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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 08:00
CHAP.16 code acratopège, Et l’autre con de chevelu, là ! Faux jeton de première classe ! Putain, il faudrait lui mettre une bouteille de Coca dans le cul et lui faire péter le sphincter !

C’est tout de même Charles Villeneuve, ancien journaliste à TF1 et ex-président du PSG, qui tient ces propos. Dans son édition du mercredi 20 avril, Le Canard Enchaîné dévoile des extraits d'écoutes téléphoniques opérées par l'Office central pour la répression de la grande délinquance (OCRGDF) dans le cadre de l'enquête sur les transferts douteux de l'Olympique de Marseille.

 

C’est du gratiné.

 

« Haro sur Vincent Labrune. Déjà, mis à mal par les déboires financiers et sportifs de l'OM cette saison, le "chevelu" président doit, semble-t-il, faire avec une ambiance délétère dans les couloirs de la Commanderie.

 

Le langage est fleuri et le casting de ces écoutes - qui concernent, entre autres, Bernard Tapie, Jean-Pierre Bernès, agent et ancien cadre sulfureux du club, ou le journaliste Charles Villeneuve - est savoureux.

 

Même Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus et ancien entraîneur marseillais, y perd son calme. »

 

C’est notre amuse-bouche avant dîner. Même si j’ai décroché de l’opération Chartrons je reste attentif à l’évolution du paysage politique. Avec ma nouvelle compagne, présentée comme étant Sophia, j’organise des dîners avec la fine fleur de ceux qui savent dans le Tout-Paris.

 

 

Avec les entrées le sujet c’est Mélenchon qui estime aujourd'hui sa candidature confortée tant par les frémissements de l'opinion que par les soubresauts de l'actualité. Sans dédaigner les sondages "suaves" qui le donnent à touche-touche avec François Hollande, le cofondateur du Parti de Gauche se dit convaincu que sa campagne présidentielle est aujourd'hui portée par la fronde anti-loi Travail ou par le mouvement « Nuit debout » et qu'elle peut bousculer le match annoncé de 2017. 

 

Je cadre du mieux que je peux la discussion :

 

« Étrange période, nous voguons vers mai, un mois qui semble à jamais marqué du fer de tous les dangers, en un entre-deux insaisissable, sur la place de la République la marmite bouillotte gentiment, le couvercle a de temps en temps des soubresauts, ça castagne, nos forces de l’ordre aime toujours autant la matraque et en face les « qui ne sont ni beaux, ni gentils, qui se tamponnent des commissions, des discours… » cherchent le contact. Leurs Cohn-Bendit, Sauvageot et autre Geismar, ont pour noms, Lordon, Ruffin avec tapis dans l’ombre l’opportuniste Mélenchon qui rêve de tirer les marrons du feu.

 

Nuit debout et le “refus du leader”: “Occuper une place ne suffit pas” 

 

« Le mouvement est très horizontaliste, très «basiste» et ne désire ni leader, ni organisation, ni hiérarchie. Il est rafraîchissant de voir ces jeunes qui se réveillent, mais j'ai néanmoins des réserves. Occuper une place ne suffit pas.

 

Si les manifestants veulent avoir un impact politique et être en mesure de transformer le réel, il va falloir qu'ils s'organisent d'une manière un peu plus verticale. A l'exception de quelques prises de position, par exemple de la part de François Ruffin ou de Frédéric Lordon, le mouvement est très spontané.

 

Nuit debout met en scène l'idée de l'«auto-organisation», inspirée notamment de Michael Hardt et Toni Negri [auteurs de «Multitude» et «Empire» et considérés dans les années 2000 comme les théoriciens de l'altermondialisme, NDLR]. Occupy Wall Street, que j'ai soutenu, nourrissait la même croyance romantique d'être en train d'inventer une nouvelle façon de faire de la politique. Il y avait l'idée que, dans l'occupation d'un lieu, toutes les demandes hétérogènes - les revendications des salariés, des femmes, des minorités ethniques, des écologistes… - convergent spontanément. Or ce n'est pas vrai. Pour qu'elles convergent, il faut construire un principe d'articulation. »

 

Et puis, une voix rageuse interrompt nos savants débats :

 

- Mélanchon c’est Guy Mollet aux premières tomates il se dégonflera comme une baudruche.

