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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 08:00
CHAP.17 extrait sec, « Nicolas Sarkozy est désormais trop dans lui-même, il ressemble à Louis de Funès, il se singe souvent. » Benoist Apparu le bras droit de Juppé.

Prendre du champ, qui n’a pas un jour dans sa vie souhaité s’extirper du train-train quotidien, lever le nez du guidon, faire le point, souffler, prendre un nouveau départ, changer de vie. Vaste programme jamais vraiment mis en œuvre, trop souvent on biaise un pied dedans, un pied dehors, la peur de se voir exclure du jeu, de perdre pied, d’être oublié.

 

L’avantage de la vieillesse, si tant est qu’il puisse y en avoir, c’est que beaucoup de portes sont définitivement fermées. Nul besoin de rêver à un je ne sais quel renouveau, la dernière pente, même si elle est douce, est inexorable, imprégnée d’un sentiment fort de finitude. Aimer, être aimé en retour, n’est plus de saison, le temps long manque, les projets buttent sur le délitement du corps.

 

Se résigner serait une défaite, alors prendre du champ, non pour s’éloigner mais pour contempler, voir, admirer, se contenter du possible, attraper du bonheur, vivre à plein la chance de côtoyer l’aimée.

 

C’est simple comme l’amour lorsque celui-ci ne se vautre pas dans la possession…

 

Dans mon refuge suisse je lis un inédit de Calaferte dont j’adore la chute.

 

Je te voudrais perdue épave des naufrages

Que le passé ne soit qu’un titre marginal

Échouante sur mon fanal

Terme de ton dernier voyage

Mettre à l’élan un point final

Recouverte déjà de la mousse des âges.

Nous éloigner si loin dans la nuit des grimoires

Passagers disparus qui eurent leur saison

Une obscure conjugaison

Dont tous les temps sont illusoires

Avec la mort pour guérison

De ce tourment des corps qui lès la mémoire.

T’avoir tant parcourue et t’avoir découverte

Sauvagerie en friche à l’écart du chasseur

Tel un royal envahisseur

Que ton mystère laisse inerte

Endolori de ta fureur

Je voudrais qu’après moi tu demeurâs déserte.

 

Et j’aligne des lignes déjà tracées, le temps est à la confection, j’assemble les pièces et je surfile…

 

Avec Marie nous évoquions, pour la rentrée, notre installation. Mon pécule gagné sur l'île, plus la petite rente que lui versait son père, nous permettraient de louer soit un studio, soit un petit deux pièces dans la partie populaire de Nantes. Pour vivre ensuite, les petits boulots ne manquaient pas. Nous aviserions. La perspective d'entamer notre vie commune, rien que tous les deux, nous rendaient plus amoureux encore. Marie me rendait simple. Je ne fabriquais plus de nœuds. Depuis notre première jour, à aucun moment, nous nous étions livré au ballet traditionnel du je me présente sous mon meilleur jour et je me garde bien de remarquer, les grandes et les petites choses, qui m'agacent chez l'autre. Pour ce qui me concerne, ça tenait de l'exploit. Avant elle c'était mon mode fonctionnement exclusif. Quant à Marie, comment le dire sans paraître prétentieux, elle me dispensait, à doses quasi égales, ce qu'il me fallait, et d'admiration, et de franchise. Avec son petit air pince sans rire, et sans jamais me faire la morale, elle mettait le doigt sur mes si nombreuses contradictions. Elle me rendait léger. Nous aimions être ensemble. Nous aimions nous retrouver. Je ne lui cachais pas son soleil et elle me donnait sa lumière.

 

