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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 08:00
CHAP.15 opération Chartrons, «1 programme ? Jamais! La politique, c’est la réalité. La réalité, c’est tous les jours qu’elle change. Il faut avoir des principes et des objectifs, non 1 programme». De Gaulle

En rangeant des livres j’ai mis la main sur « Secrets de Femmes Voyage au cœur du plaisir et de la jouissance », qui donc avait oublié chez moi ? Je n’en avais pas la moindre idée. Ce n’avait plus aucune espèce d’importance mais je le feuilletai pour peut-être retrouver entre les pages, ou griffonné sur elles, un indice. Il n’y en avait pas. Dans ma recherche mon œil fut attiré par un titre : L’orgasme féminin opère une sélection sur les hommes.

 

« Une autre hypothèse part elle aussi de la constatation que l’orgasme féminin n’est pas aussi rapide que celui des hommes. Certains chercheurs voient précisément là une « astuce » de l’évolution. Cette difficulté serait le moyen d’opérer une sélection parmi les hommes. Si les femmes atteignaient l’orgasme avec tout le monde, elles s’accoupleraient au premier venu et en seraient satisfaites. Mais si certains partenaires sont capables de le produire et d’autres pas, les femmes vont privilégier les bons amants. Or les qualités requises pour être un bon partenaire sexuel, patience, sensibilité, intelligence, empathie sont précisément celles qui en feront aussi un bon père, capable de s’occuper de sa progéniture. Ce sont des qualités sociales plus importantes pour le succès parental que la force brute. Grâce à leur orgasme capricieux les femmes font donc une pierre deux coups : d’une pierre d’achoppement un bon coup et un papa modèle. »

 

Étrange hypothèse, pendant très longtemps dans nos sociétés peu de femmes ont pu librement choisir leur partenaire et encore moins elles ont pu le faire sur des critères sexuels. Pour l’immense majorité des femmes de notre planète quand on découvre le comportement sexuel de son partenaire, les jeux sont faits et il est trop tard. La sélection a donc fonctionné dans l’autre sens, les femmes ont tenté de repérer des hommes sensibles et attentionnés dans la vie sociale en espérant qu’ils seront bons au lit.

 

L’irruption de la libération sexuelle des années 60, crime majeur de ma génération, a-t-elle changé la donne ? Je ne le crois pas, le testage sexuel n’a pas inversé la capacité des femmes à se précipiter entre les pattes de mecs invivables mais sérieusement burnés. Le bal de la séduction a perduré, les unions se font et se défont à une vitesse exponentielle. Familles recomposées, enfants bourlingués, femmes maltraitées, le en couple devient une posture sociale bien souvent tragique. Un peu de douceur dans ce monde de brutes ne passe guère par le mitant du lit.

 

Et dire que je croise des femmes avec qui j’aurais aimé faire ma vie.

 

Trop tard !

 

Bowie est mort…

 

 

« Parmi les 1001 conquêtes (supposées) de l’artiste aux mille visages, on compte aussi Bianca Jagger, Amanda Lear (qui disait qu’il se maquillait plus qu’elle), Marianne Faithfull, Oona Chaplin, la veuve de Charlie, ayant 20 ans de plus que lui au compteur, la tigresse Tina Turner, Ronnie Spector, qu’il attendra nu dans une chambre d’hôtel après un show à New York en 1976, Susan Sarandon et Iman (épousée en 1992 et mère de sa fille) pour une union plus longue et conformiste que les autres - même si la presse américaine de l’époque trouva non conventionnel ce mariage interracial. Slash, futur membre des Gun’s N roses, eut aussi la mauvaise surprise, de découvrir, à l’âge de 8 ans, sa mère, Ola Hudson, au lit avec la légende du rock. D’après le livre de Leigh, une étonnante «amitié amoureuse» se serait également nouée entre le chanteur et une Liz Taylor de quinze ans son aîné, en 1975.

 

Mais si la beauté, la séduction et l’attraction exercées par Bowie semblaient infinies, on peut aussi voir dans cette façon d’éprouver ses sens jusqu’à la débauche, une volonté de tout expérimenter dans la tentation de faire de sa vie une œuvre d’art (en ne se donnant aucune limite, pas même celle du genre) plus qu’une simple recherche de frivolité. »

 

Le livre qui éclaire Hollande 

 

 

« Pour lire Hollande, quoi de mieux… qu’un livre ? Non pas un traité de psychologie, genre «la traîtrise expliquée aux nuls». Encore moins un manuel de com’ sur l’art de la triangulation en politique. Mais un de ces essais rares qu’on croit d’érudition et qu’on réserve, à ce titre, aux spécialistes de la profession alors qu’il éclaire la période comme nul autre dont c’était pourtant l’ambition affichée.

 

«La force de gouverner» de Nicolas Roussellier se présente comme une histoire du pouvoir exécutif en France au XIXe et au XXe siècle. Six-cents pages de texte, cent-cinquante de notes. Rien de moins !