 

Et de rappeler :

 

Une « guerre imbécile et sans issue » avait déclaré Guy Mollet pendant la campagne électorale où le Front Républicain avait battu les estrades pour la paix en Algérie.

 

On attendait Mendès et ce fut Guy Mollet.

 

Patrick Rotman raconte :

 

En ce jour du 6 février 1956, je viens pour entendre et m’informer auprès de tous. À tous mes interlocuteurs, je parlerai sans détour d’homme à homme. J’attends d’eux la même franchise et la même loyauté. Ma première préoccupation est que le sang ne coule plus en Algérie. »

 

« Le cortège du Président du Conseil roule maintenant sur la route qui va de l’aéroport à Alger. De chaque côté de la chaussée, des milliers de soldats et de CRS forment une haie d’honneur. Les trottoirs sont déserts, les rideaux de fer des magasins sont baissés. Des affiches indiquent fermé pour cause de deuil. J’aperçois Guy Mollet assis à l’arrière de la voiture qui passe devant moi. Il semble bien pâle. »

 

« Le cortège est maintenant parvenu en bas des marches qui conduisent au monument aux morts. M. Guy Mollet sort de sa Delahaye, accompagné de Max Lejeune, le secrétaire d’État à la Guerre. La foule tente de déborder les rangées de CRS. Des cris fusent. »

 

Des hurlements avaient couverts la voix du reporter. On entendait distinctement des « mollet au poteau ! » « Catroux à la mer ! » qui s’échappaient de la radio.

 

Dans le poste, le journaliste s’égosillait pour tenter de couvrir la cacophonie de cris, de slogans, d’explosions de grenades.

 

« Le long du plateau des Glières, une foule énorme déborde le service d’ordre. Une pluie de projectiles s’abat sur M. Mollet, livide. Des légumes, des fruits, des œufs pourris tombent sur les personnalités officielles qui refluent vers les voitures. Max Lejeune a son manteau éclaboussé de rouge, sans doute une tomate. Le cortège de voitures protégées par les CRS démarre maintenant tandis que la foule envahit les escaliers. Les gerbes déposées un instant plus tôt sont piétinées. »

 

Mollet est pris en otage dans le Palais d’Été.

 

Mendès-France qui revient de l’Élysée où Coty a eu Guy Mollet au téléphone. On entendait dans le combiné les hurlements de la foule déchaînée et les bruits des explosions et des grenades. Coty lui a dit « j’ai Catroux à côté de moi. Il ne veut pas être la cause d’un bain de sang en Algérie. Il offre sa démission. »

 

Et Mollet l’a accepté !

 

Mauriac écrit « M. Guy Mollet n’a pas pris la foudre. Il a pris des tomates pourries, mais sur le nez. Et si ce n’était que sur le sien nous nous serions fait une raison. Mais c’est l’État qui a reçu cet outrage. »

 

« Il n’y aura plus de gouvernement possible dans ce pays, déclara Mendès avec une solennité grave. »

 

« Je suis de votre avis, insista Camus. À partir d’aujourd’hui le pouvoir ne sera plus à Paris mais à Alger. Là-bas, il n’y aura plus de libéraux. Ils vont tous suivre les ultras puisque les ultras, grâce à Mollet, ont gagné. Ils vont faire des ratonnades, du contre-terrorisme et ça finira par la sécession. »

 

Cette journée entrée dans l’Histoire sous le nom de la « journée des tomates » mettrait e mouvement la fatale dégringolade, où se perdrai les espoirs déçus.

 

Ce ne fut pas la pacification, 200 000 jeunes Français furent confrontés aux horreurs de la guerre, à l’escalade de la violence, au déchaînement du terrorisme, à la pratique généralisée de la torture. Les libertés fondamentales furent bafouées.

 

Le décret 56-269 sur les pouvoirs spéciaux confiait aux tribunaux militaires tous les crimes commis sur le territoire algérien. Il mettait en place une sorte d’état d’urgence hors légalité républicaine, qui permit lors de la bataille d’Alger tous les excès de la répression.

 

Mitterrand le signa.