Ce lundi-là, le père de Marie, ce cher maître, annonçait par téléphone son arrivée sur l'île pour le lendemain. Branle-bas de combat pour Marie, il lui fallait mettre la villa en ordre de marche. Bien sûr, il ne venait pas seul, une cour de beaux jeunes gens l'accompagnait. Pendant toute la journée Marie vaqua. Le soir venu, j'allai la chercher pour que nous dînions à la Ferme des 3 Moulins. La pauvre était fourbue. Pour lui redonner des forces je lui fis des spaghettis à la carbonara. Marie tombait de sommeil. Comme elle devait rentrer à la villa je lui proposais de la raccompagner. « Non, non me répondait-elle, je prends le solex, ça m'oxygènera et toi tu dois attendre le coup de fil de Jean... » En effet, celui-ci, qui était toujours sur le continent m'appelait tous les soirs au téléphone aux alentours de minuit. Je bougonnai que Jean pouvait attendre. Marie me faisait les grands bras « Je suis une grande fille mon amour, les loups garous ne vont pas me manger en chemin. Tu sais bien que si tu n'es pas au bout du fil quand il appellera, grand zig va paniquer... » De mauvaise grâce je cédai. Avant qu'elle n'enfourche le mini-solex je la serrai fort. La nuit était claire. Le lit grand et froid. Comme ce cher maître refusait d'installer le téléphone dans la villa, je ne pouvais même pas appeler Marie. Le sommeil me précipitait dans une nuit agitée. On tambourinait à la porte d'entrée. J'étais en nage. Dans l'encadrement, sous la lumière jaune du lumignon, le capitaine de gendarmerie Thouzeau, en se tordant les mains me disait d'une voix enrouée « Il vaut mieux que je vous le dise tout de suite monsieur, elle est morte. C'est encore un de ces fichus poivrots... »

 

Et puis, lorsque je pose mon ouvrage, vient le temps de l’exaspération :

 

Je me souviens de mes années d’enfant de chœur, le clergé, toutes les cléricatures, remisait la femme au rang de procréatrice, allant jusqu’à exiger après la maternité une cérémonie de purification, les relevailles, ne tolérant pas les têtes nues, femmes tentatrices, objet du péché de chair, prisonnière de ses désirs… Ces religions dominées par les hommes rendent vaines toutes les paroles, écrits, sur la liberté des femmes de vêtir comme bon leur semblent. Le poids des pères, des frères, et même des mères, ne laisse que peu d’espace aux filles. Libre à elles, clament certains, pourquoi pas mais tant que des femmes seront lapidées parce qu’elles souhaitent assumer pleinement leur liberté, messieurs les beaux parleurs fermez-donc votre gueule !

 

Mais les signes extérieurs de la religion reviennent en force dans le poulailler politique en plein caquetage pré-électoral:

 

Mais qu’est-ce donc ces pluri-divorcés, le sur talonnettes en tête avec le score de 2, et 3 épouses à son compteur, le Juppé juste derrière, vivants dans le péché qui s’exhibent en bons fidèles à la messe pour l’assomption de la Vierge le 15 août ? Des hypocrites, des qui n’ont pas honte de bafouer le sacrement du mariage qui ne peut être rompu que par Dieu. Vraiment je me marre comme un vieux fou de ces bondieuseries de circonstances, ils n’ont vraiment pas de honte les pépères.

 

« L’ancien président de la République a fait une apparition remarquée ce lundi matin à l’église du Lavandou (Var). Accompagné de sa femme Carla, Nicolas Sarkozy s’est rendu à la messe de l’Assomption dans cette commune sur laquelle est située, au Cap Nègre, la propriété de la famille Bruni-Tedeschi.

 

Les paroissiens, dont les sacs avaient été fouillés à l’entrée par des policiers, ont vu le couple arriver par l’allée centrale à 9h35. Longuement photographiés, les Sarkozy ont assisté à l’office religieux. A l’issue de la cérémonie, ils ont serré quelques mains.

 

Peu après, le président du parti Les Républicains s'est également fendu d'un tweet à l'intention des «catholiques de France qui prient pour notre pays si durement éprouvé ces derniers mois».

 

Nicolas Sarkozy ✔ @NicolasSarkozy

En pensée avec les catholiques de France qui prient pour notre pays si durement éprouvé ces derniers mois #perehamel #15aout - NS

 

A Lourdes, dans les Hautes-Pyrénées, où au moins 22.000 fidèles étaient présents, le maire de Bordeaux Alain Juppé a assisté avec sa femme Brigitte Juppé à la messe dans la matinée, et participé en début d'après-midi à la "prière pour la France" dans les sanctuaires, lieux de culte catholique au pied des Pyrénées. Se définissant comme catholique et prenant soin de préciser venir régulièrement à Lourdes pour le 15 août, l'ancien Premier ministre a exprimé son "soutien" aux catholiques après les attentats et salué le message de "concorde" de l'Eglise de France.

