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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 06:00
Tribulations d’un Strasbourgeois en Boboïne mais qu’est-il allé faire dans ce repaire de naturistes qu’est la Lapin Blanc à Ménilmontant ?

Mes lecteurs, oui, oui, j’en ai, me lisent, pour preuve la plus petite erreur en fin de chronique m’est immédiatement signalée, certains m’abordent dans les restaurants, d’autres m’écrivent, même le Michel Bettane, pensez-donc, puisqu’il commente mes chroniques lorsqu’elles lui hérissent le poil.

 

 

Mais, parmi mes lecteurs il y a un cas, commentateur assidu, chic vieille France, cultivé, grand amateur de vin, tout ce que je ne suis pas moi le péquenot vendéen monté à Paris.

 

 

Et voilà que ce cher homme, pour des raisons professionnelles, débarque à Paris en compagnie de madame. J’en suis averti par mon service personnel de renseignement du haut de Ménilmontant : “ un de tes lecteurs de Strasbourg a réservé pour 19 h au Lapin…”

 

 

Fort bien, si maintenant je favorise le petit commerce en jouant les petits Lebey ou autre Pudlo, ça me va très bien. Mais, le rédachef qui sommeille toujours en moi ne va pas rater une si belle occasion de mettre notre homme à contribution.

 

 

Ce que je fis ICI.

 

 

La réponse fut OUI.

 

 

Mais le temps passait, notre homme niaisait. Il fallut un événement fortuit pour qu’il m’envoya enfin sa copie.

 

 

L’homme est disert, alors pour donner de l’air à son texte j’ai introduit des titres en italique.

 

 

Rien de plus, rien de moins, même si ma plume m’a fortement démangé, telle est la philosophie de mon espace de liberté.

 

 
 

Où le dénommé Pax se prend pour Georges Marchais.

 

 

- Chérie fait les valises on va à Paris !

 

 

- Chic on va magasiner !

 

 

Zut, c’est peut être pas la bonne idée de l’emmener, je crains la surchauffe de nos cartes bancaires.

 

 

Mais après tout, c’est mon épouse préférée et puisque la raison essentielle de ce voyage est une invitation professionnelle frais de déplacements payés cela nous fera un petit crédit à dépenser.

 

 

- Vous vous occupez des spectacles à voir vendredi et samedi ?

 

 

- On achètera PARISCOPE à la gare.

 

 

Au temps de la marine à voile il fallait 7 heures pour rejoindre Paris en locomotive à vapeur !

 
 

Dans le TGV dernière formule (+/- 2 h) nous cherchons les spectacles intéressants en essayant de nous souvenir des critiques du CANARD ENCHAINE et les expositions possibles pour les après midi.

 

 

Le lèche vitrine soit mais pas seulement.

 

 

On ne réalise pas que nous roulons à 320 à l’heure. Cela laisse songeur. Ce que c’est que nous autres ! La dernière heure paraît aussi longue que les deux dernières heures du trajet quand il durait quatre heures. Je me souviens, lors d’un des tous premiers voyages, avoir fait observer à une enfant accompagnée de ses parents que, lorsque j’avais son âge, le trajet durait sept heures. Bien que ses parents opinaient de la tête, je ne sais si elle a compris ce que l’émotion m’incitait à faire partager.

 

 

Gare de l’Est, tout le monde descend ! Taxi !

 

 

A Paris, pour un court séjour je privilégie le taxi à l’hôtel ; pour moi le luxe c’est cela, et je pense à la classe de cet épicurien qu’était Bernard FRANK qui à chaque commande de taxi précisait : « Même de loin !»