 

253 condamnations à mort ont été prononcées depuis le 1er novembre 1954 contre les rebelles, dont 163 par contumace, 90 se trouvent dans les prisons d’Algérie. Les peines de 55 d’entre eux ont été confirmées par la Cour de Cassation.

 

Lejeune exige que la justice doit passer. Les sentences doivent être exécutées.

 

Gaston Deferre, Pierre Mendès-France, Alain Savary sont contre l’application de la peine de mort.

 

François Mitterrand était pour.

 

Vaille que vaille je ramène le sujet sur des bases plus actuelles en évoquant l’interview d’Emmanuel Todd par François Ruffin :

 

Fakir : C’est un petit truc, Nuit debout…

 

Emmanuel Todd : Il ne faut pas dire ça. D’abord, c’est peut-être une petite chose mais au milieu de rien. Et ça, le fait que les médias s’intéressent à cette petite chose, c’est aussi un signe du grand vide. Les journalistes, qui certes appartiennent à des grands groupes, liés à l’argent, qui certes ne remettront jamais en cause ni l’euro ni l’Europe ni le libre-échange, mais qui sont des gens diplômés, pas toujours bêtes, ils sentent ce grand vide. Ils savent qu’ils donnent la parole à des hommes politiques méprisables, inexistants, tellement creux. Eh bien, ce qui se dit, ce qui se passe place de la République, et sur les places de province, parce qu’il faut regarder l’ouest de la France, Rennes, Nantes, Toulouse, la jeunesse des villes universitaires, ce qui se dit sur ces places, pour aussi farfelus que ce soit, ça vaut toujours mieux que ce grand vide. Et il ne s’agit pas seulement de remplir des pages, de vendre du papier…

 

Fakir : Ça remplit l’âme ? C’est l’indice d’une crise métaphysique ?

 

E.T. : Presque ! Et puis, pour aussi petit que ce soit, c’est peut-être un signe avant-coureur. Regardez Occupy Wall Street. Quelques mois après, je regardais les sondages qui paraissaient aux Etats-Unis, les jeunes devenaient favorables à l’Etat, à du protectionnisme. Et aujourd’hui, certes Bernie Sanders a perdu contre Hillary Clinton, mais il s’est revendiqué du « socialisme » aux Etats-Unis, et ses thèmes font maintenant partie de la campagne.

 

Bien évidemment, le même, nous ramène à la conduite de Grenoble d’Alain Finkielkraut en citant mon pote Onfray qui voit toujours midi à sa porte.

 

 

« Je crois que je me souviendrai toute ma vie de ce crachat qui maculait le visage d'Alain Finkielkraut quand il a quitté la place dite de la République, contraint par les insultes qui fusaient non pas d'un individu isolé, mais d'une meute en furie que rien ne retenait plus. "Salaud", "facho", "dehors", "dégage ", le tout hurlé, vociféré, crié, beuglé dans le ton qui fut assez probablement celui des premiers révolutionnaires qui coupaient au couteau les têtes de ceux qui ne leur revenaient pas afin d'accélérer la venue de la fraternité. Quelque temps plus tard, le couteau de ceux-là était remplacé par le rasoir de la guillotine - c'était le temps venu de Robespierre. Il existe aujourd'hui des prétendants robespierristes à la relève.

 

On peut aborder la question avec la moraline, comme il est de coutume aujourd'hui : "C'est bien" - témoins, les jeunes communistes qui revendiquent de l'avoir "tej" [jeté]. "C'est pas bien" - tous les autres, FN en tête, bien sûr. Autre version du "C'est bien" : le journal de France Inter le dimanche à 14 heures, qui relate l'information en disant que le philosophe s'est fait "plus ou moins" chasser de la place de la République. J'aurais aimé savoir où était le plus et où était le moins dans cette affaire...

 

Ou bien, comme dans le journal de LCI le même jour, choisir les images dans ce qui a été filmé avec des téléphones portables et qui a circulé intégralement sur le net, puis monter à charge en ne montrant que peu d'images d'insultes des vociférants et autant d'images d'un Finkielkraut excédé par ce long épisode de haine contre lui qui finit par répondre par une insulte. Un point partout, semble dire le reportage... Sauf que, dans la foulée, on envoie un long sujet avec Marion Maréchal-Le Pen qui déplore les événements et prend le parti d'Alain Finkielkraut. Autrement dit, bien souligné au feutre rouge média : Marion Maréchal-Le Pen défend Alain Finkielkraut, c'est donc bien la preuve qu'il est l'un des siens. Donc un fasciste - comme Drieu, Rebatet, Brasillach...

