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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 06:00
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…

Les salons, ceux où des manchot(e)s te versent du jaja dans des verres qui n’en peuvent plus d’en voir de toutes les couleurs, à l’image des cérémonies de mariage, y’en a de chiants, beaucoup, et y’en a, peu, très peu, où il règne un p’tit air de fête.

 

« Sous les pavés, la vigne » de rue 89 se place dans cette dernière et belle catégorie : la fête y pète !

 

Vous allez me dire que les vignerons qui font salon à Pantruche n’y viennent pas pour guincher, quoique du côté des naturistes leur pente naturelle – c’est le cas de le dire – est de faire honneur au fruit de leur labeur, ils ne crachent pas sur la fête.

 

Avec « Sous les pavés, la vigne » du sieur Antonin de rue89, ça commence la veille dans un terrier d’altitude  gorgé de belles plantes et hautes quilles, ça turbine deux jours à la Bellevilloise dans la joie et la bonne humeur pour finir en une nuit de pleine lune sur un toit au Lilas : manger, boire et danser !

 

Vaste et beau programme !

 

C’est le supplément d’âme, de cœur, qui fait tant défaut aux cohortes des airs compassés – ne pas confondre avec les cons qui passent – des grands goûteurs hantant les longues allées de stands en carton-pâte des salons de haute extraction.

 

Oui, il fait bon vivre au salon de l’Antonin, on va, on vient, on fait de belles rencontres : pas vrai Lucia, on se parle, on échange, on se boit un très bon café, on goûte une feuille de salade croquante et craquante poussée sur les toits aux bons soins de Nadine et d’Émilie de l’association Veni Verdi, on s’envoie aussi derrière la cravate une belle Cantillon de l’ami Patrick, on engloutit un cookie des belles du Lapin Blanc la Gaëlle et la Claire, y’a même des livres pensez-donc et pas des gros machins papier glacé qui plaisent tant à B&D et, bien sûr ça va de soi, on déguste dans le beau verre siglé rue89.

Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…

C’est très bien organisé, bien orchestré par l’Antonin et sa petite bande Florence et Julien en tête de gondole…

 

Pendant deux jours les 2 niveaux de la Bellevilloise ont été bourrés, c’était plein comme un œuf et, croyez-moi, loin des clichés véhiculés par le blogueur-type cireur de pompes qui ne circule qu’à scooter pour faire jeune, ce n’était pas qu’une longue cohorte de bobos loin s’en faut. Plutôt des gens du cru, de tous âges, plus ou moins convaincus, une sociologie qui dérange les tenants du monopole du vin bien comme il faut, mais qu’ils se rassurent il y avait peu de hipsters en grande tenue pour draguer leurs permanentées.

 

Pour autant, croyez-moi, je ne suis pas béat, je ne gobe pas tout ce qui se fait ou ce qui se dit en cette enceinte, ce n’est pas le genre de la maison d’oublier de discuter, mais face à la mauvaise foi, la hargne parfois, la bêtise souvent, des détracteurs des vins nus je garde mes remarques pour moi, ou plus précisément pour l’ami Antonin qui a le grand mérite de se battre pour des idées auxquelles il croit. Ce n’est pas le cas des qui font des salons rien que pour le pognon.

 

Pour l’heure, au salon d’Antonin de Paris ou de Lyon, je me contente de la fonction de voiturier c’est-à-dire de transporter de belles plantes et de grosses légumes, ça suffit largement à mon bonheur et à mon vieux cœur qui n’a plus rien d’artichaut. Plus de débat pour moi, je me contente d’aimer. Alors vous comprendrez que peu me chaut les « caquètements » de la patrouille de la volaille qui croit faire l’opinion ou des propos rancis d’un aigri qui fait du sous-Choron alors qu’il n’est qu’un Savonarole en peau de lapin. RAB, RAT, les roquets aboient la caravane passe.

 

Ne m’accusez pas de faire du jeunisme. L’âge du compteur, le mien, lourd : 66, comme celui de mes ami(e)s, léger, 25-35, n’a rien à voir avec l’affaire, sauf que, puisque ces derniers sont jeunes, ils représentent une belle part de l’avenir de la consommation du vin et que se contenter de les moquer relève de la stupidité la plus crasse de la part de gens qui se targuent d’être des experts du secteur.

 

Tristes comme des bonnets de nuit nos maîtres de la dégustation, de mes pérégrinations de blogueur, au temps où je fréquentais les déjeuners de presse ou autre joyeuseté du type GJE, je garde un souvenir ému de l’emmerdement maximal de devoir subir les discours pontifiant du ou des maîtres. Chiant ! Convivialité zéro. Et je ne vous dit rien sur l’alcoolisme mondain de cette engeance mâle et précieuse.

 

Oui dans la taverne d’Antonin nous buvons de bons coups, nous ne crachons pas sur le désir d’ivresse, nous faisons la fête, nous donnons au vin sa vraie place, nous ne nous contentons pas de gloser, au cours de Master Class, en langage choisi, sur des vins de « haute extraction » au compte en banque bien garni.

 

La culture du vin, dont on nous rebat les oreilles pour justifier la place particulière de cette boisson dans l’univers des boissons alcoolisées, se vit au présent dans un nouvel écosystème où la fête, la vraie, retrouve la place qu’elle n’aurait jamais dû perdre. Trop de mots, de notes sur le vin tuent le cœur et l’âme du vin en le rabaissant au niveau d’un produit purement marchand : de luxe ou à 2 balles dans les murailles de la GD.

 

Bonjour l’ambiance !

 

Les grands maîtres vont grincer des dents pendant que nous on se marre !

 

Oui l’ambiance ça ne se décrète pas, ça se créé et, que ça plaise ou non à nos grands guides à la triste figure, du côté des naturistes la fête est inscrite dans leur ADN.

 

Et du côté du vin, croyez-moi, ça goûte bien comme dirait mon ami Jean-Christophe Clément.

 

Même que les filles de Cuisine&Vins de France sont tombées sous le charme d’Antonin « Toute l'équipe du service vins de Cuisine et Vins de France s'est rendue à la troisième édition du salon Rue89 qui se tenait les 3 et 4 mai 2015 à la Bellevilloise à Paris. » 

Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…
Comme un p’tit air de fête sous les pavés de rue89 où les vins nus montraient le cul de leurs quilles…

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

Michel Smith 07/05/2015 15:45

Excuse me, partner, mais j'arrête ton niagara, sinon j'en chiale de nostalgie... Et montre nous un peu plus de tes douces lapines.

JACQUES BERTHOMEAU 07/05/2015 15:54

suffit de consulter l'autre chronique

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