 

« Je crois qu'il était important d'adresser un message de fidélité et de soutien aux catholiques de France. Je comprends leur inquiétude, je suis moi-même catholique, je pense aussi aux chrétiens d'Orient qui sont déracinés par la guerre et la violence de leurs terres ancestrales », a déclaré le favori des sondages.

 

Alain Juppé ✔ @alainjuppe

15 août à Lourdes. Comme il y a 2 ans, comme à chaque passage depuis tant d'années, je ressens la même émotion. Lieu où souffle l'esprit.

15:51 - 15 Août 2016

 

Heureusement il reste encore chez les Républicains de bons chrétiens :

 

Fillon dans la Sarthe, Bruno Le Maire discret

 

François Fillon était lui à l'abbaye de Solesmes, dans son fief de la Sarthe, pour la célébration de l’Assomption. Pour « retrouver nos racines chrétiennes et l’esprit des Béatitudes », a-t-il tweeté.

 

François Fillon ✔ @FrancoisFillon

A l’abbaye de Solesmes pour la célébration de l’#assomption de notre Dame. Retrouver nos racines chrétiennes et l’esprit des Béatitudes.

13:12 - 15 Août 2016

 

En revanche, le député de l'Eure Bruno Le Maire a lui préféré rester discret. « Il estime que sa vie de chrétien ne regarde que lui. Cela change de l'impudeur de certains qui s'affichent un 15 août, mais qui peuvent omettre que la foi catholique est avant tout des pratiques de vie et des valeurs quotidiennes », explique un de ses proches au Parisien. « Il n’a pas à prouver qu’il est catholique. Il ne veut pas faire de la politique clientéliste", fait par ailleurs valoir son entourage auprès du Lab d'Europe »

 

Bravo Bruno !

 

Les enjeux de la visite de François Hollande au Vatican

 

L'historien des religions Jean-François Colosimo a apporté son éclairage sur la rencontre du président de la République avec le pape qui a eu lieu mercredi.

 

Trois semaines après l'assassinat du père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray, François Hollande se rendra, ce mercredi au Vatican où il sera reçu en audience privée par le pape François.

 

Le déroulé

 

Le président de la République sera accompagné du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve en sa qualité de ministre des cultes. Il existe deux sortes d'audience du pape. Les premières ont lieu à Saint-Pierre de Rome ou dans des grandes salles. Il s'agit des audiences générales. A cette occasion, le Saint-Père reçoit des groupes de pèlerins pour s'entretenir avec eux et leur faire la catéchèse.

 

Les secondes sont appelées les audiences spéciales. Elles sont réservées aux évêques, aux cardinaux de passage à Rome et aux personnalités de la société mondiale: artistes, scientifiques et aussi les chefs d'Etat. Ces derniers sont reçus selon un protocole très clair. Ils doivent en faire la demande et ne peuvent venir qu'en petit groupe ne dépassant pas une dizaine de personnes. « Parfois, c'est la famille comme dans le cas des Obama », rappelle le spécialiste. L'audience dure entre une demi-heure et trois-quarts d'heure.

 

La rencontre est suivie d'entretiens entre « les responsables des Affaires étrangères des deux niveaux ». L'idée est de « dissocier le caractère courtois, amical, finalement personnel de la rencontre avec le pape et le fait que, malgré tout, on va traiter de sujets », précise l'historien des religions.

 

Un contexte tendu

 

Plusieurs contentieux ont émaillé les relations entre la France et le Vatican depuis le début du quinquennat de François Hollande. Cela a commencé avec la loi sur le mariage pour tous. La manière dont la manif pour tous et l'épiscopat ont été traités, à ce moment-là, a déplu au Saint-Siège.

 

Il y a également eu un différend lors de la nomination de l'ambassadeur français au Vatican. « Un premier candidat avait été annoncé sans concertation par Paris. Il a été finalement refusé parce que bien que catholique, il avait la réputation d'être gay », rappelle Jean-François Colosimo. Pendant 15 mois, il n'y a pas eu d'ambassadeur.

 

« Une relation désastreuse »

 

Enfin, le fait que la secrétaire d'Etat à l'aide des victimes, Juliette Méadel ait « demandé la démission du cardinal Barbarin sans même penser à la présomption d'innocence » a ajouté de l'huile sur le feu. Le primat des Gaules était mis en cause pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs et non-assistance à personne en danger. L'enquête a finalement été classée sans suite.

