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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 06:00
La cigale et la fourmi : de la conception de l’autoroute en France et en Suisse… gardez la gauche ! Je roulais vers un paradis…

Es-tu un jour allé à Zug ?

 

Cette question plongeait mes interlocuteurs dans un abîme de perplexité.

 

Étais-je donc le seul à savoir situer Zug sur une carte ?

 

Je n’étais pas loin de le penser alors que je préparais mon voyage pour me rendre à Zug.

 

Suis parti de Genève en auto, à la frontière sans douaniers j’ai acheté à la station BP la vignette autoroute 2016, 40 FCH, à coller à gauche en haut ou en bas sur mon pare-brise afin de pouvoir circuler toute l’année. Pas de péages en Suisse.

 

Sur ces autoroutes il faut inverser les couleurs des panneaux : l’autoroute c’est du vert, la nationale c’est du bleu, mais nos voisins helvètes sont avares de panneaux et c’est bien agréable.

 

En effet les autoroutes au pays du gruyère sont très rurales, deux voies sans équipements superfétatoires, rurales, qui ne masquent pas le paysage. On y roule à 120km/h et c’est respecté. Le dépassement est aisé, les grosses cylindrées, nombreuses en ce pays pauvre, ne vous font aucun appel de phares pour vous intimer de dégager la voie de droite.

 

Les aires de repos sont aussi d’une extrême simplicité mais sont dotés de toilettes bien tenues. Elles vont des chiottes à la turque à des installations très sophistiquées. Comme le dirait l’ami Stéphane c’est propre !

 

Du côté bouffe c’est aussi dégueulasse que chez les François.

 

Du côté zones commerciales bordant les voies c’est du même tonneau, la laideur ordinaire.

 

La première morale de mon histoire c’est que nos beaux et coûteux ingénieurs des Ponts&Chaussées nous ont fabriqués des autoroutes de luxe, vendues par la suite à des entreprises privées par ce cher, très cher de Villepin qui fait la morale à la terre entière en bon consultant international qu'il est devenu, et que nous sommes un pays qui vit au-dessus de ses moyens, à crédit bien sûr !

 

Du côté accidentologie, je ne possède pas les chiffres, mais je ne suis pas sûr que nos belles autoroutes soient aussi si sûres que les petits rubans suisses ( à ne pas confondre avec les petits rubans des petits suisses.)

 

Dans mon périple vers Zug je n’étais pas seul, on avait doté ma petite auto d’un GPS qui prenait la parole à tout bout de champ.

 

Et, comme le dit une de mes amies, la petite dame, tout au long de mon trajet n’a cessé de me dire : Tenez la gauche !

 

Et je pensais à ce qu’il reste de la gauche en pays François. En charpie la gauche, en haillons après 2017, comment pourrais-je la tenir à bout de bras ? J’ai plutôt envie de baisser les bras, de laisser tomber toute cette engeance née de la Mitterrandie. Y’en a pas une pour racheter l’autre alors qu’elles aillent se faire une bonne cure d’opposition avant de prétendre tenir à nouveau les manettes. Mon seul souci du jour c’est talonnettes !

 

Bref, je filais sur l’autoroute en laissant sur ma droite GlandJacques Perrin l’homme de CAVE

 

Chers Amis du CAVE,

 

L'été est là et quoi de mieux pour en profiter que de siroter un verre de délicieux chasselas de soif signé Mermetus, la propriété de la famille Chollet, aujourd'hui au sommet de son art ?

 

Il paraît même que désormais, Neuchâtel n'a plus le monopole du "non filtré" et que les vaudois peuvent s'essayer aux joies de ce vin spontané, rapicolant, fringant et carrément désoiffant !

 

Et pour ne rien gâcher, Henri Collet, dont le premier métier fût d'être dessinateur, signe pour l'occasion une étiquette collector, qui rappellera des souvenirs à bien d'entre vous. Tandis que son fils Vincent a embouteillé avec un minimum de sulfites un jus d'un éclat - et d'une gourmandise - total.

 

Nous vous donnons donc la possibilité d'acquérir le millésime 2015 avec un rabais Club de 10% dès 6 bt. L'offre est valable dans la limite des stocks disponibles et ce jusqu'au 31.08.16 inclus.

 

Nous vous souhaitons une excellente découverte et un bel été !

 

Le CAVE S.A.

