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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 06:00
Robert Doisneau le déjeuner sur l’herbe, pub Renault,1936

Robert Doisneau le déjeuner sur l’herbe, pub Renault,1936

La tradition et la bienséance veulent que l’arrivée d’un nouveau confrère dans le paysage médiatique soit saluée.

 

Le N°001 d’En Magnum, de la maison B+D sera en kiosque le 4 juin.

 

Mes meilleurs vœux de longue vie donc à ce trimestriel du vin !

 

Thierry Desseauve le D de B+D dans son premier édito « Adagio, con allegrezza » écrit :

 

« N’ayant pas souhaité transformer Bettane+Desseauve en usine à journalistes, nous avons créé En Magnum en artisans. Nous avons pris, et nous prendrons, notre temps. Nous avons attendu dix ans entre la création de notre entreprise et celle de ce magazine...

 

C’est grâce à ce long chemin que nous est revenue l’envie d’imaginer ce magazine. Bien sûr, il n’était plus question pour nous, aujourd’hui, de construire un journal comme on le faisait il y a vingt ou trente ans. Vous ne trouverez pas ici, c’est ICI 

 

Affaire à suivre pour se petit nouveau dans la galaxie B+D :

 

  • Le numérique magazine en ligne mybettanedesseauve.fr et le site frère du Guide du vin, bettanedesseauve.com, où sont accessibles les notes et commentaires de plus de 65 000 vins.

  • Pages spéciales vin de grands journaux « généralistes » Paris-Match, Le Journal du Dimanche et Les Échos.

  • Les salons : le Grand Tasting, dont la 10e édition se tiendra les 4 et 5 décembre 2015 au Carrousel du Louvre à Paris et le Winelab, dont la deuxième édition s’est tenue début juin au Carreau du Temple, à Paris.

  • La sélection des vins « Gourmet » de Monoprix, les cartes de vins des hôtels Mercure et celle des classes Affaires et Première d’Air France.

  • Filiale chinoise Bettane+Desseauve China, installée à Shanghai.

« Notre chiffre d'affaires annuel est de l'ordre de 5 millions d'euros avec une activité Média-presse qui représente 40%, une activité événementielle (Grand Tasting, Winelab, salons à Hong Kong et Shanghai) qui pèse 40%. Les 20% restant proviennent de notre travail de prescripteur auprès des distributeurs. » Th. Desseauve dans Challenges.

 

Bien une fois les fleurs offertes sans les épines ce matin ce que j’avais envie d’écrire c’est : mon magnum à moi c’est pour toi, toi qui aime tant LÉON de Jean-Baptiste Menigoz du domaine Les Bottes Rouges en Arbois.

 

Et puis patatras voilà t’y pas que ce nectar aimé de Chardonnay n’existe pas en magnum chez mes voisins de la Cave des Papilles où je faire le plein de quilles.

 

Me restait plus qu’à me replier sur un souhait : à quand des MAGNUM de LÉON d’Arbois et à aller quérir 1 paire de bouteilles qui, rassurez-vous, ne seront pas des bouteilles jetées à la mer mais déposées dans un panier pour aller pique-niquer sous les pommiers en fleur de la Normandie au bord de la mer.

 

LÉON c’est ça

À quand des MAGNUM de LÉON d’Arbois « Adagio, con allegrezza » comme l’écrit Thierry Desseauve pour son En Magnum à lui

Jean-Baptiste Menigoz qui c’est ?

 

« Tout le monde connaît l’histoire des toiles de Van Gogh que personne ne voulait à l’époque, à part quelques hurluberlus. Les vins du Jura suivent le même chemin: quand la planète entière s’affolait sur les vins de Bordeaux (allez comprendre…) et les vins de Bourgogne personne ne voulait les vins du Jura, tout juste bons à accompagner un morceau de Comté. Depuis, beaucoup de vin a coulé sous les ponts et entre les Bordeaux trafiqués (enfin…pas tous) et les Bourgognes ultra-chers (idem!) les amateurs se tournent vers le des régions comme le Jura.

 

Prenons le fameux domaine Overnoy. Alors que les cavistes passionnés ne savaient pas quoi faire de leurs stocks – à part les boire! – les vins du domaine sont devenus plus rares qu’une bouteille de Romanée Conti (et ce n’est pas une blague). Que les lecteurs pardonnent notre « graphorrhée » mais nous nous emballons rapidement quand nous écrivons sur les vins du Jura. Tout ça pour dire qu’il ne faut pas désespérer car la relève est arrivée dans le Jura avec, entre autres, le sympathique Jean-Baptiste Menigoz du domaine Les Bottes Rouges. Jean-Ba (pour les intimes) fait partie de cette vague de jeunes vignerons jurassiens passionnés et doués, possédant de beaux terroirs et des cépages à l’avenant. »

 

Jean-Baptiste s’est installé en 2012 à Abergement-le-Petit, à l’ouest d’Arbois. Il a commencé  avec 2,4 ha et a doublé sa superficie en deux ans. Si vous aimez la variété, vous serez servis car  il cultive les cinq cépages jurassiens (Savagnin, Chardonnay, Ploussard, Trousseau et Pinot Noir) représentés sur des sols variés (argiles, marnes, calcaires), et propose sept cuvées différentes.

 

Le blog Mi Fugue Mi Raisin 6 mars 2015 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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commentaires

Joe strummer 04/06/2015 18:04

Moi aussi je l'ai reconnu.

Donc un vin nature au prix de Leroy et tout est réglé: Un nature mature quoi...

https://www.youtube.com/watch?v=aMkpRtqJwbw

Michel Smith 04/06/2015 10:05

Je devine qui pourrait être l'auteur de ce message rendu volontairement anonyme, mais je suis assez d'accord avec lui. Quant à Léon, faut surtout pas l'invoquer car c'est Luc qui pourrait se réveiller ! ;-) Ironie, quand tu nous tiens...

mail reçu hier avant la publication de ma chronique 04/06/2015 09:04

C’est un mot, que dis-je : un titre, qu’il faut écrire en majuscules.

Le contenu promet de grandes résolutions/révolutions dans la critique des vins :

- Lalou Bize Leroy, en toute modestie, et pour lancer un débutant sur un vignoble inconnu

- Le choix du vin/ versus cocaïne. L’inverse aurait été plus drôle…

- 60 nuances de plaisirs, juste assez tendance et coquin pour faire brancher. Mais l’érotisme de 60 nuances de gris est ringard et totalement phallocratique.

- … et pour finir le choix des gens normaux. Car les gens normaux ne boivent pas de Leroy : ce sont les riches qui le boivent. Et chacun sait dans un imaginaire un peu démagogique, que les riches ne sont pas des gens normaux : ils boivent n’importe quoi si c’est très cher. Dont du Leroy.

- J’apprends aussi incidemment que le champagne rosé n’est pas que pour l’été, ou que le blanc n’est pas que pour l’hiver, enfin je ne sais pas trop finalement, peut-être qu’on peut boire du blanc et du rosé à toutes les saisons ? Mais ça se boit le champagne rosé ?

Je pense que je vais me l’acheter. Le Monde des Livres à un concurrent pour s’occuper aux toilettes.

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