 

 

Où le dénommé Pax s’installe sur mes terres et abandonne sa moitié dans l’horreur du temple de Toubon place d'Italie

 

 

Les bagages déposés à l’hôtel rue de Tolbiac il nous reste le temps de déjeuner avant de nous séparer. Non loin, rue BOBILLOT, un vrai bistrot de quartier nous sert un tartare préparé accompagné d’une bière pour Marie Louises, des œufs mayo et des harengs pommes à l’huile des plus honnêtes avec un verre de Macon blanc pour moi et tout cela avec le sourire. Ce séjour semble être des plus prometteurs

 

 

Marie Louise me rejoint pour le cocktail du soir clôturant ma manifestation ; elle me raconte son après midi au centre commercial monstre de la place d’Italie – nul, archi nul – et le quartier de l’hôtel «  La Petite Alsace » qu’elle a parcouru.

 

 

Vendredi matin programme : passage obligé chez ce couturier Italien créateur d’un parfum qui enchante Marie Louise et qu’on ne trouve qu’à Paris.

 

 

- Et après ?

 

 

Où Pax regrette le temps du bonheur des dames

 

 

- Si vous voulez le BON MARCHE puis déjeuner au PIED DU FOUET rue de Babylone. Et après ces fantaisies nous passerons aux choses sérieuses : le musée BOURDELLE. Ce sculpteur a la renommée immense de son vivant est mis un peu à l’écart aujourd’hui alors qu’il assure une transition incontournable entre RODIN de vingt ans son ainé et la sculpture contemporaine. J’y ai un intérêt personnel.

 

 

 

En route mi flânant mi marchant nous examinons toutes les plaques affichées sur les murs et devisons à la mode de VIGNY : «  Tranquille cependant Charlemagne et ses preux descendaient la montagne et se parlaient entre eux »

 

 

Le BON MARCHE : pour être clair il n’y a rien de BON dans ce qui se révèle être un temple de la frime et de la kitchitude et rien de bon marché bien sur. Du marbre, des stucs, du laiton partout. Ca brille au point que l’on comprends pourquoi tout le monde, clientes et vendeuses portent des pantalons. On déambule comme dans une églises de chapelles latérales en chapelles latérales chacune consacrés qui à Saint DIOR, qui à Sainte CHANEL etc. etc. Chacune de ces alcôves ne présente que très peu d’articles de la marque comme pour en accentuer la valeur (pièces rares et uniques !) La JOCONDE au LOUVRE est moins bien traitée 

    

                          Les servants de messe de tout sexe et tout de noir vêtus  semblent ne pas savoir comment passer le temps. On les interroge discrètement pour savoir pourquoi ces mines grises et ce noir généralisé. Est ce que Bernard ARNAULT serait soudain décédé ? Portent ils le deuil des 400 000,00 € que le cher homme a du payer au fisc au titre des plus values générées par son raid raté sur HERMES. Sourire pincés et visages hautains.

    

                                                    Nous quittons les lieux en quête d’air moins frelaté et de monde réel. En fait, grâce au BON MARCHE vous pouvez faire de sérieuses économies. Ce lieux doit vous donner une idée de ce que doivent être les centres commerciaux géants des pétromonarchies et ainsi vous éviter le voyage.

 

Oui le Pied de fouet d’Andrée et de Martial a disparu en ce temps-là il n’y avait pas de salle à l’étage

 

 

Après un grand éclat de rire nous reprenons notre déambulation vers le bistrot prévu pour midi. Je précise à Marie Louise que ce fût, un temps la cantine, sacré veinard, de Jacques BERTHOMEAU collaborateur de Michel ROCARD qui y avait son rond de serviette. Nous arrivons au PIED DU FOUET et MLA de s’exclamer : « Mais j’y est déjà été ! »

 

Personnellement aussi lorsque, mes séjours parisiens étaient plus fréquents et que j’arpentais la capitale « Petit Lebey des bistrots de Paris » en main. On nous propose en haut ou en bas.