 

« Il y avait une espèce de relation désastreuse entre Paris et le Saint-Siège », résume l'historien des religions. Pour la réparer, un nouvel ambassadeur a été nommé. « Le père Hamel et la tragédie qui a suivi ont montré que finalement l'église catholique était très sérieuse, que s'il y avait un grand groupe qui adhérait à la laïcité en France, c'est elle par ses paroles d'apaisement », souligne-t-il.

 

Des enjeux politiques

 

François Hollande ira se recueillir en l'église Saint-Louis-des-Français, l'église nationale des Français à Rome. « C'est une première pour lui. C'est une habitude normalement protocolaire. Tout président qui se rend à Rome doit passer par là », rappelle Jean-François Colosimo. En janvier 2014, le chef de l'Etat avait refusé d'entrer à l'intérieur par « signe de désaccord diplomatique et aussi par une sorte de démonstration de laïcité, pure, dure et intransigeante », estime le spécialiste. Cette fois-ci, il ira se recueillir dans l'enceinte du bâtiment religieux en pensant aux victimes des attentats.

 

En France, l'église catholique ne donne pas de consignes de vote mais traditionnellement, les catholiques pratiquants votent plutôt à droite « à trois quarts ». Ils ont actuellement tendance à se rapprocher de la tendance nationale en se dirigeant plus vers le Front national, indique Jean-François Colosimo. « C'est une cause, un peu perdue », estime l'historien des religions. Mais François Hollande se doit de ne pas être trop distancié par ses adversaires à la présidentielle de 2017. Nicolas Sarkozy s'est rendu à la messe de l'Assomption sur son lieu de vacances et Alain Juppé était de son côté à Lourdes.

 

Nicolas Sarkozy, le "sang-mêlé" contre le droit du sol

 

Avec la primaire en ligne de mire, le concours Lépine des propositions radicales bat son plein à droite. Nicolas Sarkozy réclame ainsi une "modification substantielle" du droit du sol en inventant la "présomption de nationalité". Lui qui se définissait comme "un petit Français de sang-mêlé", et qui s'est longtemps méfié des remises en cause d'inspiration maurassienne du droit du sol, se vautre dans une radicalité motivée par sa soif de revanche.

 

Un peu plus de trois mois. Cent six jours exactement. C'est la durée qui nous sépare de l'issue de la primaire de la droite. Ça va être long... Quand on observe le rythme effréné sur lequel s'est engagé le concours Lépine des propositions les plus radicales censé servir à désigner le vainqueur de cette compétition, on se dit que le trimestre qui s'ouvre va être long, très long. Et franchement pénible pour tous ceux qui demeurent attachés par-dessus tout aux valeurs républicaines.

 

Quand on aime, on ne compte pas, l'axiome est connu. Et, quand on aime plus que tout gagner, quand on est prêt à tout, ou presque, pour y parvenir, on ne s'embarrasse pas d'« arguties juridiques » susceptibles d'entraver sa marche triomphale vers la victoire. Tel est à peu près l'état d'esprit de Nicolas Sarkozy au moment d'engager très officiellement le fer avec ses frères ennemis pour reconquérir ce qu'il considère comme son dû, son trône élyséen.

 

Ainsi donc, l'ancien président de la République ose-t-il proposer une « modification assez substantielle » du droit du sol. Il prétend lui ôter tout caractère d'automaticité, laquelle n'existe pourtant déjà pas aujourd'hui pour ceux qui naissent sur le sol français de deux parents étrangers. Peu importe, l'ex-chef de l'Etat veut aller plus loin et restreindre la portée d'un droit de la nationalité bien moins généreux qu' aux Etats-Unis ou au Canada.

 

La suite ICI 

 

Primaire PS: ce que cache la candidature de Benoît Hamon par François Bazin

Publié le 18-08-2016

 

Sur l’aile gauche du PS, il y aura bientôt plus de candidats qu’il n’y avait de tendances dans l’ancien parti de Michel Rocard, le PSU. Leur seule ambition n’est pas de gagner en 2017 mais de contrôler une part de marché de ce qui restera demain du PS.