 

Ordre moral

 

On peut aussi faire son travail de philosophe et refuser la logique de l'ordre moral qui est celle de la majorité des médias, lesquels criminalisent toute pensée n'allant pas dans leur sens, et préférer la généalogie nietzschéenne en demandant, comme avec les Le Pen à 30 % ou le terrorisme dans nos rues, d'où viennent ces catastrophes.

 

Les médias dominants nous invitent à vanter les mérites de l'Europe libérale, de l'école d'aujourd'hui, qui, avec ses machines à lire, s'avère plus performante que celle d'hier, de la réforme de l'orthographe qui brûle les dictionnaires et prend ses avis dans les commentaires de tweets, de la mise à mort du grec et du latin, du gouvernement socialiste qui a réenchanté la France, des flux migratoires qui garantissent un sang neuf dans une Europe décadente (pour le coup, on a le droit de parler de décadence sans être un fasciste...), de la location de l'utérus de femmes pauvres aux riches qui peuvent se la payer pour s'offrir une progéniture de leur sang (là aussi, on a le droit de revendiquer le droit du sang sans passer pour un nazi...), à justifier qu'on tue des civils dans l'État islamique sous prétexte que ça assécherait le marais terroriste européen. Etc. À défaut de souscrire à ce catéchisme du nouvel ordre moral, on est un fasciste...

 

D'où vient cette haine dont Alain Finkielkraut a fait l'objet place de la République ? D'une malveillance beaucoup plus ancienne qui, depuis des années, coule à flots continus dans certains journaux, certaines radios, certaines émissions de télévision, certains sites Internet où la chasse à ceux qui pensent librement est ouverte jour et nuit. D'une pétition de certains Immortels qui refusaient l'entrée du philosophe à l'Académie française, aussi. La meute se permet tout, y compris, à la une de journaux, ce que les noctambules de la République se sont contentés de répéter - vieux tropisme moutonnier. On ne peut appeler à faire couler symboliquement le sang et regretter un jour qu'il coule réellement. Les mots tuent en invitant à tuer ; d'aucuns qui ont pignon d'écriture sur rue semblent l'avoir oublié.

 

Le crachat sur le visage d'Alain Finkielkraut était visible, luisant dans la nuit comme une bave mortelle, lui balafrant le haut de la joue comme un coup de couteau qui aurait raté sa carotide. Ce geste a été longuement préparé avec des mots, longuement mûri avec des phrases, longuement organisé avec des vidéos taillées, montées et diffusées en boucle, longuement mitonné avec des phrases sorties de leur contexte. Les anonymes de la République ont craché tout haut sur le visage du philosophe ce que nombre de médias crachent tout bas depuis des années.

 

Faire son travail de philosophe

 

Les comiques ne sont pas en reste qui, incapables d'humour sur eux-mêmes, grassement payés pour être haineux, ont réussi à faire croire que la haine, quand elle est enveloppée d'un rire, le mépris, quand il est accompagné d'un sourire, la méchanceté, quand elle est emballée dans un gloussement, remplacent avantageusement une pensée qu'ils sont incapables d'avoir en dehors du catéchisme du moment. Ces faux clowns sont de vrais miliciens. Le droit à cracher sur une personne a donc aussi pour généalogie ces émissions dites comiques où seuls les animateurs rient, et toujours au détriment des mêmes. Dans un camp de concentration, le droit à l'humour se trouve toujours du même côté.

 

La vision du monde d'Alain Finkielkraut n'est pas la mienne ; ses propositions et ses solutions ne sont pas non plus les miennes. Et alors ? Il travaille, il écrit ses livres. Lui, il montre une fréquentation assidue des pensées d'autrui, sans les travestir pour mieux les salir, il sait ce qu'est le débat sans mépris. Est-ce là le portrait d'un fasciste ? D'un compagnon de route du Front national ? Soyons sérieux...