 

Nous choisissons en bas sans savoir si c’est ce qui est mieux mais par rapport au service chez LIPP ou les touristes incultes sont envoyés à l’étage. Carte en main, devant 2 verres de Touraine en guise d’apéritif on tourne la tête dans tous les sens pour retrouver le décor immuable, le casier à serviettes, et essayer de repérer les convives touristes comme nous ou les habitués. (Nous n’avons vu personne prendre son rond de serviette – légende ou réalité ?) La marche donne faim alors, comme nous n’avons pas à travailler l’après midi, foin de la frugalité : entrée, plat, fromages ! accompagné d’un verre pour chaque plats, brouilly, chinon, côtes de Gascogne et vogue la galère. On se régale de ces plats simples : rillettes d’oie, œufs mayo, entrecôte, confit de canard dans une vrai ambiance de restaurant, bruits de couverts, de conversations et surtout, pas de musique, pas de musique ! Tout cela par un service alerte et souriant qui fait mine de ne pas s’amuser de notre coté évidemment provincial. Et en plus ,offre d’une larme de cognac au comptoir en attendant de taper son code bancaire. Ambiance agitée certes mais pas de bousculade. On est loin de l’atmosphère guindée, coincée et obséquieuse du BON MARCHE. On souffle, on revit.

 

Et ils ne sont pas allé, hé, hé, à la Fondation Louis Vuitton !

 

Pourquoi le musée BOURDELLE ? Nous possédons un bronze représentant Beethoven du fondeur Susse marqué IX Symphonie et attribué à ce sculpteur très inspiré par ce compositeur tout au long de sa carrière. Choux blanc on ne trouve rien de semblable. Il faudra prendre contact avec le conservateur. En revanche on apprend que GIACOMETTI fréquentât l’atelier du Maître même s’il s’en défendit avec insistance par la suite. Sujet intéressant qui va modifier le programme de notre séjour.

 

Après midi libre comme ont dit dans les programmes des voyages organisés.

 

Dîner au drôle de Terrier de Ménilmontant mais qu’est-il allé faire dans ce repère de naturistes ?

 

De l’hôtel, taxi jusqu’aux hauts de Ménilmuche (Faisons provincial jusqu’au bout. Il y a fort à parier que plus aucun parisien n’utilise ce mot.) Bien nous a pris de recourir au taxi. La cote est raide, pleine de travaux et de « piétons prenez le trottoir d’en face » Un panneau sur le trottoir posé en forme de jeu de carte nous indique que nous y sommes. Pile poil à l’heure – 19h à la provinciale- nous entrons quelque peu intimidés dans ce lieu objet de tant de chronique du Taulier. Il y a déjà suffisamment de monde pour ne pas avoir l’air de ceux qui dans les réceptions «  allument les bougies » tant ils sont à l’avance.

 

                                                       Accueil souriant, mais un peu réservé. Un peu dubitatif certainement devant ces gens qui viennent de Strasbourg pour dîner chez nous ? Une petite table en vitrine, pas de vestiaire ou du moins de crochet pour manteau écharpe etc. on se cale comme on peu et commandons un apéritif : des «  bulles » .Il y en a deux sur la carte. Un de chaque ce qui nous permet de goûter à tous et d’échanger nos impressions. Préférence pour le plus doux sans que cela fasse de ce vin un frères d’un Vouvray ; même pour Marie Louise dont les goût vont d’habitude à ce qui est plus sec.

 

                       Le temps aux verres d’arriver, je fais le tour du propriétaire pour m’imprégner des lieux et pouvoir me les remémorer lors des prochaines chroniques du Taulier. Je passe ainsi en revue toutes ces dames affairées derrière leur comptoir qui sourient, quelque peu amusée. Au fond de la salle un immense affiche d’un vieux film de CHABROL (1968) « Les Biches » avec La très jolie Jacqueline SASSARD (un mélange de Anne HATHAWAY et de Jeanne TRIPPLEHORN avant leur, ceci pour les plus jeunes) Étonnement, je ne m’attendais pas à ca : 48 ans après ! On m’explique que c’est le cadeau d’un ami à force d’entendre ces dames s’appeler ma biche à tout bout de champ. Un lapin blanc, des biches, est ce vraiment un resto ?