 

Au suivant! Sur ce qu’il est convenu d’appeler l’aile gauche ou l’aile frondeuse du PS, Marie-Noëlle Lienemann est partie la première, avant l’été, suivie bientôt par Gérard Filoche. Pour ceux qui s’intéressent plus au mercato de la Ligue 1 de football qu’aux méandres de la vie politique, il convient de rappeler que la première est, à 65 ans, sénatrice de Paris, qu’elle a été deux fois ministre –de Pierre Bérégovoy puis de Lionel Jospin– dans des gouvernements qui ont mal fini à force de pencher à droite. Elle a par ailleurs suivi une carrière erratique d’élue locale entre l’Essonne et le Pas-de-Calais où elle fut un temps l’héritière présomptive de Jacques Mellick. Et qu’avant d’animer un courant du PS avec Jean-Luc Mélenchon et Julien Dray, elle avait été l’une des chefs de file de ce qu’on appelait, au début des années quatre-vingt, "les néo-rocardiens", lesquels plaidaient alors pour une réponse libérale aux défis de la crise.

[…]

Dans pareil contexte, l’encombrement des ambitions face au Président sortant est à la fois logique et suicidaire. Vu l’état où est aujourd’hui la gauche, cela ne changera rien au destin d’une présidentielle dont on voit mal comment elle pourrait ne pas la perdre avec fracas. La primaire du PS ne règle d’aucune façon la question de la dispersion du camp progressiste dès lors que les écolos de Cécile Duflot n’ont pas renoncé à faire entendre leur petite musique et que Jean-Luc Mélenchon poursuit avec méthode son œuvre de destruction massive.

 

Si on lève le nez en regardant plus loin que 2017, on constatera simplement, à l’épreuve des faits, que pendant que les uns réinventent la SFIO et les autres le Parti communiste d’autrefois, certains, comme par réflexe, rejouent les grandes heures du PSU, de ses querelles d’apothicaire et de ses multiples tendances, toutes plus radicales les unes que les autres. C’est seulement en ce sens que la candidature Hamon dépasse l’anecdote. Elle relève de la mise en scène dans ce remake que la gauche est en train de rejouer. »

 

La chronique intégrale ICI 

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Roman
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pax 21/08/2016 12:25

Mon vieux Taulier, permet moi d'être d'accord avec toi.L'âge mur, la vieillesse même, tant que fonctionne la tête et les jambes bien sur, sont d'aussi bel âges que tous les autres et particulièrement la mode et les diktat du jeunisme ambiant veulent nous imposer. La nature est ainsi faite que, sauf esprit chagrin, nos désirs évoluent avec l'âge. Il suffit de prêter l'oreille et de s'écouter réellement et de jouir de chaque jour qu'il nous reste à vivre car nous n'en avons pas d'autres et les regrets ne débouchent sur rien d'autre qu'une paralysie de l'âme et les aigreurs d'estomac apanages des atrabilaires.
Quant à notre El NINO qui est à la politique autant que l'autre à la climatologie, une anomalie, il est plus que jamais risible en effet. Edgar Faure qui avait de l'aplomb, beaucoup de mauvaise foi mais aussi quelqu'humour entendait rappeler que ce n'est pas la girouette qui change mais le vent ! Pour en rester aux métaphores climatiques en ce qui concerne le nabot, con, dinausore ( ça c'est de la paléontologie mais qui illustre bien toute la modernité du bonhomme) son comportement n'est plus celui d'une girouette mais d'une éolienne ( celles des gamins -nino- multicolores ) tant il s'agite et brasse de l'air pour des résultats nuls , archi-nuls au point d'être renvoyé à ses chères études. Et il parait , en salle des profs, qu'ils y en a qui pencheraient pour le laisser revenir en "session de
septembre" ! Pour l'instant il n'en est qu'à l'oral de rattrapage et cela s'annonce pitoyable. C'est faire trop d'honneur à Louis de FUNES que d'oser la comparaison, l'un avait du génie. El NINO n'a même pas de talent. Il enfile les idées, comme d'autre des perles, une idée chasse l'autre alors que la suivante est déjà entrain d'arriver pour peu que les circonstances, croit il, s'y prêtent. L'inventaire de son quinquennat est rempli de lois effet d'annonce qui n'ont jamais vu paraitre le moindre décret d'application, quel spectacle ! que de temps perdu ! affligeant !
Bravo cher Taulier pour CALAFERTE et le faire quitter son statut d'écrivain du second rayon, qui n'occupe pas dans notre littérature la place qu'il mérite.

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