 

Place de la République, le philosophe n'est pas venu se faire voir, comme d'aucuns, mais voir. Il aurait pu, comme beaucoup, se contenter de l'idéologie, de la morale moralisatrice, de la moraline, du like ou du nique, de ce qu'un journal qui aurait été de son bord aurait pu dire sur ce sujet. Il a voulu voir, de ses yeux voir. Autrement dit : faire son travail de philosophe. Ce crachat porté sur sa joue, comme le tatouage porté sur l'avant-bras de ses parents, m'a fait honte, terriblement honte, plus que terriblement honte.

 

La haine qui, en régime de dictature du Veau d'or, fait vendre du papier, crée le buzz, assure la reconduction des animateurs dans les grilles des saisons suivantes, en même temps qu'une augmentation substantielle de leurs cachets déjà obscènes, est aussi ce qui, par-delà les mots, conduit un jour tel ou tel à grimper les marches de l'échafaud. Le vrai, celui-là. Ce crachat pourrait bien être le dernier avertissement avant la catastrophe. »

 

Tenace je relance la discussion en parlant de Frédéric Lordon.

 

« A demain dans la rue, et à la Nuit debout ! » Le 30 mars, veille du premier rassemblement sur la place de la ­République, à Paris, l’appel de Frédéric Lordon est accueilli par un tonnerre d’applaudissements dans l’amphi de l’université Paris-I-Tolbiac. L’universitaire a fait, depuis, de rares apparitions sur la place, toujours très applaudies. ­Notes griffonnées entre les mains, il se montre peu mais parle haut et enchaîne les répliques cinglantes.

 

Le 20 avril, à la Bourse du travail, il encourage les nuitdeboutistes à « faire dérailler le cours normal des choses » et prévient les médias choqués par l’altercation avec Alain Finkielkraut : « Nous n’apportons pas la paix. » Chercheur en philosophie au CNRS, économiste de formation, Frédéric ­Lordon est devenu l’une des figures intellectuelles de ce mouvement, après en avoir été l’un des initiateurs. Car c’est lui, avec François Ruffin, le réalisateur du film Merci patron !, qui a lancé l’idée de transformer le mouvement social contre la « loi travail » en occupation. Déjà connu pour sa critique de l’économie néolibérale, notamment via Le Monde diplomatique où il tient un blog, le chercheur refuse pourtant d’être considéré comme un « leader ». Il n’a pas souhaité répondre aux questions du Monde. » 

 

Belle soirée, Sophia est ravie. Elle me le dit en se serrant tout contre moi. «Baisez-moi ! »

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Roman
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commentaires

pax 24/04/2016 09:26

J'aime quand le Taulier cite ses bonnes lectures comme Le Canard Enchainé qui chaque semaine illustre avec talent la formule de BEAUMARCHAIS " Dépêchons nous d' en rire avant que d'avoir à en pleurer tant souvent les informations, précisions et informations fournies peuvent être désespérantes.
Quant au coucou que nous fait MELANCHON il correspond tout à fait son comportement pareil à l'oiseau du même nom célèbre pour squatter le nid des autres. Il manque à ce point de couille ( et de qualité autre que celle de tribun ) pour créer son propre parti ? Ce drôle d'oiseau serait plutôt du genre oiseau mouche connu pour son agitation forcenée lui permettant de faire du sur place ou selon les circonstances force cabrioles.
Bravo pour la présentation des péripéties accompagnant " Nuit Debout" et les pistes de réflexion proposées tout en citant du beau monde ( l'apparemment incontournable Onfray - hihihi - le parfois à coté de la plaque E. Todd qu'il faudrait , quoiqu'on en pense, éviter de jeter avec l'eau du bain. Et bien sur F.Lordon dont on est en droit d'attendre beaucoup tant sa lucidité son sens de la communication sont rafraichissantes à entendre dans un monde de média aux ordres.
Le gamin que j'étais au moment des "évenements d'Algérie" n'en connaissait que ce que j'en entendais, à l'écoute religieusement à la table familiale du billet de Jean Grandmoudin juste avant les infos de 13 h sur Radio Luxembourg alors première radio de France. J'en imaginais le sérieux et surtout la gravité en entendant parler de la formation de " Comité de Salut Public" qui faisait écho au cours d'histoire qui nous racontait la révolution française.

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