 

Je retourne sagement m’asseoir à ma place : la salle commence à se remplir. Nous attaquons nos plats : des terrines et pâté pour moi, un fromage cuit aux poires pour Marie louise. Les vins sont servis au verre, en présence de la bouteille plutôt genre pot de Beaujolais avec une étiquette sommaire plus ou moins farfelue. On nous précise à chaque fois l’origine avec plus ou moins des mines de dealer  vous proposant une bonne occase. Les vins sont finalement, comme tout le reste, bon enfant. Ils ne laissent pas indifférents et sont plus que des vins de soif. Ils n’en jette pas : bel équilibre en bouche confirmant la bonne impression faite au nez. Peu de longueur sans être court et suffisamment amples pour réjouir le palais. Je retiendrais surtout un «toucher soyeux » qui évite le commentaire usuel regrettant le manque de fondu de beaucoup de vin (pas pour autant forcément mauvais). Désolé je ne vais pas commencer à énumérer les arômes que l’on pourrait retrouver dans ces vins. Cela fait longtemps que je ne joue plus à ça surtout que désormais j’ai une occupation  assez prenante à savoir, goûter des fruits et y chercher des arômes de cépages. Enfin pour être complet ces vins tous natures nous précise t’on à chaque fois manque un peu de puissance : voilà !

 

                           Il est temps de quitter les lieux qui se sont remplis entre temps permettant à l’ambiance de s’installer. Mon caractère bonnet de nuit me fait me coucher comme Marcel ; dommage plus tard cela doit être moins sage que lors de notre dîner. Quand au brunch dominical il vaut peut être le voyage.          

 

Quoi dire enfin du LAPIN BLANC et de ses Biches ? Tout d’abord que c’est un lieux et une cuisine atypique, plein de la personnalité de ces dames qui sont certainement à prendre ou à laisser. Tout respire le plaisir à être et à faire : plaisir qui est communicatif si on laisse dehors, habitudes, préjugés et certitudes. Psychorigides et bien pensants passer votre chemin. Un lieu difficile à cerner et à classifier, ni vraiment restaurant, ni uniquement bar. Mais après tout en s’en fou, c’est le LAPIN BLANC. Mais langue de pute je suis, langue de pute je reste. Après avoir dit tout le bien que je pensais du lieu des folles nuits de notre Taulier décochons la flèche du Parthe, terrines, pâtés et rillettes sont un peu grasses (mais peut être n’avons nous pas les mêmes valeurs !)

 

Où Pax zappe Giovanni Passerini le meilleur de l’Italie à Paris !

 

Dernier jour. Le rapprochement GIACOMETTI/BOURDELLE nous incite à visiter l’exposition au Musée PICASSO ou l’on présente une confrontation entre ces deux artistes majeurs du XX éme siècle. BOUAH ! Encore une idée de l’intelligentsia ! Rien de plus artificiel et qui ne démontre rien même si Philippe DAGEN se fend d’une demi page dans LE MONDE pour faire l’éloge de cette exposition sans convaincre car manifestement elle est bancale. Une confrontation pourquoi pas mais pour le démontrer, à l’évidence ou avoir l’honnêteté de reconnaître que si la confrontation méritait d’être tenté elle tourne finalement à vide. Foin de toutes ses notices, légendes des œuvres, textes tirés par les cheveux (abondant chez Alberto et inexistant très tôt chez Pablo) et patin couffin.

 

Le soir devait être consacrée à une visite imprévue dans ce restaurant italien qui le samedi soir fait bar sans réservation et bien sûr recommandée par le Taulier.