 


Domaine Mermetus

 

Villette, Blanc sans filtre, Mermetus - Chollet

 

2015 : Fr. 15.30 la bt. dès 6 bts (au lieu de Fr. 17.-)

 

Chasselas

 

Vin primeur, non filtré, mis en bouteille au début de l'année qui suit la vendange.

 

Ce chasselas primeur que les Chollet ont nommé «Blanc sans filtre», avec un habillage inspiré de l’antique paquet de cigarettes Gauloises sans filtre, est le blanc de soif idéal. Issu d’une fermentation spontanée, il offre de jolis arômes de raisin frais ainsi qu'une touche florale. Et comme le rappelle son étiquette : « tout excès de modération peut nuire gravement à votre santé... ». C’est dit !

 

A boire pour lui-même, en apéritif, sur quelques filets de perches ou même un jeune Etivaz au goût de noisette.

 

 

Lausanne, Bern, juste avant Zürich direction Luzern et je tenais toujours la gauche pour enfin arriver à Zug sous un très beau soleil !

 

Tient à ma droite à l’entrée de la cité une imposante concession Maserati.

 

Un petit détour par la ville moderne sans grand intérêt et cap sur les bords du lac. Je trouvais sitôt une chambre d’hôtel au bord du lac et une place dans un parking public.

 

 

À mon retour pédestre vers la vieille ville je croisais à un feu deux Ferrari, une rouge et une noire, suivi d’un Porsche Cayenne qui est en Suisse la bagnole de ceux qui n’ont pas les moyens de faire mieux. Je dois à la vérité qu’en Corse c’est la tire la plus prisée d’une certaine catégorie de la population.

 

Le vieux Zug est charmant, sans autos, plein de beaux vélos de bobos, de belles maisons, de beaux magasins, c’est nickel chrome, une belle de la Belle Epoque endormie. Je visitai deux cavistes, dont l’un ne vend que peu de vins suisse mais des gros lourdeaux internationaux, premier indice de ce que je suis venu chercher à Zug, l'odeur du blé...

 

 

Mais avant d'entrer à Zug j'avais noté que le panneau de la ville était orné d'une belle poignée de cerises bien rouges. Alors j'ai cherché leur trace.

 

 

« La culture des « Chriesi » (cerises) joue depuis longtemps un rôle important dans le canton de Zoug : d’abord branche importante de l’économie agricole, elle devient au 20e siècle le symbole identitaire d’une région en plein développement.

 

Les premières mentions de cultures de cerises à large échelle datent du 17e siècle. En 1627, un marché aux cerises se tient dans la ville de Zoug. On trouve des recettes de plats et de boissons à la cerise dès le 18e siècle.

 

 

La fabrication d’eau-de-vie de cerise, le kirsch, notamment, a une longue tradition. La « Kirschwasser-Gesellschaft in Zug », fondée en 1870, commercialise avec beaucoup de succès dans le monde entier le kirsch zougois jusqu’à la fin du 19e siècle. Vers 1915, le pâtissier Heinrich Höhen invente la tarte à la cerise de Zoug. Aujourd’hui, quelques distilleries industrielles et de nombreuses distilleries artisanales produisent plus de 60 000 litres de kirsch par an, dont 15 000 rien que pour la tarte aux cerises de Zoug.

 

L’essor des zones construites et le recul de l’agriculture ont entraîné une diminution des vergers de cerises au 20e siècle. Un groupement d’intérêts a été fondé en 2008 qui vise à contrebalancer ce mouvement en plantant des cerisiers. Sur les plus de 400 exploitations agricoles du canton, près des trois quarts cultivent des cerises. »

 

 

 

 

 

 

Au cours de ma déambulation tranquille je croisais des touristes, peu nombreux, pas que des vieux et je me laissais aller à quelques notations : le hipster suisse est semblable au hipster parisien ; le motard Harley-Davidson suisse est identique à son clone français ; les jeunes filles de Zug ressemblent à celles de Paris sauf qu’elles parlent allemand ; les terrasses de la belle petite place de Zoug sont des nids de malbouffe comme dans toutes les villes où rodent des touristes ; les «zouguiens» jouent à la pétanque comme dans le monde entier et j'ai entendu dire que les Marseillais plaidaient pour qu'elle devienne sport olympique ; des filles buvaient du Spritz sur un banc public ; des couples assis dans un petit amphithéâtre face au lac mangeaient des pizzas... 

 

La fin de journée approchant il me fallait quitter cette enclave paisible afin de ne  pas oublier les raisons de ma venue à Zoug.

