue, tout en injectant un gaz neutre. Au retrait de l'aiguille, le trou est résorbé par l'élasticité du bouchon. Cette technique permet de prélever un peu de vin pendant plusieurs mois sans jamais altérer le breuvage.

 

On peut envisager un repas où chaque convive choisit son grand cru qui sera ensuite redescendu à la cave. Au-delà de l'aspect peu convivial du système, il coûte cher (299 euros), d'autant qu'il faut ajouter le prix des cartouches de gaz. Intéressant pour les belles étiquettes – certains cavistes l'ont adopté –, cet outil mérite de faire le calcul pour les vins de moins de 20 euros : le coût de la conservation pourrait alors dépasser celui de la bouteille ! »

 

Pour ma part, je ne vais pas me doter de ce petit engin mais, en revanche, je le trouve intéressant dans les restaurants qui proposent des vins avec plein de zéros derrière. Grâce à lui on peut s’«offrir» un verre de ces nectars de haute extraction. Je n’ai jamais pratiqué mais j’ai pu pratiquer aux Climats la dégustation d’une lichette de Bonneau de Martray 2001 pour me faire une idée de la « valeur » de ce vin comparée à celle du chèque allongé par l’américain.

 

De ce côté-là, comme c’était prévisible, les 100 millions de patates sont dépassées. Du côté de ceux qui savent, je ne parle pas des 2 parties mais de la maison qui aurait pu préempter mais qui n’a pu le faire vu la hauteur du chèque, le secret est bien difficile à garder.

 

Alors c’est 130 millions de patates qui tomberaient dans la poche de la société Bonneau de Martray (1), de quoi mettre du beurre dans leur pinard.

 

  1. DOMAINE BONNEAU DU MARTRAY, société civile d'exploitation agricole société civile d'exploitation agricole est active depuis 33 ans.

Située à PERNAND VERGELESSES (21420), elle est spécialisée dans le secteur d'activité de la culture de la vigne. Son effectif est compris entre 6 et 9 salariés.

Sur l'année 2015 elle réalise un chiffre d'affaires de 2 413 500,00 €.

Le total du bilan a augmenté de 6,36 % entre 2014 et 2015.

Societe.com recense 1 établissement actif et 1 événement notable depuis un an.

Jean-Charles LE BAULT DE LA MORINIERE, est gérant de l'entreprise DOMAINE BONNEAU DU MARTRAY.

 

Pour 2016, nous saurons de combien a augmenté le total du bilan qui devrait faire un sacré bond.

 

Mais du côté de CORTON il se passe toujours quelque chose, comme aux Galeries Farfouillettes, la planche à biftons est en surchauffe.

 

La colline de Corton perd-t-elle la tête ?

 

S’interroge un journaliste dégustateur en Bourgogne…

 

« Un mystérieux acheteur, une coquette somme et un site emblématique en Bourgogne. Les ingrédients pour que l’alarme soit sonnée autour de la colline de Corton sont réunis. Depuis quelques semaines la rumeur d’une vente imminente du bois de la colline de Corton circule dans le vignoble. Sans que les intentions de l’acheteur, anonyme à cette heure, ne soient connues. « Le prix de vente serait 5 fois supérieur à celui du marché. On parle d’un million d’euros. Ce chiffre n’est qu’une hypothèse mais cela pose question », explique Claude Chevalier, vigneron à Ladoix. La situation n’a pas manqué de provoquer une montée au créneau des élus et des producteurs locaux. « Nous sommes inquiets » souligne de son côté Louis-Fabrice, PDG de la maison Louis Latour au cours d’une réunion à la mairie d’Aloxe-Corton.»

 

«Peut-on imaginer qu’un complexe hôtelier, un vignoble sans indication géographique, ou encore qu’une carrière ne voit le jour sur le sommet de la colline ? C’est peu probable. Mais pas complétement exclu. Autour de la colline, on craint que l’acheteur ait le bras long... »

 

J’adore le concept de bras long !

 

Et si l'imagination a pris le pouvoir du côté de CORTON ça peut rapporter des millions...

 

Affaire à suivre dans le nouveau feuilleton de CORTON.

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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