 

« … Au cœur de la démonstration de Nicolas Roussellier, il y a cette confrontation sans cesse retravaillée qui place la République devant un défi qu’elle n’imaginait pas. D’autres que le fondateur de la France libre l’avaient entrevue avec lui. Blum ou Mendés, à gauche notamment. C’est d’ailleurs ce qui explique que la rupture de 1958 ait été aussi simple, logique et surtout irréversible.

 

Elle est venue parachever un mouvement qui sapait les fondements de la vieille République parlementaire. Non pas que ses principales figures aient été inconscientes de leur tâche et de leurs responsabilités. Nicolas Roussellier montre précisément l’inverse. Mais parce que leur structuration intellectuelle les empêchait d’être à la hauteur d’une Histoire bien plus haute et bien moins simple qu’ils ne l’avaient imaginé lorsqu’ils pensaient que le progrès était fils des Lumières et que les Lumières naissaient naturellement du débat de la Nation assemblée dans le cadre du seul Parlement.

 

«La guerre revêt essentiellement le caractère de la contingence», écrivait de Gaulle dès 1932 dans «Le Fil de l’épée». «La guerre, rappelait-il encore en 1959, se compose indéfiniment de cas particuliers surgis à l’improviste». Comme le dit à son tour Nicolas Roussellier, «de Gaulle a longtemps bataillé pour imposer l’idée d’un gouvernement des circonstances dans le cadre des modes de commandement militaire». D’où une conception de la politique, au sommet de l’État, qui, vue par le premier Président de la Cinquième, fait fi des programmes et exclut, par nature, les procès en soi-disant trahison : «un programme ? Jamais! La politique, c’est la réalité. La réalité, c’est tous les jours qu’elle change. Il faut avoir des principes et des objectifs, non un programme».

 

J’aime l’Italie !

 

Ça se passe en Italie : Les Italiens, un peuple en voie d’extinction 

 

« Un symbole de l’Italie est en train de disparaître : la Mamma. Les nouvelles mères n’ont jamais été aussi peu nombreuses. Pour la première fois les naissances sont tombées en 2015 sous le seuil psychologique des 500.000, à peine 400.000 si les deux parents sont italiens. Le taux de fécondité est l’un des plus bas du monde avec 1,37 enfant par femme. Ce n’est pas le record de 1,19 atteint en 1995, mais le même chiffre qu’en 1986. Pour la première fois depuis 1919, la population de la péninsule a diminué l'année dernière. Selon les prévisions de l’ISTAT, pas plus de 495.000 nouveaux nés verront le jour dans la péninsule en 2016. 8 naissances pour mille habitants, contre 10 naissances pour mille dans l’Union Européenne. Une chute de la natalité qui fait écho à une hausse de 10% de la mortalité en 2015 par rapport à 2014.

 

Une véritable démographie de temps de guerre pour le pays le plus âgé du monde après le Japon. »

 

J’aime Nantes, enfin un article clair sur le projet de ND des Landes

 

Aéroport : « Nantes se tire une balle dans le pied » selon Jacques Bankir 

 

Pourquoi prenez-vous ainsi position ?

 

J'ai participé à Roissy et j'en suis fier. Je ne suis pas contre les grands projets. Encore faut-il qu'ils soient justifiés. Ici, on engage de l'argent public, on gèle 1 200 ha de bocage, c'est la surface d'Heathrow, premier aéroport européen, 70 millions de passagers... Alors que vous avez un très bon aéroport, proche, facile à raccorder au tramway, bien géré par l'équipe de François Marie. Pourquoi aller chercher midi à quatorze heures ? Et puis, il y a, au sud de la Loire, en Vendée, un tissu remarquable de PME (Petites et moyennes entreprises) que j'ai découvert quand je travaillais à Nantes. Ces gens-là n'accepteront pas de se payer les embouteillages pour aller au nord-ouest de Nantes. Je déjeune régulièrement avec des responsables d'aéroports européens. Ce dossier les fait rigoler. Et moi, je pense que Nantes se tire une balle dans le pied.

 

Ses amis le disent : « Sarkozy c'est Rocky 3 ».

 

Il a perdu, il remonte sur le ring, et à la fin il gagne. C’est cette histoire que les sarkozystes veulent écrire, alors que leur champion dévisse dans les sondages. Cette comparaison avec Rocky ne gêne pas l'ancien chef de l'Etat : « Rocky, Rocky, c’est sympa… Je ne sais pas si je le mérite, quand même. Il devient champion du monde, et en, plus il est aimé ! »

 

Quand la droite se défoule sur Nicolas Sarkozy

 

« Plus que jamais, l'anti-sarkozysme est tendance. Quasiment un phénomène de saison, de mode. Même s'il a toujours éprouvé, et éprouvera à jamais, les plus grandes difficultés à admettre cette phobie autant politique que personnelle, même s'il n'a toujours pas le cuir épais et tanné, l'ex-président a fini par admettre la détestation - le mot n'est pas trop fort - qu'éprouve à son égard les électeurs de gauche. De cet état, Nicolas Sarkozy rend responsable les "élites" (comme s'il n'en faisait pas partie...) et les médias (comme s’il ne les avait pas dominés durant une décennie!). »

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Roman
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