 

Pédestrement je rejoignais le quartier de la gare.

 

 

À l'exception d'une première tour de 18 étages, dont la silhouette en biseau domine la ville, Zoug - 25 000 habitants -, catholique et de langue allemande, garde un charme d'avant-hier. Avec ses demeures du XIVe siècle, sa Zytturm (tour de l'Horloge), et ses rues étroites et tortueuses donnant sur un lac paisible. Mais en se glissant dans le hall des maisons bourgeoises, sous la plaque des avocats et des notaires s'alignent quelque 200 000 noms d'entreprises du monde entier.

 

« La spécialité de Zoug, c'est moins son lac, son marché aux taureaux et son alcool de cerises que ses privilèges fiscaux aux sociétés holdings. Leur capital n'y est taxé qu'à 0,02 pour mille. "Quant à l'impôt sur les bénéfices, les sociétés ne le payent que sur le chiffre d'affaires réalisé en Suisse. Comme elles gagnent essentiellement leur argent à l'étranger, elles ne payent rien, ou presque, à Zoug", constate Josef Lang. Historien de renom, il n'a curieusement pas trouvé de travail à Zoug, et doit enseigner à Zurich.

 

Glencore, le numéro un mondial des matières premières, entré en Bourse l'année dernière, qui emploie plus de 50 000 salariés dans le monde, est ainsi domicilié à Baar, une bourgade à côté de Zoug. Apparemment, les managers ne se réunissent pas très souvent au siège social : Baar ne compte qu'un modeste hôtel deux étoiles, donnant sur la gare... Même la Fraternité Saint-Pie X, fondée par monseigneur Marcel Lefebvre, n'est pas restée insensible à ce paradis fiscal. Elle a établi sa "maison généralice" à Menzingen, un autre village du canton de Zoug. Les offrandes peuvent être déposées à la Zuger Kantonalbank (la banque cantonale de Zoug). »

 

 

Au 19e siècle, Zoug, canton presque exclusivement agricole, était l’une des régions les plus pauvres de Suisse. En 1960 encore, le canton présentait la dette par tête la plus élevée du pays et un rendement bien en dessous de la moyenne nationale.

 

C’est grâce à l’initiative d’entrepreneurs que Zoug a progressivement relevé la tête. En 1834, Wolfgang Henggeler construit la première fabrique du canton, une filature de coton à Unteraegeri, et en 1866, l’Américain George Ham Page implante à Cham la première usine de lait condensé en Europe. A la même époque Zoug est relié au réseau de chemins de fer, permettant au canton de se développer.

 

C’est cependant à partir des années 1950 que la région commence véritablement à prendre son envol. En 1956, dix ans après l’adoption d’une nouvelle loi fiscale, l’opérateur financier Philipp Brothers s’installe à Zoug. Un établissement qui est le premier d’une longue série; un taux d’imposition favorable ainsi que la proximité de l’aéroport de Zurich transforment alors Zoug en un centre financier et de courtage.

 

 

De nos jours, Zoug est le canton le plus riche de Suisse avec un taux de chômage d’à peine 1,9% et un produit intérieur brut que l’institut de recherches conjoncturelles BAK estimait à 117'000 francs par tête à la fin 2010.

 

Situé à 30 minutes du centre des affaires de Zurich et du pôle touristique que représente Lucerne, Zoug est depuis de nombreuses années stable, tant au niveau économique que politique, social et financier. Ses habitants ont en moyenne moins de 40 ans et plus de 10% sont au bénéfice d’un titre universitaire, un record suisse selon l’Office fédéral de la statistique.

 

Des prix qui flambent

 

Mais tout n’est pas parfait à Zoug. Certains résidents estiment que le lieu est trop lent, trop propre, trop mignon, déclare David Court. Et tout le monde se plaint du coût de la vie élévé.

 

Les prix de l’immobilier, en particulier, ont flambé au cours des dernières années. Par exemple, une villa de six pièces au bord du lac d’Aegeri peut atteindre 5 millions de francs, selon le portail immobilier Homegate.

 

«Les prix des appartements sont exorbitants, confirme Petra Fetting, une citoyenne suisse qui a vécu plusieurs années dans la région. Beaucoup de Suisses ne peuvent pas se permettre les prix pratiqués à Zoug et sont contraints d’aller vers les villes et les cantons des alentours.»