 

Fatigues, on jette l’éponge. Retour à l’hôtel. La faim fait sortir le loup du bois et les touristes affamés de l’hôtel trouvant idiot de grignoter dans la chambre quand on est à Paris ou on le sait il n’y à de bon bec nulle part ailleurs On flâne et après moult lecture de carte aux devantures des restaurant du quartier on arrive à « L’Avant Goût »** carte alléchante ambiance cosy : complet ! Il est 20 h : quand arrive votre dernière réservation ? 21 h 30 – nous serons parti d’ici là, garanti ! On nous installe, service efficace et chaleureux. Plats revisités avec goût et précisions, carte de vins originale sans affectation. Une belle fin de séjour grâce à des professionnels qui savent ce que restaurer veut dire alors que très souvent, dans pareil cas on se fait jeter avec un souverain mépris : « mais pour qui il se prend celui la, n’a qu’a réserver comme les autres » (Faux professionnel qui se rengorge parce qu’il est plein et se croit arriver parce qu’il peut renvoyer du monde.)

 

Beau séjour en somme plein de belles et bonnes rencontres qui renvoie aux oubliettes le parigot tête de veaux/ parisien tête de chien et donne une envie de revenez y.

 

Lutzelhouse le 25 novembre 206

 

 

*     Le voyage à Paris – titre d’une pièce du répertoire du théâtre alsacien de Gustav STOSSKOPF               

**    Ne soyons pas égoïste bien qu’excentré ce restaurant vaut le déplacement 26, rue Bobillot 75013 Paris

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commentaires

pax 03/12/2016 14:06

La fondation VUITTON ? Manquerait plus que cela ! Trop court le séjour pour perdre son temps. Un truc qui ne vaut ni le voyage ni le détour ! Un truc pour bobos et leurs contraires selon Frédéric SCHIFFTER les boubours ( bourgeois-bourrins.) une esbroufe monumentale à la gloire du patron de LVMH qui aux Etats Unis aurait sans problème, au 19 ème siècle pu être coopté par la bande dite des Barons Voleurs tel Rockfeller, Carnegie,Astor, Gould, JP Morgan ( déjà) ceux que Theodore Roosevelt qualifiait de « malfaiteurs de grande fortune » avant de les mettre aux pas avec ses lois antitrust .Il n'était peut être pas l'ennemi du monde de la finance mais il savait y faire. Ce jouet pour nouveau riche, ce Bilbao au petit pied est tout juste bon à faire la une de Paris Match.
Je m'explique : Quelque soit mon aversion, on l'aura compris, pour ce chevalier d'industrie né une cuillère d'argent dans la bouche et dont le simple nom me hérisse le poil je m'efforce de longue date à mettre en pratique, souvent à mon corps défendant, la recommandation de Saint-Saëns :« Il faut savoir apprécier ce que l’on n’aime pas » Mais la, c'est trop ! Ce machin est du à l'architecte Frank Gehry. qui a bouleversé l'économie moribonde de Bilbao avec la Fondation Gougenheim qu'on aime ou qu'on aime pas mais qui a une autre envergure, une autre gueule! Il faut savoir que ce type d'architecture est du aux logiciels de l'avionneur Dassault ( soit dit en passant qui a mit gratuitement a disposition du grand public et des professionnels un logiciel de CAO des plus performant belle alternative aux autre logiciels hors de prix) L'utilisation des logiciels de l'avionneur permet l'architecture des fondations de Bilbao et du Bois de Vincennes qui s'en ressentent. C'est purement gratuit et ça fait joli ( respect pour ceux qui aiment) mais rien de plus que , pour un maître d'ouvrage et son architecte , que de se faire plaisir ( a titre de comparaison rien de révolutionnaire comme le fût en son temps la Tout Eiffel) N'oublions quand même pas qu'à un certain moment il a fallut tapoter sur l'épaule de ces deux la pour leur rappeler que dans un musée il n'est pas totalement inutile d'avoir des murs verticaux ( comme quoi la blague de l'archi qui oublie l'escalier ne relève pas que du passé.)

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