 

Fiscalité des entreprises

 

La fiscalité des entreprises est l’un des dossiers «chauds» entre la Suisse et l’Union européenne.

 

Depuis des années, Bruxelles critique les régimes d’impositions spéciaux accordés par certains cantons – dont Zoug – aux holdings, aux sociétés de gestion et aux sociétés mixtes.

 

Selon l’UE, ces régimes fiscaux sont assimilables à des aides publiques qui faussent la concurrence, ce qui contrevient aux accords de libre-échange.

 

Le gouvernement suisse juge ces critiques infondées. Il s’est toutefois dit ouvert au dialogue avec Bruxelles.

 

En Suisse également, différentes voix demandent une égalité de traitement entre les entreprises suisses et étrangères en matière fiscale.

 

Mais la belle image a le revers de sa médaille « On s'ennuie tellement dans ce minuscule canton que les mauvaises langues prétendent que, pour passer le temps, certains attendent de voir bouger l'aiguille de la Zytturm indiquant les années bissextiles... »

 

Lire Zoug est un petit bout de paradis (fiscal) par La Fougère 19 octobre, 2015

La cigale et la fourmi : de la conception de l’autoroute en France et en Suisse… gardez la gauche ! Je roulais vers un paradis…
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De retour de mon petit tour dans la ville des coursives où sont plaquées les panneaux de raisons sociales connues ou ésotériques, où les sociétés de conseil fourmillent, j’avais faim. Mon choix du restaurant fut panoramique, je souhaitais dîner en contemplant le coucher de soleil sur le lac : ce fut un italien Ana Capri (j’y allé à Ana Capri sur l’île chère à Hervé Villard).

 

 

 

Je qualifierai la nourriture de sympathique, un risotto au vino rosso sans grande originalité mais la grande déception fut la carte des vins italiens : la caricature de ce que l’on peut faire en la matière, du lourd, du lourdingue, même si ça déplaît au conteur de philosophie normand, au palais blindé, je pleurais les vins nature de la péninsule. Le service était sympa, attentionné, j’ai passé une bonne soirée en prenant des croquis des couples voisins.

 

Comme Zoug n’est pas Saint-Tropez ni le Ferret je suis allé ensuite me coucher.

 

Le lendemain matin, sur la petite place sur laquelle donnait mon hôtel un charmant marché campagnard me rappelait que le canton de Zoug recèle encore beaucoup de paysans.

 

Maintenant la question à laquelle je ne vais pas couper est : mais qu’es-tu donc allé faire à Zoug ?

 

Pour ne pas y répondre j’ai décidé de répondre : m’y exiler au cas où talonnettes reviendrait tenir le manche en pays François et y ouvrir un bar à vins nus…

 

Et sur le chemin du retour la dame du GPS m'a toujours conseillé de garder la gauche ! Il doit y avoir urgence...

La cigale et la fourmi : de la conception de l’autoroute en France et en Suisse… gardez la gauche ! Je roulais vers un paradis…
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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

pax 18/08/2016 08:58

Quel homme de goût cet ineffable TAULIER ! Quand il ne nous chante pas les charmes à chaque fois renouvelés de l'Italie, il nous ballade dans ce pays souvent raillé et critiqué par ces chauvins de français qui décidément, entre les histoires belges et celles de Oin-oin aiment peu leur voisin, cette Suisse qui vaut mieux que ses milliardaires et leur secret bancaire. Surtout quand c'est pour nous parler de cette Suisse francophone du Pays de Vaud et du Valais en général et du vignoble de Lavaux en particulier ,classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO ! Alors oublions les sujets qui fâchent et ne nous gâchons pas les derniers jour d'août si calme avant la ruée de septembre : oublions la connerie et les compromissions des bradeurs de nos biens ( on oublie trop souvent que contrairement à Louis XIV l'état c'est nous !)
Ceux qui connaissent apprécierons mais signalons aux autres le Pays d'Enhaut que l'on traverse quittant le Lavaux pour aller vers Zug ( vaut le détour et même le voyage comme dit Bibendum) Et c'est la que l'on ne peut s'empêcher d'aimer la Suisse qui sur une si petite surface * présente autant de sites et paysages qui, des lacs aux alpages, rivalisent de séduction.
* Pas si petite que ça, imaginez la Suisse repassée au fer du même nom !
Blague dans le coin Taulier, quand on va à ZUG ( Suisse germanophone ) on y va en train ! Wouarf wouarf wouarf ! (blague pour les lecteurs bilingues.)

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